Rapport à télécharger : les investissements dans la FoodTech en Europe entre 2014 et 2019

 

 

Pour la 3e année consécutive, Vitagora s’est associé à DigitalFoodLab (à télécharger en ligne ici) pour la publication d’un rapport complet et détaillé sur les investissements dans la FoodTech européenne. Révélateur de tendances actuelles et à venir, de nombreux enseignements sont à tirer de ce rapport.

 

Les investissements dans la FoodTech : révélateurs des tendances

Les investissements dans la FoodTech européenne progressent selon un schéma très régulier depuis six ans : à une année de hausse suit systématiquement une année de baisse. Après une année record en 2017, avec 1,5 milliards d’euros investis, les investissements ont été réduits de moitié en 2018, avant d’exploser en 2019, atteignant alors 2,4 milliards d’euros.

 

Si les montants investis ont augmenté, le nombre d’investissement est, quant à lui, en baisse. Il y a donc moins d’acteurs qui investissent, mais ces acteurs sont de plus en plus puissants.

 

A noter également que contrairement au continent américain, « l’effet beyond meat », en référence à l’engouement pour les « fausses viandes » et à l’origine d’une hausse des investissements dans l’innovation de rupture côté produits alimentaires (« foodscience »), n’a pas lieu sur le continent européen.

 

 

Nombre de deals, AgTech : les atouts de la France

A travers l’Europe, sur les 6 domaines d’activité de la FoodTech (agtech, foodscience, foodservice, delivery, retail, conseils), c’est toujours le delivery qui reste en tête des investissements européens, avec 66% en 2019. Sur ce tableau, la France se distingue avec une part importante d’investissements réalisés dans l’AgTech, avec des marketplaces B2B (Agriconomie), de l’alimentation animale à base d’insectes (Ynsect, InnovaFeed) et les biotechs agricoles (Microphyt). Porté par les investissements réalisés en France, depuis 6 ans, l’AgTech est le 2e domaine de la FoodTech en termes d’investissements réalisés au niveau européen.

 

Avec un puissant écosystème d’innovation, d’entrepreneurs et d’investisseurs, la France peut également se targuer d’être le leader européen du nombre de deals supérieurs à 1 million d’€ (50, contre 35 pour le Royaume-Uni en 2e place du podium). Une opportunité à capter !

 

Rapport à télécharger et webinaire à revoir

Pour en savoir plus, téléchargez le rapport publié par DigitalFoodLab et ses 4 partenaires, dont Vitagora, sur ce lien, et accédez à :

  • Une analyse des investissements réalisés (nombre d’investissements et montants) dans les start-ups FoodTech européennes entre 2014 et 2019
  • Les détails pays par pays, avec les plus grosses levées réalisées
  • Une comparaison entre les 6 domaines d’activité de la FoodTech

 

(Re)visionnez le webinaire sur le sujet sur https://www.digitalfoodlab.com/video-fr-opportunites-foodtech-en-europe/

Memorandum of understanding between BFFOOD and ToasterLAB

This MoU aims at extending the international visibility of both acceleration programs, sharing best practices and experiences, and taking part in events organised by each program.

 

“Vitagora has been closely working with Clusaga for many years, especially for European innovation projects or international missions”, explains Claire Vanoverstraeten, the ToasterLAB program manager. “We both have our own acceleration program, so it seemed obvious to collaborate on how to support innovative start-ups.”

 

BFFood – the acceleration program of Clusaga

BFFood is the agri-food acceleration program of Galicia (Spain), promoted by Xunta de Galicia and operated by Clusaga and leading companies in the agrifood sector. The program aims at attracting and supporting innovative entrepreneurship projects, in order to address the challenges of the agri-food sector in a global market.

 

BFFood is devoted to start-ups in a scale-up phase to make them more innovative, viable and scalable.

 

More information on: BFFood

 

BFFood at the DemoDay

On January 21st, BFFood from Clusaga was represented at the Demo Day of ToasterLAB in Paris, by Roberto Alonso Ferro, a member of the Advisory Committee of the acceleration program.

 

Par Claire VO

ToasterLAB Programme Manager, Claire "VO" is in charge of our start-ups' acceleration and post-acceleration.  After 12 years with Vitagora, Claire's unparalleled knowledge of our network is put to good use while integrating our startups into the food business ecosystem!  E-mail her at: claire.vanoverstraeten@vitagora.com

Signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) entre ToasterLAB et BFFOOD

Ce MoU a pour objectif d’augmenter la visibilité internationale de chacun des deux programmes d’accélération, de réaliser des échanges de bonnes pratiques et d’expériences, et de participer aux événements associés à chaque programme.

 

« Vitagora travaille en étroite collaboration avec Clusaga depuis de nombreuses années, notamment pour des projets d’innovation européens ou des missions internationales », explique Claire Van Overstraeten, responsable du programme ToasterLAB. « Nos deux organisations possédant chacune leur programme d’accélération, il paraissait évident de travailler en bonne intelligence sur la question de l’accompagnement des start-ups innovantes également. »

 

BFFood – l’accélérateur de Clusaga

BFFood est l’accélérateur du secteur agroalimentaire de la Galice (Espagne), promu par Xunta de Galicia et opéré par Clúster Alimentario de Galicia (Clusaga) et par des entreprises leaders de l’agroalimentaire. Son objectif est d’attirer et d’accompagner les projets entrepreneuriaux innovants, afin de faire face aux défis du secteur dans un marché mondialisé.

 

BFFood s’adresse aux start-ups en accélération ou en consolidation afin d’en faire des entreprises innovantes, viables, et scalables.

 

En savoir plus sur BFFood

 

BFFood présent au DemoDay

Le 21 janvier prochain, BFFood de Clusaga sera représenté au DemoDay de ToasterLAB, à Paris, grâce à la présence de l’un des membres de l’Advisory Committee de l’accélérateur. Inscription et programme du DemoDay.

 

Par Claire VO

Responsable du programme ToasterLAB, Claire VO est également en charge de l’accélération de nos start-ups, ainsi que de l'accompagnement des intrapreneurs. Après 12 ans au sein de Vitagora, Claire est véritablement le "cerveau du réseau" et, dans les méandres de notre écosystème, vous aide à y voir plus... clair ! Contactez-la claire.vanoverstraeten@vitagora.com

Start-ups: don't miss on this opportunity

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The demographic of older consumers is exploding, but food innovators are racing to keep up. That is why Vitagora, ToasterLAB and Mondelez International are launching the Boomer Challenge, to detect and accelerate food innovations for life-loving seniors

 

More info and applications at www.boomer-challenge.com

 

Applications close November 23rd, 2018!

 

 

For any questions:


Clémence PARIS
Tél : +33 (0)3 80 78 97 97   
Mobile : +33 (0)6 87 91 51 74 
clemence.paris@vitagora.com

 

 

 

Start-ups : une opportunité en or à saisir

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Retrouvez toutes les infos utiles et la procédure pour candidater sur www.boomer-challenge.com

 

Attention la date limite pour candidater est le 23 novembre !

 

 

Pour en savoir plus :


Clémence PARIS
Tél : +33 (0)3 80 78 97 97   
Mobile : +33 (0)6 87 91 51 74 

 

 

 

L’international ? Jamais trop tôt pour y penser !

Alors que la population mondiale explose et que les ressources s’amenuisent, les professionnels de l’alimentaire à travers le monde sont à la recherche de technologies pouvant modifier notre façon de produire, de distribuer, et de consommer. Ce constat joue un rôle clé dans l’internationalisation de votre start-up (et dans sa rapidité). ToasterLAB s’est associé à Food Tech Matters, l’événement international de la FoodTech qui se tiendra à Londres le 21 novembre prochain, pour proposer aux start-ups du secteur une vitrine de valorisation devant des investisseurs  - car il n’est jamais trop tôt pour penser international !

 

Depuis quelques années, les professionnels de l’agroalimentaire à travers le monde cherchent à répondre différemment aux exigences des consommateurs, à la recherche d’une alimentation plus naturelle, plus durable, et plus saine. Partout dans le monde, des start-ups imposent, avec l’agilité qui les caractérisent, un rythme soutenu en innovation de rupture dans l’agroalimentaire. Des imprimantes 3D alimentaires à la viande de laboratoire, en passant par les fermes verticales, leurs technologies innovantes pourraient résoudre les défis attendus par les générations futures.

 

Au sein de l’écosystème de ToasterLAB, nous remarquons un intérêt grandissant des investisseurs et des grands groupes de l’agroalimentaire, soucieux de participer à la course effrénée (et internationale) de la FoodTech, envers ces innovations. Attirées vers ces partenaires pour une accélération de leur développement à l’international, les start-ups ont beaucoup à gagner de cet intérêt.

 

 

LA TECHNOLOGIE AU MICROSCOPE…

 

Le premier intérêt semble être sur les technologies permettant aux consommateurs d’accéder à une alimentation bonne au goût et à la santé, et à un bon prix. En parallèle, on constate aussi un fort intérêt pour retrouver la confiance des consommateurs, par la transparence, l’efficacité de l’exploitation des ressources en production et supply chain. Cet intérêt façonne un environnement fertile pour les start-ups qui ajouter la « tech » à la « food », afin d’accéder à l’international avec l’aide de partenaires et d’investisseurs stratégiques.

 

« Depuis 2013, le nombre d’investisseurs qui prennent part au secteur agroalimentaire a plus que triplé. Les grandes entreprises multiplient leurs initiatives et les fonds d’amorçage destinés aux start-ups », m’explique Briony Mansell-Lewis, directeur de Food Tech Matters.

 

En plus de cela, l’intérêt se porte de plus en plus sur des start-ups « early stages » ou semi-matures. « Alors que des start-ups emblématiques de la FoodTech comme Beyond Meat génèrent de la visibilité et de l’intérêt global pour ce secteur, les fortes valorisations poussent les groupes agroalimentaires et les fonds d’investissement à  se tourner vers de plus petits investissements dans de jeunes start-ups », détaille Briony Mansell-Lewis.

 

 

 

QUAND LE TEMPS PRESSE

 

il y a beaucoup à gagner dans un partenariat avec un grand groupe de l’agroalimentaire ou un fonds d’investissement : accéder à des marchés émergents en forte croissance, à des plateformes de distribution, à des forces de vente… Plus l’accès au marché est facile, plus le time-to-market est crucial… et plus il devient indispensable de s’intéresser à ces ressources offertes par ces gros partenaires, avant de se laisser rattraper par des concurrents !

 

Bien entendu, les premières étapes consistent à capter des opportunités de visibilité. « Nous avons créé Food Tech Matters dans l’objectif de faciliter les connexions entre ces start-ups innovantes du secteur alimentaire, les grands groupes et les investisseurs », explique Briony Mansell-Lewis.

 

« Etant donné l’intérêt actuel pour la « tech », nous offrons une vitrine aux innovations de ces domaines spécifiques :

  • La modification génétique, l’impression 3D, la nutrition personnalisée ;
  • L’intelligence artificielle et ses applications dans la production, la transparence, la réduction du gaspillage ;
  • Les protéines durables et alternatives à la viande ;
  • Les nutraceutiques innovants pour développer de nouveaux produits et offrant des solutions au gaspillage alimentaire. »

 

« Ces technologies sont une promesse pour un futur durable et une meilleure nutrition pour tous  L’objectif est de leur faciliter le passage à l’échelle », conclut-elle.

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN

 

Si vous voulez miser sur le développement international pour la croissance de votre start-up et que vous recherchez des opportunités de rencontres avec vos futurs partenaires, rejoignez ToasterLAB et prenez part à Food Tech Matters, le 21 novembre 2018 à Londres.

 

Contactez Claire Van Overstraeten pour plus de détails et pour bénéficier de tarifs réduits (options de visibilité pour les start-ups à partir de £250 (environ 280€) : claire.vanoverstraeten@vitagora.com, 03 80 78 97 93.

Attention : les tarifs préférentiels s’achèvent le 5 octobre 2018.

 

 

Food Tech Matters est un événement international à Londres, qui inclut des pitchs d’entreprises et d’investisseurs, des ateliers autour des nouvelles technologie, des rendez-vous d’affaires entre investisseurs/grands groupes et start-ups, et le Food Tech Lab, une opportunité de visibilité unique pour les start-ups de la FoodTech du monde entier.

 

Entrepreneurs, grandes entreprises, start-ups… Offrez-vous cette opportunité unique de rencontrer vos futurs partenaires (industriels, mentors, investisseurs, experts en nutrition, institutionnels, etc.).

 

Plusieurs start-ups ont déjà confirmé leur présence : Natural Machines (Espagne), à l’origine de la première imprimante 3D alimentaire, Higher Steaks (UK) qui travaille sur une « viande » de laboratoire, Winnow (réduction du gaspillage alimentaire), Magellan Life Sciences (Inde – protéines alternatives), Mimica Lab, etc.

Du côté des grandes entreprises et des investisseurs, sont annoncés : Nestec, Five Seasons Venture, Distill Ventures, Sweden FoodTech, , Forward Fooding, ANJA GmbH, Nestle, Diageo Sluys International and Mathys & Squire, etc.

 

Grâce à Co:cubed, participez à des rendez-vous d’affaires de 30 minutes entre start-ups et grandes entreprises, sur des thèmes « FoodTech » tels que la nutrition personnalisée, le microbiote, etc.

 

Contact :

 

Claire van Overstraeten, ToasterLAB : claire.vanoverstraeten@vitagora.com, +33 3 80 78 97 93

Tarifs avantageux pour start-ups à partir de £250 (environ 280€)

https://www.foodtechmatters.com

It’s not too early for your start-up to think international
 
As the global population expands and resources dwindle, international food businesses are looking to technology to change the way we produce, deliver and consume food. And this can be the key to fast-track internationalization for your startup. ToasterLAB has partnered with Food Tech Matters, in London on November 21st, to offer FoodTech startups a showcase before corporate investors and VCs as it’s not too early to think international.
 

The last few years have seen a sea change in how global food business is seeking to respond to changing consumer demands for healthier natural and more sustainable food. Nimble entrepreneurs around the world have leveraged their agility to set the pace in transformational food innovation. From 3D printed food to lab-grown meat and vertical farming, their disruptive technologies could help solve the challenges faced by future generations.
 
Within the ToasterLAB ecosystem, we have seen more and more interest from global food and drink corporates and investors, who are keen to be part of the fast-paced global food tech scene. With the lure of accelerating their international development, startups have a lot to gain from leveraging this interest.
 
 

Technology under the microscope

 
A major corporate focus appears to be on technologies that deliver better food and nutrition at the right price for the consumer, as well as trust, transparency and resource-efficiency in production processes and supply chains. This is providing a fertile environment for startups putting the “tech” into FoodTech to get their business on to a global platform with the help of strategic partnerships or investments.
 
“Since 2013, the number of investors participating in the food and beverage sector has more than tripled. Corporations are multiplying their startup initiatives and venture funds,” Briony Mansell-Lewis, director of Food Tech Matters, tells me. 
 
In addition, the focus is more and more on early to mid-mature startup projects. “As FoodTech flagship startups like Beyond Meat create more visibility and interest for the sector, higher valuations are pushing food corporations and VCs towards making smaller investments in younger startups,” says Briony Mansell-Lewis.
 
 

Time is of the essence

 
Getting access to high-growth emerging economies, distribution platforms, marketing clout… there is a lot to gain from partnering with a big food business player or a VC. The lower the entry barrier to your markets and the more time-sensitive your go-to-market, the more interest you could have in getting access to those resources proffered by big business partners, before your competitors catch up.
 
The obvious first step starts with looking for opportunities to get noticed. “We created Food Tech Matters, with the aim of facilitating connections between these innovative food tech start-ups, and corporates and investors,” explains Briony Mansell-Lewis. 
 
“Given the current tech interest, we are showcasing innovations in the areas of gene editing, 3D printing and personalised nutrition; sustainable packaging, artificial intelligence's potential for improving efficiency, transparency and reducing waste; viable protein alternatives to meat; innovative nutraceuticals driving product development and food waste solutions.”
 
“Ultimately, the aim is to make it easier to scale up the newest technologies which promise to help deliver a sustainable and nutritious future for all,” she concludes.
 
 

Go further

 
If you are know that international development is key to your FoodTech startup’s growth, and you are looking for opportunities for business connections, join ToasterLAB in taking part in Food Tech Matters, November 21st, 2018 in London.
 
Contact Claire van Overstraeten for more details and reduced registration rates (showcase prices for startups from as little as £250): claire.vanoverstraeten@vitagora.com, +33 3 80 78 97 93
Earlybird prices end October 5th, 2018.
 
 
 
Food Tech Matters is a one-day event in London that will include corporate and investor pitches, new technology workshops and the Food Tech Lab, a platform to showcase leading international start-ups. 
It offers an unmissable opportunity for entrepreneurs looking for help to bring their products to the mass market to get an audience with established food brands, financiers, mentors, business partners, nutrition experts and government and trade agencies.  
 
Among start-ups already signed up are Spanish company Natural Machines, which created the first 3D food printer, Higher Steaks, the first UK company working on lab-grown "clean meat", Winnow, which developed smart tech to help chefs reduce food waste, Indian firm Magellan Life Sciences which has developed a sweet-tasting protein that can be used as a sugar alternative and Mimica Lab, which has produced a bio-reactive food expiry label.
 
Co:cubed, an agency which specialises in corporate-start-up collaboration, will host a free speed-dating style matchmaking service, where corporates meet five start-ups in 30 minutes, in sessions based on food tech themes like personalised nutrition and the human microbiome. 
 
A growing number of international organisations and corporates are involved in the event including Nestec, Five Seasons Venture, Distill Ventures, Sweden FoodTech, ToasterLAB from Vitagora, The Italian Chamber of Commerce, Forward Fooding,  ANJA GmbH, Nestle, Diageo Sluys International and Mathys & Squire to name a few.
 
 
Contact
 
Claire van Overstraeten, ToasterLAB : claire.vanoverstraeten@vitagora.com, +33 3 80 78 97 93
Special rates for startups from as little as £250.
Toaster Lab s’ouvre à l’international avec sa 3e promo
 
 
Mardi dernier, le jury composé des membres fondateurs  de ToasterLAB a sélectionné six start-ups pour participer à sa troisième promo. Pour la première fois, trois start-ups étrangères – venant du Nigéria, du Portugal et de la Thaïlande – rejoignent la promotion !
 
Ce troisième appel à candidatures a généré près de 90 dossiers, dont 40% de candidature en provenance de l’étranger. 
 
« Nous avons une volonté de recruter les meilleures start-ups, de France ou d’ailleurs, afin de les ancrer dans l’écosystème de la FoodTech française et de renforcer nos liens avec les autres communautés FoodTech dans le monde », explique Christophe Breuillet, directeur de ToasterLAB et de Vitagora, porteur du programme. « Pour cette raison, nous avons également renforcé les moyens dédiés à l’internationalisation afin de permettre aux start-ups accompagnées de réussir la pénétration de marchés et écosystèmes d’affaires dans le monde, notamment en Amérique du Nord et en Asie. » 


les 6 startup-s sélectionnées sont...

Géochanvre - (Lézinnes - 89) 
Géochanvre s’appuie sur une technologie innovante permettant de produire des géotextiles, toiles de paillages biodégradables et de textile végétal à base de fibre de chanvre et autres fibres naturelles cultivées en France.
https://www.geochanvre.fr/
 
Green Paperworks - (Portugal) 
L’entreprise Green Paperworks recycle les déchets organiques pour produire du papier fabriqué à la main et sans produits chimiques.
http://www.greenpaperworks.com/
 
GriCD - (Nigéria) 
GriCD propose des solutions à un grand nombre de problèmes dans l'agriculture notamment : l’élaboration de solutions agro innovantes visant à réduire les pertes après récolte, un meilleur retour sur investissement pour les agriculteurs, et un meilleur accès à la nourriture pour les populations.
 
Energaia Co - (Bangkok – Thailande) 
EnerGaia est une entreprise thaïlandaise spécialisée dans la production de produits à base de microalgues. Ses objectifs : faire de la spiruline un incontournable des régimes alimentaires en utilisant par ailleurs des terres à priori inutilisables pour y cultiver une nourriture saine. 
http://energaia.com/
 
Atelier du fruit - (Longvic – 21)
L’atelier du fruit conçoit et développe des technologies innovantes appliquées aux fruits et légumes transformés et accompagne les entreprises du monde de l'alimentaire, en recherche et développement autour de procédés naturels.
http://www.atelierdufruit.fr/
 
MATATIE - (Paris – 75) 
MaTatie offre aux enfants allergiques et intolérants la possibilité de déguster toute une gamme de goûters gourmands sans aucun des 14 allergènes à déclaration obligatoire. 
http://matatie.com/
 

 

Pour en savoir plus

Télécharger le communiqué de presse
Contact presse :
Marthe Jewell, marthe.jewell@vitagora.com,
Mob.: +33 (0)6 60 65 87 16

 

[expert] Le dépôt de marque à l’international
Protéger marque international Bondard
 
Parce qu’on ne s’appelle pas tous « Coca Cola », déposer une marque à l’international peut représenter de nombreux défis. Voici une étude de cas où vous vous retrouverez… ou pas !  Cette étude est commentée par notre mentor Maître Céline Bondard. 
 
 

Portrait de notre start-up imaginaire

 
Imaginons une start-up de la FoodTech : Foodista (oui, ça me plait). Cette start-up française développerait et commercialiserait la première vaisselle connectée et équipée de capteurs. Assiettes, fourchettes, et couteaux… Tout pour suivre et partager en temps réel sur une application smartphone les repas des utilisateurs : mesures caloriques, présences ou non d’allergènes, prises et partages de photos simplifiés, etc.
 
Imaginons que les fondateurs de Foodista, Laura et Jérémy, aient déposé ce nom de marque en France en 2015 après s’être bien sûr assurés auprès de l’INPI que le nom était disponible.
 
Tout fonctionne très bien pour Foodista, qui réalise plusieurs levées de fond, trouve son marché, et génère un chiffre d’affaires croissant. En 2017, Foodista décide donc de se tourner vers l’international pour ouvrir son marché à de nouveaux défis. Après mûres réflexions, deux marchés sont évoqués : la Belgique et les Etats-Unis. Que va-t-il advenir de leur marque sur ces marchés ? Quelles questions devront-ils se poser… et quelles sont les réponses à apporter.
 
Eclairage avec Céline Bondard, avocate du cabinet Bondard et mentor d’AcceleRise. 
 
 

Question #1 : les options pour sortir la marque des frontières françaises

 

En 2015, Laura et Jérémy ont donc déposé la marque « FoodIsta » auprès de l’INPI. C’est un nom de marque française – « et donc valide uniquement sur le territoire français, car l’enregistrement de la marque est toujours territorial », précise Me Bondard. 
 
Au moment du dépôt initial, deux autres options auraient pu intéresser nos fondateurs : la marque communautaire (protection de marque sur l’ensemble des pays de l’Union Européenne) et la marque internationale. « Cette demande d’extension à l’international est à faire à partir du dépôt initial auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et pour une destination précise des pays concernés. Il est possible également de désigner l’Union Européenne à partir d’une marque internationale. »
 
Dernière option, celle retenue dans notre exemple : au fur et à mesure des besoins d’internationalisation, déposer la marque dans chaque pays de façon individuelle – ici, la Belgique et les USA.
 
 

Question #2 : le choix du nom

 

Le nom français de la marque (« Foodista », donc) est-il adapté aux pays visés par Laura et Jérémy ? Pour Me Céline Bondard, ce type de nom présente un écueil : « Tout comme on ne peut pas appeler une marque de beurre ‘beurre’, le terme ‘food’ peut être considéré comme descriptif, et risque de ne pas pouvoir être enregistré. En fait, les termes anglais descriptifs sont de plus en plus difficiles à déposer en France : tout le monde parle anglais, et passer par cette langue ne suffit plus nécessairement à rendre la terminologie moins descriptive. » En revanche, un point positif : « le suffixe ‘dista’ permet d’augmenter le niveau d’originalité – grâce à ce suffixe, la marque pourrait éventuellement être considérée non plus comme ‘descriptive’ mais comme ‘arbitraire’. »   
 
Autre point crucial sur lequel Laura et Jérémy devront être vigilants : le mot foodista est un terme existant et très utilisé par les anglo-saxons. Il est donc fort possible qu’une entreprise ait déjà déposé ce nom comme marque sur le territoire américain…Bingo ! Une simple recherche sur Google nous le confirme : Foodista est déjà pris (http://www.foodista.com/static/about). Pour le marché belge, il est possible de vérifier la disponibilité de la marque en ligne : la Belgique possède un site similaire à celui de l’INPI – boip.int
 
En revanche, Me Bondard insistera auprès de Laura et Jérémy sur la complexité de ces recherches : « s’interroger sur l’antériorité d’une marque, c’est bien… mais il est risqué de penser que l’on peut faire ces recherches seuls : on risque de louper des concurrents potentiels. La similarité entre deux marques et la concurrence potentielle s’examinent à plusieurs niveaux : il ne suffit pas de vérifier qu’il n’existe aucune marque identique… D’où l’intérêt de faire appel à un cabinet d’avocats ou un conseil en propriété industrielle ».
 
Pour un nom de marque « internationalisable », le conseil de Me Bondard : « Laissez parler votre imagination et inventez de nouveaux noms ! Avec un nom inventé, il y a moins de risque que la marque soit déjà déposée quelque part. »
 
 

Conseil #3 : la délicate question du timing

 
« Déposer un nom de marque à l’international peut être plus ou moins long… voire très long », m’explique Me Bondard.
 
« Tout dépendra de vos priorités, de votre stratégie, et des territoires visés.»
 
Dans notre exemple, Laura et Jérémy ont déposé leur marque en France en 2015. Il n’est donc plus possible pour eux de bénéficier du « délai de priorité ». « Le délai de priorité permet d’étendre le dépôt d’une marque à l’étranger dans un délais de 6 mois après le dépôt initial auprès de l’INPI », précise Me Bondard. En d’autres mots, passés ces 6 mois, tout se complique. Ou pas. « Ça ne sert à rien de se précipiter pour bénéficier de ce délais de priorité. Il faut d’abord penser à la réalité du terrain et aux coûts engendrés. »
 
Auraient-ils dû profiter de ce délai de priorité avant que Foodista ne soit pris par une autre entreprise sur le sol américain ? … Who knows, huh? Une chose est sûre : Laura et Jérémy vont devoir prendre le temps pour choisir et déposer un autre nom de marque aux USA. Et pendant ce temps, ils pourront, en parallèle, procéder au dépôt en Belgique. 
 
 

Conseil #4 : s’entourer d’experts

 
« Au cœur du dépôt de marque à l’international, il y a la question de la capacité à défendre ses intérêts », précise Me Bondard. Dans mon monde et avec mon vocabulaire de profane, on dirait : « la vraie question, ce sont les sous ». Car si en France, le dépôt d’une marque coûte quelques centaines d’euros, aux USA, le budget est souvent beaucoup plus important et très variable.
 
D’où l’importance de se faire bien conseiller. Laura et Jérémy ne sont pas des téméraires : diplômés d’une école de commerce pour l’une et d’une école d’ingénieurs pour l’autre, ils ont bien des difficultés à estimer eux-mêmes le budget à consacrer, et se tournent vers un cabinet de conseils. 
 
« Il n’est pas possible de traiter seuls de ces questions. Le monde juridique est très complexe et chaque pays obéit à ses propres règles en termes de dépôt de marque. Il est indispensable de se faire conseiller : cabinets d’avocats, correspondants sur place, conseillers. Ils sauront vous orienter. »
 
Vous pouvez retrouver tous les conseils de Me Céline Bondard ici.
 
 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 

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