Profil de mentor - Valérie VUILLEMOT

 

Plus de 60 mentors et experts participent à l’accompagnement des start-ups dans le cadre du programme ToasterLAB. Pour vous faire découvrir leur valeur et leur expertise, nous vous proposons chaque mois un « profil de mentor ».

 

Valérie VUILLEMOT
General Manager chez ENDEAVOUR DEVELOPMENT

 

Les bonnes raisons de lui faire confiance

 

Valérie fait partie de ces personnes que l’on est heureux de connaître – et avec qui l’on est fier de connaître. Pugnace et pleine de ressources à partager, elle est capable de se donner corps et âme pour la réussite de votre projet.
 

Son prénom, issu du latin « valere », signifie « se montrer courageux ». A vous de juger…Diplômée de l’ESCP Europe en marketing international en 1988, elle mène sa carrière comme une sportive, à l’instar des sports qu’elle pratique, le handball ou le triathlon (dont elle est championne de France amateur en distance olympique) : avec audace, sens du collectif et agilité.
 

Elle débute sa carrière comme consultante en stratégie et organisation au sein de Cegos Conseil. Forte de cette vision à 360°, depuis 2015 au sein d’Endeavour Development, elle accompagne la transformation des entreprises de toutes tailles (start-up, TPE, ETI, grands groupes).
 

Chez SEB (elle est notamment à l’origine de l’Actifry – en savoir plus ici), Dijon Céréales, Elior, Laboratoire Gilbert, ou aujourd’hui chez Endeavour Development, elle endosse avec pragmatisme et vision des fonctions de direction marketing ou de direction générale, cherchant invariablement à réconcilier réalité du terrain, vision stratégique, et business par la création de valeur durable.  


Depuis plus de 15 ans, Valérie s’investit dans les éco-systèmes d’innovation ouverte au sein de Vitagora (présidente du congrès Goût-Nutrition-Santé organisé jusqu’en 2014), de la Silver Valley, Pink’Innov, Station F….  Enseignante à l’IAE de Dijon, marraine des Entrepreneuriales, Valérie s’engage aussi dans des actions de bénévolat au service de populations défavorisées.


Une personnalité résolue et énergique… qu’il vous faut à tout prix rencontrer.

 

 

Là où valérie vous aidera

 

  • Stratégie et business développement
  • Innovation collaborative, design thinking et créativité
  • Management
  • Réseaux et contacts bienveillants dans les domaines agroalimentaires et santé
  • Marketing, communication et relations publiques

 


Elle l’a dit (et le pense)

 

« Tout le monde est capable d’avoir des idées. Le défi, c’est de transformer l’idée en un blockbuster commercial durable. »

 

 

A consulter 

 

 

 

Pour en savoir plus

 

Vous souhaitez bénéficier du coaching exigeant, bienveillant... mais jamais complaisant de nos mentors exceptionnels? 
Contactez-moi pour en savoir plus sur l'accompagnement de ToasterLAB :  claire.vanoverstraeten@vitagora.com.

 

 

 

Par Claire VO

Responsable du programme ToasterLAB, Claire VO est également en charge de la post-accélération de nos start-ups, ainsi que de l'accompagnement des intrapreneurs. Après 12 ans au sein de Vitagora, Claire est véritablement le "cerveau du réseau" et, dans les méandres de notre écosystème, vous aide à y voir plus... clair ! Contactez-la  claire.vanoverstraeten@vitagora.com

Profil de mentor - Georges DEVESA

 

Plus de 60 mentors et experts participent à l’accompagnement des start-ups dans le cadre du programme ToasterLAB. Pour vous faire découvrir leur valeur et leur expertise, nous vous proposons chaque mois un « profil de mentor ».

 

 

Georges DEVESA
Fondateur de NUTRISENS

 

Les bonnes raisons de lui faire confiance

 

Quand on parle avec Georges (pourquoi pas autour d’un café – quoi d’autre ?), on est forcément emballé par sa vision du leadership et de l’entrepreneuriat. Orateur et pédagogue, Georges aime partager son expérience et ses conseils avec les jeunes entrepreneurs. 

 

Diplômé de l’ISC (Institut Supérieur de Commerce de Paris) en 1997, il a commencé sa carrière au sein du groupe Elior et de Brake France avant de se lancer dans l’entrepreneuriat en 2010. Il fonde alors Nutrisens, une société spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de produits alimentaires spécifiques, à destination de personnes âgées, de malades, etc., à la fois adaptés à leur pathologie et savoureux. 

 

En 2015, Nutrisens crée d’ailleurs son incubateur dans le but d’accompagner des porteurs de projets dans leur stratégie d’accès au marché. Echangez avec Georges : il vous conseillera des outils pratiques et concrets à mettre au service de votre développement… et n’hésitera pas à passer des heures à vos côtés pour vous aider à vous les approprier.

 

 

Là où Georges vous aidera

 

  • Innovation, réseaux et contacts
  • Accès aux marchés de l’alimentation spécialisée : hôpitaux, EHPAD, pharmacies, e-commerce
  • Accès aux circuits de distribution BtoB et BtoC pour les sociétés agro-alimentaires
  • Conseils et outils pratiques en leadership et entrepreneuriat
  • Ingénierie et techniques agroalimentaires autour de l’appétence

 


Il l’a dit (et le pense)

 

« L’entrepreneuriat, c’est une mine d’or de remises en cause. C’est une suite d’échecs, qui nous poussent à rectifier le tir et à apprendre. »

 

 

A consulter 

 

 

 

Pour en savoir plus

 

Vous souhaitez bénéficier du coaching exigeant, bienveillant... mais jamais complaisant de nos mentors exceptionnels ? Contactez-moi pour en savoir plus sur l'accompagnement de ToasterLAB :  claire.vanoverstraeten@vitagora.com.

 

 

 

Par Claire VO

Responsable du programme ToasterLAB, Claire VO est également en charge de la post-accélération de nos start-ups, ainsi que de l'accompagnement des intrapreneurs. Après 12 ans au sein de Vitagora, Claire est véritablement le "cerveau du réseau" et, dans les méandres de notre écosystème, vous aide à y voir plus... clair ! Contactez-la  claire.vanoverstraeten@vitagora.com

Intrapreneurs : vous n’êtes pas seuls
 
 
Plus d’un an et demi après le lancement de notre programme d’accélération, notre équipe s’est structurée de façon à proposer un accompagnement toujours plus « clair » : et pour cause, aux côtés de Claire (Maugras), Claire (Van Overstraeten) a rejoint l’équipe comme Responsable du programme. Deux cordes à son arc en particulier : la post-accélération et l’intrapreneuriat.
 
 

Claire Van Overstraeten : notre cerveau « réseau » 

 
Si vous ne connaissez pas encore Claire « VO » (autorisons-nous les raccourcis), laissez-moi vous la présenter. Figurant parmi les premiers salariés de Vitagora, elle a été recrutée dès 2006. A l’époque chargée de projets d’innovation, puis responsable de l’équipe « projets » pendant plusieurs années, Claire a développé une compétence affûtée du réseau du Pôle mais également des dispositifs de financement des projets d’innovation. Laboratoires, centres de compétences, PME, grandes entreprises, etc., n’ont aucun secret pour elle. Elle connait tous les noms, leurs savoirs et savoir-faire, leurs valeurs ajoutées, leurs problématiques, mieux que quiconque.
 
En rejoignant l’équipe de ToasterLAB, Claire met sa connaissance au service des start-ups. Après leurs 3 mois initiaux et intensifs (organisés et suivis Claire Maugras), nos « élèves start-uppers » passent entre les mains de Claire VO pour 9 mois supplémentaires de post-accélération.
 
« Chaque mois, je prévois des points avec nos start-ups. Nous évoquons leurs problématiques du moment, leur évolution récente ou souhaitée, etc. L’idée est de rebondir sur leurs besoins et leurs développements pour leur permettre d’aller toujours plus loin, grâce à des mises en relation efficaces et productives. »
 

 

L’intrapreneuriat : on vous aide à y voir clair

 
Claire VO a également développé un nouveau service au cœur de ToasterLAB : l’accompagnement d’équipe d’intrapreneurs. Pendant plusieurs mois, elle a suivi une formation pour acquérir les compétences nécessaires à cette nouvelle mission.
 
« L’intrapreneuriat, consiste à agir comme un entrepreneur en travaillant au sein d’une structure dans laquelle la personne est employée (voire d’un grand groupe, le plus souvent). Les intrapreneurs innovent sans cesse comme les entrepreneurs … Il y a un grand travail d’acculturation autour de l’intrapreneuriat, surtout dans le domaine agroalimentaire », reconnait Claire VO. « Certains voient les intrapreneurs comme de véritables perturbateurs, ne comprennent pas pourquoi ils passent du temps sur des projets qui ne sont, à l’origine, pas dans leurs missions ou bien pourquoi nécessitent-ils d’aller mobiliser d’autre ressources internes. »
 
D’où la nécessité de les accompagner. « Bonnes pratiques, témoignages d’acteurs et d’entreprises avancés sur la question, accompagnement individuel sur les méthodes, la construction du business model, mais aussi soutien moral pour rester confiant dans la démarche : en plus du suivi post-accélération évoqué plus haut, mon rôle au sein de ToasterLAB est également d’accompagner les intrapreneurs souhaitant participer, au même titre que nos start-uppers, à l’ensemble du programme. »
 
Pour en savoir plus sur l’accompagnement de Claire VO, contactez-la directement par email : claire.vanoverstraeten@vitagora.com.

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO de ToasterLAB, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

Sucess stories : nos mentors nous racontent
Passer de l'idée au succès
 
Croque Mc Do, Actifry, Big Tasty… ces noms font désormais partie de l’imaginaire collectif de la street-food et de la préparation de repas de familles. Mais savez-vous que leurs inventeurs sont des mentors activement impliqués dans ToasterLAB ? De leurs succès, mais aussi de leurs reconversions professionnelles et de leur carrière toute entière, ils ont beaucoup à nous apprendre. Entretiens avec trois de nos mentors que vous connaissez par leurs produits sans même le savoir : Jean-Philippe Christol, Valérie Vuillemot et Marie-Pierre Membrives. 
 

Jean-Philippe Christol : la chance de ne jamais angoisser 

 
« J’ai cette chance incroyable », m’a confié Jean-Philippe lors de la soirée de clôture de notre promo2 : « je ne m’angoisse jamais ». Cette force de caractère a sans aucun doute joué un rôle clé dans le lancement d’un produit que vous avez tous goûté une fois dans votre vie : le Croque Mc Do. 

« Au début des années 2000, j’étais responsable des achats et du lancement de nouveaux produits chez Mc Do France », raconte Jean-Philippe désormais directeur associé de l’enseigne de restauration rapide haut-de-gamme Cojean depuis plus de 15 ans. « Dans un contexte très difficile lié aux crises de la vache folle, nos ventes s’effondraient. Un jeudi midi, je reçois un coup de téléphone : le lendemain matin, je devais proposer un produit alternatif aux burgers de steaks hachés, devant l’ensemble des directeurs de McDonald’s du monde entier, puisqu’il s’agissait d’une réunion du groupe en direct de Chicago. »

Là où beaucoup auraient paniqué, Jean-Philippe a exploité l’urgence de la situation pour alimenter son intelligence. « Je me suis dit qu’il y avait un gros travail sur lequel avancer. Et là, je me suis souvenu de mes débuts chez McDonald’s... une image m’est notamment revenue à l’esprit : celle d’un équipier qui retournait ses pains avant de les griller au toaster, pour son repas personnel. C’est ce souvenir qui m’a mis sur la voie. »

« A partir de là, tout a été très vite. Les questions se sont enchainées dans mon esprit : qu’est-ce qui rassure les mamans? qu’est-ce qui me faisait plaisir de manger, moi-même, quand j’étais enfant ? La réponse s’est présentée comme une évidence : le croque-monsieur. » En une après-midi, se sont enchainés plusieurs tests dans la cuisine d’essai du groupe, et l’adaptation du système de pression des toasters en collaboration avec des collègues du département équipements…  Tests concluants. 

« Le lendemain, je présentais le produit. En 10 secondes, c’était gagné : le produit remplissait toutes les attentes. Il était connu de l’univers des parents, aimé par les enfants, facile à marketer grâce à la rondeur du pain (jamais on n’avait vu de croque-monsieur rond avant cela)... et quasiment tous les ingrédients étaient déjà disponibles*. La semaine suivante, le produit était lancé. » (*Le jambon étant le seul ingrédient qui manquait parmi les fournitures traditionnellement utilisées par McDo à cette époque, les restaurants se sont fournis temporairement directement en grande surface.)

En 2003, un prix international a d’ailleurs été remis à l’ensemble de l’équipe qui a contribué au succès de sandwich. 

La clé de cette réussite ? « La rapidité », conclut Jean-Philippe. Et moi d’ajouter : le sang-froid à toute épreuve, pour garder les idées claires, et avancer.
 
 

Valérie Vuillemot : chance, humilité, et pugnacité

 
A l’heure où la culture de l’échec renoue avec l’entrepreneuriat, Valérie se distingue : « moi, j’aime réussir. Plus particulièrement, réussir ensemble, comme dans le hand-ball que j’ai pratiqué avec bonheur. »

Cette femme d’affaires, aujourd’hui Partner chez Endeavour Development , est à l’origine d’un produit innovant qui a fait parler de lui jusque sur les plateaux des talk-shows américains : l’Actifry de SEB. « L’idée, c’est juste le point de départ », assume-t-elle : « Tout le monde est capable d’avoir des idées. D’ailleurs, l’idée de Actifry était déjà dans les placards. Ce qui est vraiment complexe, c’est de transformer l’idée en un blockbuster commercial durable. » 

Pour Valérie, la clé du succès réside dans un trio gagnant : chance, sens et pugnacité collective. 

« La chance, c’est avoir la bonne idée au bon moment. C’est-à-dire ni trop tard (lorsque vos concurrents vous ont déjà pris la place), ni trop tôt : le marché et l’entreprise doivent être prêts. » En plus du contexte sociétal du début des années 2000 (la nutrition, le bien-être, l’alimentation-santé commençaient à émerger), les vents étaient favorables en interne : « il y avait une sorte de salut à innover, et à innover différemment.  La crise était là et il fallait relancer les ventes de friteuses. Le Groupe Seb avait mis en place une démarche collective de type Blue Ocean. Cette dynamique nous a autorisés à sortir du bureau pour nous inspirer, faire de la veille... notamment en rejoignant Vitagora dès sa construction en 2005 ! »

« Vient alors une seconde clef : donner du sens aux choses », enchaine Valérie. « En nous ouvrant à d’autres méthodes d’innovation, nous nous sommes aussi ouverts à de nouveaux métiers et aux sciences sociales, nous qui venions de la métallurgie. » Chefs cuisiniers, nutritionnistes, médecins, anthropologues, philosophes… : « il faut se décentrer pour réussir », explique-t-elle. « L’humilité, c’est reconnaitre que quiconque peut avoir un regard complémentaire et utile à votre projet. Nous avons travaillé avec le Dr Recchia , Nathalie Hutter (Atlantic Santé), David Zuddas (chef cuisinier étoilé), Stéphanie Biteau (Cocooning), ….etc.  » Sans compter le rôle fantastique joué par la communauté Nutrition Gourmande de l’interne au client final, communauté que l’on appelait alors les Ambuzzadors ». 

Mais plus important encore pour Valérie, c’est la pugnacité collective : « nous avons vécu des échecs, des grandes périodes de doute en particulier lors de la mise au point du produit. Mais nous avions toujours l’espoir de réussir. Grâce au Groupe Seb et au management, nous nous étions mis dans une posture intrapreneuriale avec les bons outils : nous étions prêts à prendre des risques. » Diffusion dans l’émission Capital d’M6, exploitation précurseur des réseaux sociaux, présentations lors de congrès médicaux : « nous avons imaginé de nouvelles méthodes marketing pour rendre notre produit visible car au début nos moyens étaient très limités à cause de la crise. » Plus encore, Valérie admet avoir incarné le projet jusque dans son propre foyer : « je l’ai cultivé dans mon jardin, au sens premier du terme puisque j’ai fait pousser dans mon potager une variété de pommes-de-terre non commercialisées en France pour réaliser différents tests de friture. Mes propres enfants ont aussi tourné devant la caméra pour notre premier film promotionnel.»

Valérie a cette force de conviction qui vous l’assure : ce qui transforme une bonne idée en un blockbuster mondial durable, c’est la puissance du collectif humain au service d’une cause qui a du sens. « Une forme d’utopie pragmatique dans un monde qui se métamorphose très vite », conclut-elle. 
 
 

Marie-Pierre Membrives : une histoire d’alignement de planètes

 
Marie-Pierre, avant de fonder son entreprise de conseil TasteBuds en 2016, a fait toute sa carrière chez Mc Donald’s. Stagiaire, puis développement R&D, jusqu’à directrice du Food Studio Europe de 2008 à 2016. Autant vous dire qu’elle a plus d’un succès à son actif. Exemples ? Le Big Tasty, lancé en 2003, le M lancé en 2008 ou le 1955 lancé en 2011. Ou sur un tout autre registre, le dessert glacé « plein fruit », actuellement en cours de déploiement en France. « Contrairement au Big Tasty, ce produit n’est pas encore iconique… Mais je peux vous garantir que tous les enfants qui l’ont goûté et tous les adultes qui l’ont déjà acheté pour leurs enfants (ou pour eux-mêmes !) s’en souviennent, car il s’agit d’une vraie innovation. »

A l’origine de ce produit ? « Un alignement de planètes », admet-elle. 

D’un côté, les tendances du marché avec le début de la multiplication des lancements de produits positionnés « healthy et gourmands ». En parallèle, des insights consommateurs forts autour de la recherche de desserts gourmands mais non culpabilisants. Enfin, une opportunité pour la célèbre enseigne de restauration rapide voulant palier son manque de desserts à la fois sains, funs, et adaptés tant aux adultes qu’aux enfants (jusqu’alors, seuls étaient disponibles les glaces, les pâtisseries, et les yaourts, compotes et sachets de fruits en morceaux pour les enfants). 

Pas si simple d’imaginer le produit qui saura répondre à ces enjeux, en relevant un triple challenge. Le premier, un challenge organoleptique et nutritionnel : « le produit doit plaire aux enfants, car ce sont eux les premiers consommateurs ciblés » tout en respectant les engagements de l’enseigne en matière de nutrition concernant les enfants. Le deuxième, un impératif de praticité. Il fallait que le produit soit facile à consommer, sur place ou à emporter. En parallèle, une contrainte opérationnelle : « lorsque l’on déploie une innovation dans des enseignes équipées et rôdées comme les restaurants McDo, il faut impérativement penser à la production sur site : elle doit être facile à intégrer, rapide et pratique à mettre en œuvre.

Quel a été le déclencheur ? « Bien entendu, l’innovation peut naitre d’un processus construit et méthodique. En ce qui concerne le dessert glacé  « plein fruit », c’est plutôt une somme de stimuli qui a fait tilt dans nos cerveaux. » Les challenges sus-cités en tête, c’est au détour des allées du SIAL que Marie-Pierre et une de ses collègues, alléchées par les desserts glacés aux fruits des stands, ont imaginé ce nouveau produit. En le poussant plus loin : « tout ce que j’ai pu goûter au SIAL était dur, avec des textures proches du glaçon. J’aurais eu envie de l’onctuosité du Sundae. C’est ce croisement « healthy » et naturalité du fruit et onctuosité que nous avons recherché. » 

Et enfin, un contexte favorable en interne. « Ce fut le grand enthousiasme dès le départ, les premiers prototypes développés étant très convaincants. Evidemment, certains processus peuvent prendre du temps. Mais lorsque les équipes vous suivent, lorsque vos fournisseurs s’impliquent, lorsque chaque consommateur qui teste le produit vous fait un retour positif, la patience et la ténacité nécessaires à la réussite de votre projet sont une évidence. »

Le conseil de Marie-Pierre pour passer de l’idée au succès : transformer le produit en une expérience. « C’est en créant un nouveau rituel que l’on confère son essence même au produit. On lui donne une histoire, une place dans l’imaginaire collectif. Il devient unique. » Pour cela, Marie-Pierre fait des essais avec des chefs, des responsables R&D travaillant pour différents fournisseurs, un fournisseur de packaging. « Nous avons testé plusieurs options avec des consommateurs, et l’idée finale est venue au détour d’une présentation d’un de nos fournisseurs de packaging : un simple tube de carton. Déclic ! Et si on le remplissait avec notre dessert glacé onctueux et que l’on imaginait une ouverture en forme d’étoile ?  Ce serait ludique, pratique, et unique, introuvable au supermarché ni au restaurant : c’était la touche finale pour créer véritablement cette expérience gourmande, saine et unique pour le dessert que l’on recherchait. »

 

Pour aller plus loin avec nos mentors

 
Au sein de ToasterLAB, Jean-Philippe, Valérie et Marie-Pierre sont plus que des success stories incarnées : ils nous livrent leurs conseils et retours d’expérience lors d’échanges conviviaux et de proximité. Vous pouvez ici accéder à la liste de tous nos mentors. Ne loupez pas la chance de rejoindre la 3e promo de ToasterLAB et d'échanger régulièrement avec nos mentors. Notre appel à candidatures se termine le 20 décembre : il ne vous reste plus que quelques jours ! Rendez-vous ici pour candidater à votre tour. 
 
 
Par Claire M.
 
 
 
Start-up manager pour ToasterLAB, Claire est familière du monde de l’entrepreneuriat : elle a passé plus de 4 ans en tant que chargée d’affaires au sein d’un incubateur de start-ups et centre européen des entreprises et d’innovation. Sa mission au sein de ToasterLAB: accompagner les start-ups au quotidien, les challenger, et leur apporter une aide et une écoute à la fois humaine et motivante. claire.maugras@vitagora.com
 
Vocation « entrepreneur »

Stéphane Maloisel

 

« Un jour, j’ai décidé de devenir entrepreneur ». L’entrepreneuriat est un défi pour certain, un moyen pour d’autres… pour d’autres encore, c’est une vraie vocation. Pas question pour autant de se précipiter tête baissée dans l’aventure ! Autodidacte, repreneur d’entreprises, actionnaire, et fondateur de 3 entreprises, Stéphane Maloisel s’y connait. Après 30 ans de carrière dans l’entrepreneuriat, il vous livre ses 4 conseils pour répondre, le plus sûrement possible, à votre vocation.

 

Un entrepreneur en série

 

« Un jour, j’ai décidé de devenir entrepreneur », m’a récemment confié Stéphane Maloisel. Une vocation qui ne coulait pas de source : il quitte l’école à 17 pour devenir… musicien. Concurrence sectorielle oblige, Stéphane Maloisel passe par plusieurs jobs alimentaires et quelques cours du soir, pour se retrouver quelques années plus tard manager dans le secteur alimentaire. Là, il prend la première occasion qui se présente à lui pour devenir directeur d’entreprise. 

 

Premiers pas dans l’entrepreneuriat. Il deviendra ensuite actionnaire d’une grande entreprise, créateur d’une PME (Les Repas Santé), développeur d’activité en collaboration (pour ActiMeat), fondateur d’une start-up (Baby-Clips)… Voici ses conseils sont à mettre entre toutes les mains des start-uppers ! 

 

1 – Identifier les raisons de sa vocation
Pourquoi ? Si le côté psychanalyste est sûrement passionnant, c’est avant tout un bon moyen de vous éviter de perdre votre temps. Car le monde de l’entrepreneuriat est très riche en expériences : fonder une entreprise, reprendre la direction d’un grand groupe, rejoindre un actionnariat, conseiller les restructurations, développer une PME, etc. Toutes avec leurs défis et leurs contraintes. 

 

Au tout début de sa carrière, une raison forte pousse Stéphane Maloisel (telles qu’il l’analyse aujourd’hui) à quitter son poste pour devenir directeur d’entreprise : son état d’esprit « franc-tireur ». « Bridé dans mes prises d’initiatives, freiné dans ma créativité : durant mes premiers emplois salariés, j’ai beaucoup souffert de la lenteur et des verrous des grandes entreprises sur mon caractère indépendant. Je voulais décider. »

 

2 – Connaitre ses limites 

« En milieu de carrière, pendant 5 ans, j’ai cherché une boîte à racheter. Après avoir étudiées près de 200 entreprises, je trouvais toujours des contraintes qui me refroidissaient. Et puis, j’ai compris le fond du problème. » 

 

« Si à l’origine de ma vocation, on trouve l’envie de devenir dirigeant pour décider moi-même, j’ai compris que mes limites allaient façonner mes choix. » Pas question, donc, de devenir actionnaire d’un grand ensemble. Stéphane Maloisel préfère fonder. « Je suis un développeur. J’aime monter les équipes, monter une entreprise, connaitre les moindres recoins de l’usine… J’ai besoin de toucher, d’être sur le terrain. Et tout cela, dans une mesure humaine, où je reste capable de mettre un nom sur chacun des visages qui m’entourent. »

 

3 – La finance : le véritable décisionnaire
« En tant que dirigeant, on reste maître de sa stratégie. Mais il ne faut jamais négliger l’importance  de la finance, carburant de l’entreprise, » met en garde Stéphane Maloisel aux jeunes entrepreneurs. 

 

« En tant que créateur dirigeant et actionnaire d’une entreprise en pleine croissance, alors qu’il fallait réinvestir pour soutenir le développement, les associés financiers ont préféré réaliser la plus-value en demandant une cession global de la société. J’ai été confronté à un choix difficile et de taille. J’ai dû me résigner à vendre Les Repas Santé », se rappelle-t-il, « ce que je ne regrette plus aujourd’hui ».

 

Autodidacte, Stéphane Maloisel reconnait avoir manqué d’ingénierie financière en début de carrière. « Je me suis vite rendu compte que ce qui compte avant tout, c’est la trésorerie. C’est-ce qui porte l’efficacité d’une stratégie de développement. » D’où l’intérêt de se doter des bons moyens pour l’analyser, quitte à faire appel à des conseillers extérieurs. « Quand j’étais jeune, j’étais très seul ».

 

« Aujourd’hui, j’essaye de faire bénéficier de mon expérience à des start-uppers au sein d’un club d’investisseurs. »

 

4 – S’enrichir de ses échecs 
« Parfois, la réussite laisse penser que tout va marcher. C’est faux. » Stéphane Maloisel a la tête sur les épaules… et le conseille vivement aux jeunes entrepreneurs. « Il faut toujours rester terre-à-terre. On croit tellement à la réussite d’un projet qu’on oublie parfois de l’analyser… Et c’est à ce moment-là que l’on se trompe. »

 

Un retour d’expérience qui fait écho à son aventure dans Baby-clips : « c’était une erreur », reconnait-il. « Car notre produit n’était pas un produit mais un accessoire. Or, on ne bâtit pas une entreprise sur un accessoire. » Ce qu’il en retient ? « Des échecs, il y en aura toujours. Le plus important, c’est de les accepter, de les analyser, pour rebondir, s’en enrichir, et repartir de plus belle. » 

 

« Malgré les échecs, la vie d’entreteneur est une vie de contraintes et de satisfaction. Aujourd’hui, je ne ferai rien d’autre au monde », conclue-t-il... fier d’avoir transmis le virus de l’entrepreneuriat à l’une de ses filles. 

 

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 

Entrepreneur : tu l’es, ou tu l’es pas ?
Esprit d'entrepreneur
 
Peut-on entretenir et développer l’esprit d’entrepreneur ? Ou est-ce au contraire une force innée que l’on a (ou pas) « en soi » ? Le fight « acquis » VS « inné » de l’esprit d’entrepreneur : éclairage avec l’expérience de Patrice et Pascal, deux frères chacun fondateur d’une start-up.

 

Au départ de l’aventure « entrepreneur » : répondre à un besoiN

 
Je vous présente Patrice et Pascal, également surnommés « les frères Arbault ». Ces deux frères, ayant baigné dans le réseau de Vitagora, ont plus que des parents en commun : ils partagent également l’esprit d’entrepreneurs. Patrice Arbault a créé Nexidia en 2007, une start-up spécialisée dans la microbiologie. Quelques années plus tôt, en 2000, son frère, Pascal, est à l’origine de DAVI, une start-up qui humanise les relations digitales. 
 
Pourquoi s’être tous deux lancés dans l’entrepreneuriat ? A cette question, et sans se consulter (!), chacun me donne la même réponse : on oublie l’idée de « créer pour créer ». On se lance dans l’entrepreneuriat parce que l’on a une solution à apporter à un besoin. Pour cultiver votre esprit d’entrepreneur, ne jamais perdre de vue cet objectif.
 
Pour Pascal, à l’origine prof en centre de formation, le besoin était de permettre à ses élèves (souvent absents… ahem), d’accéder à des cours à distance en conservant le côté humain. Pour Patrice, le besoin de conseils en microbiologie était là, puisqu’il recevait déjà, avant même la création de sa start-up, des demandes de potentiels clients. Acquis 1 – Inné 0.
 
 

L’envie de créer : le carburant pour tenir la route !

 
Si c’est un constat concret qui est à l’origine de l’aventure, c’est bel et bien une envie innée de créer qui  a convaincu ces deux entrepreneurs de s’y lancer. De façon imaginée, le constat du besoin, c’est ce qui est à l’origine du voyage.
 
L’envie de créer, ce sera le carburant qui vous fera tenir tout au long de la route… 
 
Pascal avait dès le début de sa carrière une impression de manque, de passer à côté de quelque chose : « connaître la fin de ma carrière dès le début, c’était sans saveur ». Pour Patrice, des jeux de rôles réalisés dans une démarche de tests de compétences, luit ont mis en lumière son « envie de créer quelque chose ». 
 
S’accomplir au travail par une création personnelle, mener à bien ses ambitions, et relever de nouveaux challenges : pour ces deux frères, l’envie était là, depuis toujours. Seul l’entrepreneuriat pouvait la satisfaire. Et seule l’envie de créer pouvait les faire tenir dans l’aventure tumultueuse de l’entrepreneuriat. Acquis 1 – Inné 1. 
 
 

Alors, c’est quoi, l’esprit d’entrepreneur ? 

 
Répondre à un besoin du marché ? Ou satisfaire une envie de créer ? Avec un exæquo, on ne sait plus quoi croire. L’esprit d’entrepreneur est-il inné ou acquis ? Et s’il est acquis, qu’est-ce qui la façonne : les expériences ? Ou l’éducation, dès l’enfance ? Difficile de trancher. Mais Patrice et Pascal sont d’accord : les valeurs de l’épanouissement et de l’investissement au travail, transmises par leurs parents, a sans aucun doute eu son « petit » rôle à jouer…
 
Pour ces frères, peu importe ce qui est à l’origine de l’esprit d’entrepreneur. Le plus important est de faire bénéficier à vos équipes cette motivation que vous avez en vous. Le goût du leadership, en d’autres mots. 
 
Patrice me glisse : « monter son entreprise, c’est une histoire humaine ». Tiens, c’est drôle : son frère, Pascal, a tenu quasiment à l’identique les mêmes propos (et toujours sans se consulter)… Que ça tienne à leurs gènes, leur mémoire commune, ou leur éducation, il est clair que pour ces deux frères, l’esprit d’entrepreneur, c’est avant tout partager le plaisir de cette aventure. 
 
 

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 
[astuce] La recette inattendue de 104 Factory
Factory 104
 
Le « CentQuatre » : un dispositif inattendu, mêlant start-ups de la FoodTech et… espace culturel. Quel intérêt pour une jeune entreprise d’être présent sur un tel espace ? Incubateur dédié, espace d’expérimentation : découvrez les surprises que nous réserve ce centre. 
 
 

CentQuatre : mélange de culture et d’entrepreneuriat 

 
CentQuatre est un lieu d’expérience esthétique et culturelle situé au Nord-Est de Paris. Je me suis rendue dans cet espace ouvert à tous, professionnels et grand public, situé au cœur d’un quartier cosmopolite, à l’occasion de notre quatrième session d’AcceleRise. Un lieu agréable, qui offre la promesse de libre expression d’une pratique culturelle et artistique… mais quel intérêt pour nos start-ups ? 
 
Avec son incubateur, le 104 Factory, CentQuatre héberge chaque année 15 à 20 start-ups sur un programme allant de six mois à deux ans. Si la plupart de ses start-ups sont situées dans le domaine artistique, d’autres concernent directement la FoodTech : par exemple, Aveine, la start-up qui développe le bouchon connecté InVino, et accompagnée par AcceleRise.
 
Si j’ai pu être un peu dubitative sur les atouts d’un accueil au sein d’un centre culturel,  je me suis vite aperçue que ceux-ci sont réels : mélange de profils variés (ingénieurs, créatifs, etc.), univers cosmopolite inspirant, ambiance favorisant les échanges… et ouverture au grand public pour permettre l’expérimentation « en vrai ». 
 
 

Expérimenter auprès du public : les start-ups en sont friandes 

 
Grâce à la forte fréquentation du lieu, le CentQuatre offre de belles perspectives d’expérimentation aux start-ups. Avec 700 000 visiteurs par an, et 350 artistes en résidence, des vernissages d’exposition, des spectacles, et autres, les entrepreneurs incubés par 104 Factory ont la possibilité de tester en direct leur prototype auprès d’un public ne possédant pas de connaissance préalable de leur innovation.
 
Affiner les usages, réorienter les marchés, identifier des dysfonctionnements : les atouts de l’expérimentation « IRL » sont nombreux. A la suite d’une telle démarche, certaines start-ups qui visaient les enfants se sont plutôt orientées sur les jeunes adultes. D’autres ont pu corriger des anomalies techniques. Etc.
 
Notre start-up Aveine a d’ailleurs d’ores et déjà présenté son concept : « Nous avons pu expérimenter InVino lors de pots et de vernissages organisés au CentQuatre. C’était vraiment pertinent de tester « en vrai » notre aérateur connecté », expliquent Nicolas Naigeon et Nicolas Kamennof, les co-fondateurs d’Aveine. « Nous y avons gagné une vision plus précise sur l’usage de notre produit, ce qui nous permet d’en affiner le développement sur les plans techniques et sur son utilisation. » 
 
Si vous souhaitez en savoir plus sur l’accueil de start-ups au sein de 104 Factory, vous pouvez contacter directement Valérie Senghor, la directrice adjointe du CentQuatre : v.senghor@104.fr
 
 
 

Par Virginie Jourde-Bouton

 

« Ne rien laisser au hasard » pourrait être la doctrine de Virginie ! Au sein de Vitagora, elle assure notamment la logistique du programme AcceleRise. Dotée d’une rigueur sans faille, elle en est indispensable à son bon déroulement pour les start-ups, entreprises, partenaires et mentors.

« Oui, une start-up est une vraie entreprise. »

Xavier BoideveziStart-ups de la FoodTech, vous regrettez trop souvent que les grandes entreprises, financeurs, ou même parfois futurs partenaires, ne voient en vous qu’un « bac à sable » sans réel enjeu ? Bonne nouvelle pour vous : les perceptions et les mentalités évoluent. De plus en plus d’entreprises, et notamment de multinationales, s’intéressent à vos idées, à vos compétences, et à vos projets. Xavier Boidevezi, Directeur développement des marchés activité électrique culinaire au sein du groupe SEB, secrétaire national du réseau FoodTech,  et également mentor d'AcceleRise, nous en dit plus…

 

 

Les grandes entreprises s’intéressent de plus en plus aux start-ups. Pourquoi ? 
Progressivement, les grandes entreprises se rendent compte que les start-ups ne sont pas de simples « bacs à sable » ou « terrains de jeu ». Si la manière de travailler d’une start-up est différente d’une grande entreprise, sa capacité à innover et à générer de la valeur mérite largement l’intérêt de l’ensemble de l’écosystème économique.  Une start-up est une vraie entreprise. En cela, elle doit maitriser sa croissance et faire des choix stratégiques comme toute autre entreprise.

 

 

Une start-up est-elle plus innovante qu’un grand groupe ? 
Ce qui fait la force d’une start-up, c’est sa souplesse. Une entreprise d’une histoire de 50 ou de 100 ans ne prendra pas le risque de renouveler ce qui a fait sa réussite jusqu’à aujourd’hui. Au contraire, une start-up se permet d’aller sur l’innovation de rupture. C’est très visible dans la FoodTech : ce sont les start-ups qui utilisent des matières premières inattendues comme les algues ou les insectes. Ce sont les start-ups qui révolutionnent la cuisine par des livraisons de repas collaboratifs ou des applications mobiles.

 

Alors qu’un grand groupe reste souvent focalisé sur le développement de ses produits, une start-up est tournée vers l’usage, vers le service orienté « utilisateur ». C’est cela qui fascine les grandes entreprises. 


 

Si elles savent innover, que peut alors apporter une grande entreprise à une start-up de la FoodTech ?
Il ne suffit pas d’une belle innovation pour réussir dans la durée, il y a un réel besoin d'accompagnement. Comment pérenniser l’activité d'une start-up ? Comment accèdera-t-elle à ses marchés, aux circuits de distribution ? Comment se développer à l’international ? Les grandes entreprises peuvent apporter des réponses toutes faites à ces question. L'un des leviers d'action forts d'AcceleRise est sa capacité à proposer une passerelle directe avec des grandes entreprises et même multinationales ouvertes à des collaborations gagnant-gagnant.


 
Sur le discours, on ne peut qu’être d’accord. Mais concrètement, que va apporter AcceleRise aux start-ups de la FoodTech ? 
Les start-ups n’ont pas besoin de « blabla ». Elles ont besoin d’actions concrètes qui leur permettent de déployer, vite et bien, leur activité. C’est l’un des gros atouts d’AcceleRise : dans le jury du programme, dans les mentors qui accompagneront les start-ups sélectionnées, on trouve des grands groupes et des entrepreneurs qui sont prêts à collaborer avec des start-ups. Ils ont conscience que la temporalité d’une start-up n’est pas la même que la leur. Que la start-up est souple là où le grand groupe est structuré par des couches hiérarchiques et administratives.

 

Mais les partenaires d’AcceleRise sont prêts et ont l’esprit d’ouverture nécessaire pour collaborer et co-construire avec les start-ups. En parallèle, AcceleRise leur apporte des moments concrets d’échanges : rencontres, meet-ups, ateliers, formations, pitchs… Des moments qui replacent les échanges humains au cœur de la relation business. Car tout commence ici : l’humain. Apprendre à se connaitre, découvrir les équipes qui composent la start-up, leur solidité, leur ambition, mais aussi, leur humilité, car elles ont également besoin des grandes entreprises. Adossé au réseau du pôle de compétitivité Vitagora, AcceleRise leur ouvre l’accès à plus de 350 acteurs de l'agroalimentaire : une richesse incroyable !

 

Propos receuillis par Clémence Bouvel

 

Pour en savoir plus sur AcceleRise, veuillez contactez Christophe Breuillet : christophe.breuillet@vitagora.com
 

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