Four new start-ups join ToasterLAB


This autumn four start-ups have joined the 2021 cohort of the ToasterLAB acceleration program, with in-person sessions restarting for the first time since the beginning of 2020.

 

Reuse of glass bottles, plant-based meat alternatives and innovative condiments... The activities of the latest ToasterLAB recruits are perfectly aligned with major consumer food trends such as reducing packaging waste and the transition to a plant-based diet.

 

The launch of this group's acceleration progam began on September 23rd with an in-person bootcamp. Bringing together the start-up founders with the program's partners, experts and mentors, this event was the first in-person gathering of the ToasterLAB community since the beginning of the Covid-19 pandemic. Jumping in at the deep end, the start-up founders began by pitching their solutions to ToasterLAB's experts and mentors who will be supporting their development during their acceleration.

 

The program's partners indicated their interest in the topics of the start-ups selected for this cohort: "All the start-ups have varied activities by they all have the ambition to provide an answer to environmental and health challenges faced by our food systems. As a representative of the oil and protein crop sector, we are particularly interested in the selection of Devore Food", explains Marie Dubot, innovation coordinator for Terres Univia.

 

Start-ups will have the opportunity to apply for the ToasterLAB program, and join the 2022 cohort, during the next call for applications in December 2021. 

 

 

ToasterLAb's new recruits

NUDJ – Plant-based meat substitutes (Paris)

https://eatnudj.com

Nudj develops plant-based meat substitutes using the flesh of the jackfruit, a fruit that is rich in vitamins, protein and dietary fibre. Their plant "steaks" are organic, minimally-processed and with a Nutri-Score A.

 

DEVORE FOOD – Plant-based "chicken" – (Paris)

https://www.devorefood.com

Dévore Food develops natural plant-based products that mimic the texture of chicken, aimed at all consumers looking to reduce their meat consumption. In the form of sticks or nuggets, their products are organic, gluten-free and Nutri-Score A.

 

J’AIME MES BOUTEILLES – reuse of glass bottles – (Lons-le-Saunier)

http://jaimemesbouteilles.fr/

A start-up from the French region of Franche-Comté, J’aime Mes Bouteilles offers local producers a solution for reusing glass packaging with a shared logistical platform. The start-up supports food manufacturers and retailers to integrate the platform, and takes part in pedagogical actions to consumers on the advantages of reusing glass packaging. 

 

 

The fourth start-up in this group is developing an innovative range of condiments, but requests that the details of their activity remain confidential for the time being.


 

If you wish to find out more about ToasterLAB, and to benefit from the acceleration support that this program offers, contact me: clement.galbois@vitagora.com.

 

By  Clément

Business Developer and "start-up back-up" as he likes to call himself, Clément was immersed in world of start-ups before joining the ToasterLAB team. A keen volonteer for a number of evironmental causes that he holds dear, Clément is the main point of contact for ToasterLAB's start-ups. Contact him:  : clement.galbois@vitagora.com.

 

ToasterLAB : quatre nouvelles start-ups rejoignent la promo 2021


Cet automne quatre start-ups intègrent la promo 2021 du programme d’accélération agroalimentaire ToasterLAB et les sessions en présentiel reprennent pour les entrepreneurs et les mentors et experts qui les accompagnent.

 

 

Réemploi des bouteilles en verre, alternatives végétales à la viande, condiment innovant… les activités des nouvelles recrues s’inscrivent dans deux tendances majeures de l’alimentaire plébiscitées par les consommateurs : les emballages durables et une alimentation saine et savoureuse.

 

Le lancement de l’accélération de ce groupe de start-ups a débuté le 23 septembre par un bootcamp en présentiel. Réunissant entrepreneurs, partenaires, mentors et experts, il s’agit du premier grand rassemblement de la communauté de ToasterLAB depuis le début de la crise sanitaire. Directement plongé dans le vif du sujet, les start-ups ont pitché devant les experts ToasterLAB et ont rencontré leur mentor qui les accompagneront durant toute leur accélération.

 

Les partenaires soulignent la pertinence des start-ups sélectionnées. « Toutes les start-ups ont des projets différents mais elles ont toutes pour ambition d’essayer à leur niveau d’apporter une réponse aux enjeux environnementaux et de santé. En tant que représentant de la filière huiles et protéines végétales françaises, nous sommes heureux de la sélection de Devore Food » salue Marie Dubot, chargée de mission innovation chez Terres Univia.

 

Une nouvelle opportunité d’intégrer le programme d’accélération se présentera en décembre 2021 pour les start-ups innovantes de l’agroalimentaire.

 

DÉCOUVREZ LES NOUVELLES RECRUES DE TOASTERLAB

NUDJ – Des analogues végétaux à la viande (75 – Paris)

https://eatnudj.com

Nudj propose des substituts végétaux à la viande à base de jacquier, un fruit riche en vitamines, protéines et fibres. Les pavés végétaux sont bio, peu transformés, cuisinés en France et affichent un Nutri-Score A.

 

DEVORE FOOD – Des substituts végétaux au poulet – (75 – Paris)

https://www.devorefood.com

Dévore Food développe des substituts végétaux plus vrai que nature qui offre la même texture que le poulet pour tous ceux qui souhaitent réduire leur consommation de viande. Présentés sous forme d’aiguillettes ou de nuggets, les produits sont bio, sans gluten et affichent un Nutri-Score A.

 

J’AIME MES BOUTEILLES – le réemploi des bouteilles en verre – (25 - Lons-le-Saunier)

http://jaimemesbouteilles.fr/

Start-up franc-comtoise, J’aime Mes Bouteilles propose une solution d'emballages réemployables aux producteurs locaux et une logistique mutualisée, elle accompagne producteurs et distributeurs à intégrer la filière, et participe à l'éducation du grand public aux bienfaits du réemploi, pour une empreinte environnementale minimisée. 

 

La dernière start-up sélectionnée, en pleine phase de développement d’un condiment innovant, souhaite garder son nom et les détails de son activité confidentiels.

 


 

Vous souhaitez en savoir plus sur ToasterLAB et bénéficier, à votre tour, de conseils d’expert et d’une accélération digne de ce nom ? Contactez-moi directement par e-mail : clement.galbois@vitagora.com.

 

Par Clément

Business Developer, et "start-up back-up" comme il aime se faire appeler, Clément a vécu le monde des start-ups de l'intérieur avant de se mettre au service de leur développement au sein de ToasterLAB. Bénévole sur de nombreux fronts et engagé personnellement pour une consommation plus responsable, Clément est un point de contact privilégié pour les start-ups de ToasterLAB, bienveillant et à l'écoute. Contactez-le : clement.galbois@vitagora.com.

Infuseo : industrialiser des boissons «comme à la maison»


Proposer des boissons 100% naturelles à base d’ingrédients bio, frais, sans conservateur ou sucre ajouté : c’est l’ambition d’Infuséo. Une infusion de citron, de concombre… un produit simple, au premier abord. Mais quand il s’agit d’atteindre une durée conservation suffisamment longue pour être commercialisable, ça se complique !
 

Marceau Vidrequin, CEO de la start-up Infuseo, nous en dit plus.
 

 

Trouver des boissons à base de produits frais en rayons : mission impossible ?

En plein milieu d’une chaude après-midi d’été (on ne mentionnera pas 2021), qui n’a pas rêvé d’une eau fraîche infusée au citron et à la menthe du jardin ? Une citronnade sans sucre, pour être réellement rafraichissante, mais pleine de saveurs, pour amener de punch dans son quotidien ? Nous sommes sûrement nombreux à faire occasionnellement ce genre de rafraichissements chez nous… Mais en trouver dans les rayons de nos magasins ou en vente à emporter est plus difficile.

 

Marceau Vidrequin, professionnel de l’agroalimentaire en B2B depuis plus de 10 ans, en a fait le constat il y a 3 ans, dans le cadre de l’activité de son entreprise Mandoline (découpe de fruits et légumes en ultra-frais) : « au contact de la restauration hors foyer, j’étais vraiment surpris que les boissons à emporter les plus vendues étaient, encore aujourd’hui, des sodas hyper sucrés… et ceci, même pour une offre de prêt à consommer située sur le créneau ‘’healthy’’ ».
 

Et pour cause : la conservation de produits aussi simples que des infusions de fruits est problématique. Les ingrédients utilisés sont frais, donc périment vite : en quelques jours seulement. « S’ils sont bios, ils sont d’autant plus fragiles. Même chose pour les aromates : les herbes fraîches comme la menthe et la mélisse, tournent rapidement. La mise en production de ce type de boisson doit donc être très rapide », précise Marceau.
 

Si le produit est donc simple en apparence – de l’eau et des fruits –, pour pouvoir accéder au marché de masse, être industrialisé, et se retrouver en rayon de magasins, il doit en fait… être très technologique. 
 

 

La haute pression : une solution au double avantage

Après plusieurs mois de R&D, Marceau et son équipe ont réussi à passer leur infusion de 4 jours de DLC (date limite de consommation).… à plus d’un mois. Comment ? Pas question de faire appel à des additifs ou des conservateurs : la technologie de la haute pression (HPP, pour high pressure processing) permet de lever la barrière de la conservation.

 

Marceau explique : « après avoir reçu une pression de 6000 bars (soit six fois la pression rencontrée dans les profondeurs marines) pendant un court instant, les boissons embouteillées reviennent libérées de tout mauvais micro-organismes. Ainsi, ils gagnent en durée de conservation ».
 

Réelle alternative aux procédés de conservation thermique, la technologie de haute pression permet de diminuer la flore bactérienne sans altérer les vitamines, la fraîcheur, ou la couleur et la texture des produits.
 

En plus d’améliorer la conservation, la technologie de la haute pression permet une surexpression aromatique des ingrédients. « Sans ajouter aucun arôme, nos boissons sont très riches en saveurs : à l’instar de notre best-seller ‘’menthe/ananas’’, aussi aromatique qu’un chewing-gum, ou de notre infusion au concombre, très puissante. » Marceau et son équipe jouent sur la différenciation de leurs infusions par rapport aux boissons présentes sur le marché : « au rayon des boissons, l’innovation est finalement rare », souligne-t-il. Totalement non sucrées, les goûts des boissons d’Infuséo sont inhabituels et les déclinaisons sont infinies. « Prochainement, à l’occasion d’un événement sportif, nous allons lancer une boisson sur-mesure à base de spiruline, pour le rendu visuel très vert. »
 

 

ToasterLAB ? « Un programme très enrichissant »

A 52 ans, Marceau est passé par plusieurs entreprises. Fondateur de l’entreprise de découpe en ultra-frais « Mandoline », le développement d’affaires n’est pas nouveau pour lui. Et le monde de l’agroalimentaire, de la distribution, et de la restauration hors foyer, il connait. Grâce à un réseau déjà solide, en actionnant quelques contacts, il a rapidement accroché l’attention des grandes surfaces, avec un référencement en cours de négociation chez Carrefour et plusieurs autres enseignes. Alors, pourquoi avoir participé au programme de ToasterLAB ?
 

Marceau l’avoue : avant de candidater, il était sceptique. Mais, convaincu de rejoindre la promo de 2021, il revoit aujourd’hui son jugement. « Je ne regrette pas. L’accompagnement m’a permis de revoir mon point de vue sur plusieurs aspects sur lesquels j’étais biaisé : le droit des marques, le marketing et l’e-marketing, mais aussi, le pitch – un exercice simple et pourtant très compliqué. »
 

L’accès au panel d’experts et de mentors lui a été très enrichissant : « je suis allée beaucoup plus vite. On parle d’accélération : c’est vraiment cela ». D’ailleurs, il continue à travailler avec plusieurs experts rencontrés lors du programme, sur des aspects divers tels que la conformité des étiquettes (« sans ToasterLAB, nous aurions été très bancal sur la question ! »), le scale-up technologique, le web marketing, la gestion des réseaux sociaux et du média planning, avec 3Com-Médias… « Je connais bien le monde agroalimentaire en B2B. Mais avec Infuséo, nous sommes en B2C. C’est très différent : il nous faut apprendre et nous poser des questions nouvelles. »
 

Il conclut avec un sourire : « beaucoup de structures créent leur programme d’accélération de start-ups… mais tous ne se valent pas ».
 

 

Et après ?

L’aventure d’Infuséo ne fait que commencer : après un lancement prévu à la rentrée en GMS, il participera prochainement au Sirah avec Vitagora et ToasterLAB, ainsi qu’à Natexpo et au Snack Show.  De quoi déclencher contacts et opportunités.
 

Vous souhaitez en savoir plus sur ToasterLAB et bénéficier, à votre tour, de conseils d’expert et d’une accélération digne de ce nom ? Contactez-moi directement par e-mail : clement.galbois@vitagora.com.

 

Par Clément

Business Developer, et "start-up back-up" comme il aime se faire appeler, Clément a vécu le monde des start-ups de l'intérieur avant de se mettre au service de leur développement au sein de ToasterLAB. Bénévole sur de nombreux fronts et engagé personnellement pour une consommation plus responsable, Clément est un point de contact privilégié pour les start-ups de ToasterLAB, bienveillant et à l'écoute. Contactez-le : clement.galbois@vitagora.com.

Appel à candidature : rejoignez ToasterLAB en 2021
 
 

ToasterLAB :
programme international d'accélération Agri-food 

 
ToasterLAB est un programme d’accélération international en France destiné aux entreprises (start-ups et PME) françaises ou internationales du secteur de l'Agri-Food. Programme d’accompagnement sur 12 mois composé de coaching et de mentoring personnalisés et de conseil expert, appuyé sur un réseau de mentors et de partenaires en France et à l’international, ToasterLab propose des opportunités d’affaires, des ressources, un accompagnement personnalisé, des lieux d’expérimentation, ainsi qu’un soutien à l’internationalisation.
 
 
Le programme d’accompagnement se décompose en deux temps :
  • Un programme intensif initial de 2 mois, au rythme de sessions de travail hebdomadaires individuelles et collectives (en personne ou à distance),
  • Un accompagnement post-accélération sur 10 mois pour compléter les financements, instaurer les relations commerciales, et s’associer à des missions à l’international ou à des projets d’innovation collaboratifs.
 
 

QUI PEUT CANDIDATER ?

Pour candidater, plusieurs critères sont à respecter :
 
1/ Etre une entreprise en France ou à l’étranger (A noter, des équipes d’intrapreneurs peuvent également bénéficier de l’accélération (contacter directement ToasterLAB pour en savoir plus).
2/ Générer du chiffres d’affaires ou avoir validé une preuve de concept auprès de vos futurs clients
3/ Vouloir accélérer un projet d’entreprise qui soit innovant d’un point de vue technologique ou au niveau des usages
4/ Avoir besoin d'aide en termes d’accès au marché, d'industrialisation, de financement, d'internationalisation
5/ Avoir un projet en lien avec une ou plusieurs des thématiques ci-dessous, et inclure une dimension de durabilité.
 

6 thématiques prioritaires pour 2021

 
Comme pour les Promo #1-#6, toute entreprise (start-up ou PME) Agri-Food mature à fort potentiel (au stade preuve de concept), implantée en France ou à l’international, est invitée à candidater.
A noter, des équipes d’intrapreneurs peuvent également bénéficier de l’accélération (contacter directement ToasterLAB pour en savoir plus).

 

THEMATIQUES PRIORITAIRES

Des candidatures qui correspondent à une ou plusieurs des axes prioritaires suivants feront l’objet d’une attention particulière de la part du jury de sélection ainsi que les projets incluant une dimension de durabilité :
  • Suivi des cultures : robotique et agrofournitures
  • Solutions digitales de qualité, suivi filière, et business intelligence pour les organisations agricoles
  • Solutions d’indicateurs de performance environnementale intégrées (GES, CO2, impact de pratiques agricoles, analyse de cycle de vie etc…)
  • Première transformation : ingrédients fonctionnels, fermentation et alternatives aux protéines animales issues des végétaux, champignons, microalgues …
  • Seconde transformation : aliments et boissons à haute valeur ajoutée ou aux qualités "santé" optimisées (boissons fonctionnelles ou boissons naturelles sans alcool...), les produits « sans », solutions IOT et blockchain pour une industrie 4.0, solutions pour lutter contre le gaspillage alimentaire, nouveaux modes de consommations (circuits courts, vrac, usage, logistique...)
  • Emballages : l’emballage intelligent, solutions d'optimisation de la durabilité (sans plastique, recyclable ou recyclé, réutilisable…), emballages comestibles, réduction des emballages
 
 
 
 

DATE de clôture

  • La date de clôture pour la prochaine promo d'accélération est le 31 juillet 2021.
    Merci de noter que les prochains appels à candidatures seront programmés en 2022. Inscrivez-vous ci-dessous pour recevoir nos alertes.
 
 

QUI CONTACTER ?

 
Pour toute question, veuillez contacter :
Clément Galbois, Business developer, clement.galbois@vitagora.com

03 80 78 77 40

 

Apply now to join ToasterLAB in 2021
 
 

ToasterLAB :
The Agri-Food acceleration program that gives you europe on a plate

 
ToasterLAB is an international acceleration program for companies (startups and SMEs) of the Agri-Food sectors from throughout the world. Its program includes 12 months of personalised coaching and expert advice, as well as Europe-wide business opportunities, testing and development resources, on demand support, and the right tools to understand and access European food markets. 
 
The acceleration program takes place in two phases:
  • An initial 2-month intensive acceleration phase, to allow international start-ups to get to grips with the specific European business environment, and to aquire all the tools and knowledge to do business in France and Europe. During this phase, international start-ups can also access a "soft landing" package, including access to French lessons, office space and accommodation and adminstrative support for starting your business in Europe.
  • A 10-month post-acceleration phase to test, evaluate and strengthen the building blocks of your company,  and to adapt and secure your development in Europe's markets.
 
 

WHO CAN APPLY?

1/ A high-tech/innovative Agri-Food start-up or SME based anywhere (you can be accelerated from where you are!)
2/ You need to have either sales revenues or a proof of concept validated by your future clients.
3/ You are willing to speed up one of your projects, that is innovating either from a technological point of view or in terms of uses.
4/ With a high-potential, scalable product or service (Proof Of Concept stage minimum) addressing key Agri-Food challenges
5/ In need of support for market access, scaling up, funding, international development

 

6 priority topics for 2021

 
As for the Sessions #1 to #6, ToasterLAB is open to any mature (at the proof of concept stage), high potential Agri-Food start-up or SME, based in France or abroad.
 
 
PRIORITY AREAS
Applications corresponding to one or more of the following priority topics will receive a special attention from the selection panel as well as projects that include a dimension of sustainability.
  • Agriculture: robotics and agri-supplies
  • Digital solutions for quality assurance, product tracing, and business intelligence for agriculture
  • Integrated solutions for environmental KPIs (greenhouse gases, C02, environmental impact of agriculture, life cycle analysis etc.)
  • Primary processing: functional ingredients, fermentation and alternative proteins (including plant, insect and microalgae etc.)
  • Secondary processing: high added-value or high health-potential foods and drinks (functional drinks or natural soft drinks), “free from” products, local products, blockchain and IOT for tomorrow’s food factory, anti-waste solutions, new ways of consumption (local distribution, bulk retail, use...)
  • Packaging: intelligent packaging, solutions for reducing packaging or optimising sustainability (recyclable, recycled or reusable, plastic-free, etc.), edible packaging
 
 

Application deadline for next intake

  • Cut-off date for the spring acceleration session: July 31th, 2021
    Please note that ToasterLAB will program other intakes throughout the year. Sign up below for our newsletter to be updated on later application calls.
 
 

WHO TO CONTACT

 
For any questions, please contact:
Clément Galbois, Business developer
, clement.galbois@vitagora.com

+33 3 80 78 77 40

 

Le Petit Bourguignon et le pari de la distribution en local

Crédits photo : Le Petit Bourguignon

 

Les consommateurs français sont de plus en plus nombreux à vouloir redonner du sens à leurs achats alimentaires. D’après une étude Ipsos pour l’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations parue en 2019, 60 % des Français estiment qu’acheter local participe notamment à l’économie et à l’emploi.

 

Une volonté qui fait écho parmi les jeunes entrepreneurs à l’instar de Thomas Roizot fondateur du Petit Bourguignon, torréfacteur de café bio, équitable… et local.

 

 

Le café, une histoire familiale

 

Alors qu’il souhaite donner un nouveau tournant à sa carrière professionnelle, Thomas a l’opportunité de reprendre l’entreprise familiale, les torréfactions Biacelli, en 2018. Si l’univers du café et ses rites – le partage, la convivialité et la dégustation – le séduisent, l’exploitation commerciale qui en est faite, beaucoup moins : « c’est un secteur vieillissant qui a du mal à se renouveler. Il correspond à une vision éculée du commerce : faire venir à bas prix les matières premières de pays en développement pour les exploiter dans les pays riches. »

 

Convaincu par l’impact sociétal global de notre alimentation, il décide alors de développer une gamme de café la plus vertueuse possible : une gamme attentive à son impact en amont, en tenant compte des producteurs, mais aussi en aval, en tenant compte des consommateurs et de l’impact de la distribution. En 2019, il décide d’ancrer sa marque sur le territoire bourguignon.

 

 

Le café, un produit durable ?

En créant le Petit Bourguignon, Thomas a un objectif principal : réduire au maximum l’empreinte carbone de son café. Comment relever ce défi alors que le café n’est pas produit en France et qu’il n’a pas d’autre choix que de l’importer de pays lointains ?

 

« Bien sûr, la production et la commercialisation du café ne seront jamais exemptes de tous reproches. A mon niveau, j’essaye de proposer le café le plus éthique possible en travaillant sur trois axes : l’approvisionnement, le process de torréfaction et le conditionnement et la distribution », explique Thomas.

 

Pour l’approvisionnement, Thomas s’appuie sur des filières labellisées Max Havelaar et bio. Organisés en coopératives, les producteurs perçoivent des revenus plus importants que les filières classiques. Ils sont également engagés dans des démarches de production plus durables notamment en ce qui concerne la gestion des ressources en eau.

 

L’entreprise a aussi obtenu un certificat Ecocert pour l’ensemble de son processus de production, de la torréfaction au conditionnement. « Il s’agit d’un processus d’évaluation rigoureux qui nous oblige à respecter des exigences environnementales et sociales », témoigne Thomas.

 

 

Une distribution locale uniquement

 

C’est au niveau de la distribution que Thomas impose les règles les plus rigoureuses pour réduire l’empreinte carbone de ses produits : les cafés le Petit Bourguignon ne sont distribués qu’en région Bourgogne-Franche-Comté, malgré des appels du pied de distributeurs parisiens et nantais. Un choix délibéré qu’il justifie : « une fois arrivé sur son site de distribution, le café ne doit plus continuer à voyager. J’ai fait le pari de ne le commercialiser qu’en local (grandes surfaces, épiceries et restaurants). » Une initiative qui a déjà séduit le groupe Bernard Loiseau, à la tête de plusieurs restaurants en Bourgogne-Franche-Comté.

 

L’ancrage local est une volonté forte de Thomas : il s’est appuyé sur des entreprises régionales pour l’approvisionnement en cartons (Jura), pour le design des emballages et le développement de son site Internet (Côte d’Or). Un parti pris qu’il revendique : « il est temps de réinvestir nos territoires en créant de l’emploi et de la richesse ». Seules les capsules, 100% biodégradables et compostables, ne sont pas fabriquées en région mais à Tours, faute d’une offre plus locale.

 

 

Des projets à venir

Comme beaucoup d’entreprises, le Petit Bourguignon a vu la crise sanitaire ralentir son développement. Néanmoins, les projets fourmillent avec notamment une levée de fonds prévue en septembre 2021 qui permettra de rénover les appareils de production et d’investir dans une machine de conditionnement neuve.

 

« Notre participation à ToasterLAB nous a beaucoup appris : nous avons progressé et nous nous sommes structurés sur l’aspect financier, et nous avons aussi beaucoup travaillé sur la levée de fonds », me confie Thomas. Il souligne également la force du réseau de Vitagora :« j’ai constaté l’importance d’échanger entre entrepreneurs et de profiter des expériences de chacun ».

 

A l’avenir, pourrait-on voir fleurir un Petit Breton ou un Petit Nordiste ? C’est une des ambitions de Thomas : « j’aimerais identifier et racheter d’autres torréfactions en France pour reproduire le même modèle économique, vertueux pour l’économie et l’emploi de nos régions ».

 

 

Par Clément

Clément Galbois

 

Business Developer, et "start-up back-up" comme il aime se faire appeler, Clément a vécu le monde des start-ups de l'intérieur avant de se mettre au service de leur développement au sein de ToasterLAB. Bénévole sur de nombreux fronts et engagé personnellement pour une consommation plus responsable, Clément est un point de contact privilégié pour les start-ups de ToasterLAB, bienveillant et à l'écoute. Contactez-le : clement.galbois@vitagora.com.

Absoluthé and the zero waste cuppa

Absoluthé

 

 

"Zero waste" (or ZW for its adepts) is an international consumer movement seeking a maximum reduction in household waste, by encouraging use of bulk buying, composting, and reuse (instead of single use). By advocating a different way of consuming, this movement is the answer to an ever stronger environmental awareness among consumers. And indeed, 84% of French people consider that reducing single use plastic packaging has become a priority (OpinionWay survey from June 2020).

 

Starting with a retail offer of bulk goods, which has grown by 50% in France between 2013 and 2019 according to the trade magazine LSA, "zero waste" is behind a multi-pronged initiative adopted by certain brands. One among these brands is the start-up Aboluthé. Improving consumer practices around tea, from how the ingredients are sourced to how it is consumed, is the ambition of Camille and David, the two co-founders.

 

 

a sustainable cuppa?

It was during a trip to Vancouver that Camille Douay, a lifelong supporter of ecology and wellness, discovered the Zero Waste movement. In 2017, on returning to France, and inspired by a student project, she founded her micro-enterprise, Aboluthé. "Tea is the most widely consumed beverage in the world, so it's about time for us to find an approach that brings together organic farming, sustainable sourcing and zero waste," she explains.

 

"Why tea?" you may ask. Isn't tea a pretty sustainable product already, provided there are no plastic sachets, if you buy loose leaf, or even powdered versions. "It's true that powdered teas already exist," confirms David Snadoudj, who joined Camille at Aboluthé in 2019. "But they are mostly made up of sugar and other regrettable ingredients, so it's rarely "real" tea. With Absoluthé, we wanted to offer a powdered tea that is 100% organic, based on the idea of matcha tea, to which you only need to add water."

 

By micronising the tea, meaning grinding it to an extremely fine powder, Camille and David developed a drink with the following advantages:

  • Less product is used - so fewer resources: "We use on average 6 times less product for an equivalent taste," David explains.
  • Less packaging (teabags and sachets) and no waste (leftover leaves): "In France, about 15,000 tonnes of tea are thrown out each year, without counting the packaging which is mostly plastic and single use."
  • It can be used in hot or cold water, for instant ice tea.
  • It can be used as an ingredient in cooking, just like matcha tea.

"All in all, you get a more sustainable drink, that uses less product and creates less waste." But Camille and David have not lost sight of the other interests of tea drinkers: taste, ease of use and health. "Our drink is also more easy to use as it is ready in an instant without problems of varying strength and infusing time. It's also a more healthy drink as this allows drinkers to better access the health benefits of tea, in particular the antioxidants."

 

 

industrial production, coming soon to France

Founded in 2017, Aboluthé started its activites in the summer of 2018, as a micro-enterprise. Having incorporated in 2020, Camille and David are currently scaling up their production.

 

"Up till now, we were using a university laboratory, and everything was small scale. We recently invested in our own production facilities, buying machines and hiring a food technology engineer to help us launch our production and sales," says David. "We are currently testing the machine, but that doesn't stop us producing," he explains.

 

And while they are both from Paris, they are choosing to install their production site in the Haute-Marne department, one hour from Dijon where ToasterLAB is based. David explains: "To start with, the financial aspect pretty compelling. Rents are much lower outside of the Paris region. We are also finding that the local business ecosystem is very welcoming and dynamic."

 

 

 

hold onto your beliefs as you grow

"Consumers are now better educated about their purchases, and want products that are organic, respectful of the environment, but also great tasting. We have noticed that the market is still out of step with these expectations, and we hope to contribute to realigning things."

 

Neither Camille, who has a degree in urban planning and another in environmental planning for businesses, nor David, who previously worked in insurance, have a background in the food industry. But they are both anti-waste and environmental protection advocates in their private lives, and are convinced that they can change how tea drinkers consume their product.

 

"The codes of the food industry are pretty conservative. To shake things up, we needed to have a guide and the ToasterLAB program provided us with that."

 

To acheive their ambitions, Camille and David are counting on their sincere beliefs. "We have specific goals in order to realise our vision. We buy 100% organic plants and we are hoping to source as locally as possible. We are watching very closely any tea production in Europe or in France, even if it's just starting out. Our other suppliers are as local as possible - or at least French or European. We also refuse to use additives. And we are working with retail channels that share our values."

 

"It's with all these small steps that we can make a difference."

 

 

 

getting access to a specialised network with ToasterLAB

By joining the "lockdown" cohort of ToasterLAB, David and Camille carried out much of their acceleration virtually. They are especially pleased with the contacts they have made in the food industry - "this was what was missing for us, and only a specialised program like ToasterLAB could have provided this."

 

And their next steps? They will be extending their range of black and white teas, and funding their growth with a fundraising round in the near future.

 

For any more information about the ToasterLAB acceleration program, contact me: clement.galbois@vitagora.com.

 

By Clément

Clément Galbois

Business Developer and "start-up back-up" as he likes to call himself, Clément was immersed in world of start-ups before joining the ToasterLAB team. A keen volonteer for a number of evironmental causes that he holds dear, Clément is the main point of contact for ToasterLAB's start-ups. Contact him:  : clement.galbois@vitagora.com.

 

 

Absoluthé et le thé «zéro déchets»

Absoluthé

 

 

Le « zéro déchets », ou « ZD » pour les initiés, est un mouvement international de consommateurs cherchant à réduire au maximum leur production de déchets domestiques, en favorisant le vrac, le compostage, et le réemploi (au lieu de l’usage unique). En prônant une approche de consommation globalement différente, ce mouvement répond à une conscience environnementale de plus en plus forte. Ainsi, 84% des Français estiment que la réduction des emballages en plastique à usage unique doit devenir prioritaire (étude OpinionWay juin 2020).  

 

A l’instar du vrac, qui a connu une croissance de +50% entre 2013 et 2019, tous circuits confondus, selon LSA, le « zéro déchets » est à l’origine de multiples initiatives de marques éco-responsables. Parmi celles-ci : Absoluthé. Améliorer les pratiques autour du thé, du sourcing à la consommation : c’est l’ambition de Camille et David, ses deux associés..

 

Du thé plus durable ?

C’est lors d’un séjour à Vancouver que Camille Douay, sensible à la protection de l’environnement et au bien-être, découvre le mouvement « zéro déchets ». En 2017, elle fonde, à son retour en France et suite à un projet étudiant, la micro-entreprise Absoluthé. « Le thé étant la boisson la plus consommée au monde, il était grand temps d’y porter une approche plus durable mêlant agriculture biologique, sourcing responsable et zéro gaspillage », explique-elle.

 

« Pourquoi le thé ? », devez-vous vous demander. Car le thé est un produit a priori peu polluant : sans sachets plastiques, avec une offre en vrac déjà plus développée, voire-même une offre de thé soluble. « C’est vrai qu’il existe des thés solubles », confirme David Snanoudj, l’associé de Camille depuis 2019. « Mais ils sont majoritairement composés de sucre et d’autres ingrédients pas toujours recommandables, rarement du vrai thé. Avec Absoluthé, nous souhaitons proposer une offre de thé soluble composé à 100% de plantes bio, à l’instar du thé matcha qui se dilue simplement dans l’eau. »

 

En micronisant le thé, c’est-à-dire en procédant à sa mouture en poudre très fine, Camille et David développent une boisson aux avantages multiples :

  • Diminution de la quantité de matière utilisée – et donc, préservation des ressources : « on utilise en moyenne 6 fois moins de matière première pour un résultat goût équivalent », précise David ;
  • Diminution des emballages (sachets de thé) et disparition des co-produits (feuilles de thé infusées) – « En France, mis bout à bout, ce sont 15 000 tonnes de thé qui sont jetées chaque année, sans compter tous leurs emballages, le plus souvent en plastique et à usage unique ! »
  • Possibilité de réaliser des boissons à l’eau chaude ou à l’eau froide pour des thés glacés
  • Incorporation possible également dans des gâteaux ou en cuisine, à l’instar du thé matcha

« Au résultat, nous obtenons une boisson plus durable, qui utilise moins de matières premières et  crée moins de déchets. » Mais Camille et David ne perdent pas de vue les autres intérêts des consommateurs de thé : notamment, le goût, la praticité, et la santé. « Notre boisson est également plus pratique, car prête instantanément sans question de dosage ou de variation de goût à l’infusion. C’est aussi une boisson encore plus saine, car la forme de consommation permet de démultiplier les effets bénéfiques du thé sur la santé – notamment les bénéfices antioxydants, qui dépendent du volume de surface de contact du thé avec l’eau. »

 

Passer à l’étape industrielle… des opportunités en province

Fondée en 2017, Absoluthé a commencé son activité à l’été 2018 en tant que micro-entreprise. Devenue SAS en 2020, Camille et David franchissent actuellement un cap en passant à la phase industrielle.

 

« Jusque-là, nous étions situés dans un laboratoire universitaire, et nous réalisions de toutes petites échelles. Récemment, nous avons investi dans notre atelier de production, nous avons acheté nos machines, et nous avons recruté un ingénieur agroalimentaire, pour pouvoir lancer notre production et la commercialisation », détaille David. « Nous sommes encore en phase de tests de nouvelles machines, mais cela ne nous empêche pas de produire », précise-t-il.

 

Et s’ils viennent tous deux de la région parisienne, leur choix est d’installer leur atelier de production en… Haute-Marne, à 1h de Dijon et des locaux de ToasterLAB. David précise : « en premier lieu, les aspects financiers sont un argument intéressant : les loyers y sont bien moins élevés qu’en région parisienne. Ensuite, nous y avons découvert un écosystème local très dynamique et accueillant ».

 

Si Paris est un lieu d’accueil bénéficiant de la plus haute visibilité, je confirme : la province mérite tout autant votre attention ! C’est le cas également de la région Bourgogne-Franche-Comté : relire ici notre article sur les 4 raisons de s’y installer en tant que start-up.

 

Rester sincères, à toutes les étapes

« Désormais éduqués et s’intéressant aux enjeux de leurs achats, les consommateurs veulent des produits bios, bons, et respectueux de l’environnement. Nous constatons pourtant qu’il existe encore un fort décalage avec l’offre disponible sur les marchés – et nous espérons pouvoir faire avancer cela. »

 

Ni Camille, diplômée d’un Master à l’Institut Français d’Urbanisme et d’un Master d’Environnement et de RSE de l’Université de Versailles, ni David, issu du milieu des assurances et souhaitant se reconvertir, ne viennent du milieu agroalimentaire. Mais tous deux, adeptes de l’anti-gaspillage et de la préservation des ressources environnementales dans leur vie personnelle, sont résolument décidés à faire évoluer les pratiques autour du thé – du sourcing jusqu’à la distribution.  

 

« Les codes de l’agroalimentaire restent plutôt classiques. Pour changer les choses, nous devons nous plonger dedans, ce que nous a notamment permis notre accompagnement au sein de ToasterLAB. »

 

De leur côté, Camille et David misent avant tout sur leur sincérité. « Nous avons des objectifs précis pour rester en phase avec notre vision. Nous achetons 100 % de plantes bios et nous espérons pouvoir nous sourcer le plus localement possible. Nous suivons notamment de très près la production de thé en Europe et en France, même si celle-ci reste embryonnaire. Nos autres fournitures sont locales dans la mesure du possible – ou à minima, françaises ou européennes. Nous nous refusons d’ajouter des additifs. Et nous privilégions des réseaux de distribution qui partagent nos valeurs. »

 

« C’est la somme de ces petites actions qui donnera du résultat. »

 

S’ouvrir à un réseau spécialisé en agroalimentaire avec ToasterLAB

Intégré à la « promo confinée » de ToasterLAB, David et Camille ont suivi leur accompagnement majoritairement en distanciel. Ils en retiennent l’ouverture à un réseau dans l’agroalimentaire – « ce qui nous manquait, et que seul un programme spécialisé comme ToasterLAB peut apporter ».

 

Leurs prochaines étapes ? Etendre leur gamme avec des thés noirs et des thés blancs, et financer leur croissance – certainement par une ouverture de capital à venir.

Pour en savoir plus sur le programme d’accélération ToasterLAB, contactez-moi directement par e-mail : clement.galbois@vitagora.com.

 

Par Clément

Clément Galbois

Business Developer, et "start-up back-up" comme il aime se faire appeler, Clément a vécu le monde des start-ups de l'intérieur avant de se mettre au service de leur développement au sein de ToasterLAB. Bénévole sur de nombreux fronts et engagé personnellement pour une consommation plus responsable, Clément est un point de contact privilégié pour les start-ups de ToasterLAB, bienveillant et à l'écoute. Contactez-le : clement.galbois@vitagora.com.

 

New product, new brand: getting on supermarket shelves during the pandemic

Crédits photo : Béatrice Maire

 

Every 5 years, roughly half of all products on supermarket shelves will have disappeared. According to ANIA, France's national food industry association, 3,000 new food products are launched in France every year. However, getting your new product or brand on supermarket shelves when you are little known start-up is an uphill battle.

 

While the COVID-19 crisis has accentuated the difficulty of young companies to get their start in retail, some of them have taken a pragmatic approach, with positive results. One example is Graine de Choc, whose founder, Béatrice Maire, has shown she has her feet on the ground.

 

 

one door closes…

Graine de Choc is a start-up that we accelerated during 2018, and was selected for the program thanks to the originality of their vision and their flagship product, a chocolate spread based on... faba beans! Since then, Béatrice Maire been dedicated to developing her company and its products.

 

Sometimes, this experience has been positive: "by going directly to the store managers, we have found an open ear,"... And sometimes with a less favourable outcome, as more recently: "While some store managers are on our side, large scale retail in general has been hard going for our product. And the current crisis is not helping!"

 

Rather than tilting at the windmill created by the Covid-19 situation, Béatrice Maire decided to accept the facts. "Our flagship product, Tartimouss, challenges a lot of the codes in its product type: it as a new texture and a different taste. It needs instore promotion, with a pedagogical approach, to get new customers interested in our environmental approach. This year, we have only been able to hold 3 or 4 instore promotions! And with no chance to build our profile, we've been at risk of being dropped by our retailers."

 

But accepting the limits of the situation does not mean giving up...

 

… another one opens

So, how could Graine de Choc build the profile of their new brand without the tool of instore promotions and tastings?

 

"It was impossible to have customers sampling our product in a health crisis. However, there are currently financial packages available to companies affected by the crisis," Béatrice explains.

 

Graine de Choc was able to take out a zero-interest loan from their region as a stimulus measure. This allowed them to fund a TV advertising campaign, both the production of a video and the purchase of advertising space on the regional television network, and even sponsoring the daily weather forecast for the whole month of January. A marketing tool that is all too rarely within reach of small players.

 

"This is perfect timing for the "pancake Tuesday" period when a lot of sweet spreads are consumed. Firstly, we hope that this will help us to consolidate our presence in our current retail outlets. And secondly, this is a chance to increase our brand recognition among consumers and, by association, with retail."

 

 

go big or go home

Béatrice has other nuggets of wisdom.

 

Until 2019, the angle of development for Tartimouss' was mostly environmental: "the fact that we were helping relaunch a declining agricultural sector (faba beans). Over the last year, however, we realised that using faba beans allowed us to achieve an excellent nutritional profile for our spread."

 

Determined to carve out their niche on supermarket shelves, Béatrice played the high stakes "nutrition" card to stand out from the competition. In order to do so, she chose to focus on this first product rather than on further product developments to widen the range.

 

"Today, because we proritised working on the nutritional profile of Tartimouss', our two spreads (hazelnut and cocoa/hazelnut) have received a Nutriscore of 'A'. We are the only ones on the market to do so.

 

The sales pitch worked with potential retailers... and should have even more impact in 2021 as a product's Nutriscore rating becomes compulsory on all advertising materials. "It's a real opportunity for us to make Tartimouss' stand out in a crowded market place - an opportunity that we gambled on by investing our resources on that aspect," she concludes.

 

 

get access to tailored business advice! 

From her acceleration period with ToasterLAB, Béatrice remembers how the program was adapted to her situation, and she recommends the program to mature agri-food start-ups "with the necessary elements to really benefit from the advice and support of the program." 

 

And our next acceleration intake is currently being recruited. You can apply until January 25th, 2021. Contact me: clement.galbois@vitagora.com, or go to the "Apply" page to send us your application.

 

 

By Clément

Business Developer and "start-up back-up" as he likes to call himself, Clément was immersed in world of start-ups before joining the ToasterLAB team. A keen volonteer for a number of evironmental causes that he holds dear, Clément is the main point of contact for ToasterLAB's start-ups. Contact him:  : clement.galbois@vitagora.com.

 

 

Nouveau produit, nouvelle marque : comment accéder à la distribution en période de crise ?

Crédits photo : Béatrice Maire

 

Tous les 5 ans, un demi-supermarché serait renouvelé, selon le cabinet de veille XTC. Selon l’ANIA, ce sont d’ailleurs plus de 3 000 nouveaux produits alimentaires qui seraient commercialisés chaque année. Pourtant, accéder à la distribution pour un nouveau produit ou une nouvelle marque, lorsque l’on est une PME ou start-up peu connue, n’est pas chose aisée.  

 

Alors que la crise sanitaire et économique accentue les difficultés des jeunes pousses à déployer leur distribution, certaines font preuve d’un pragmatisme qui leur est favorable. Exemple avec Graine de Choc, et sa fondatrice, Béatrice Maire, plus que jamais les pieds sur terre.

 

Admettre les contraintes…

Graine de Choc est une start-up que nous avons accélérée lors de la 4e promotion de ToasterLAB, séduits par la démarche globale de sa pâte à tartiner à base de féveroles, Tartimouss’. Depuis, Béatrice Maire, sa fondatrice, développe son entreprise, ses produits, et la commercialisation de ceux-ci.

 

Parfois, avec enthousiasme, comme elle l’évoquait ici à l’été 2019 : « en passant en direct avec les directeurs et les chefs de rayon, ceux-ci sont à l’écoute du projet »… Et parfois, avec plus de réserve, notamment ces derniers temps : « Si certains directeurs de magasin ont vraiment envie de nous aider, la GMS dans sa globalité de montre que peu d’intérêt pour notre produit… Il faut dire que l’année ne nous aide pas ! »

 

Plutôt que de s’obstiner face au mur qu’a dressé la crise sanitaire actuelle, Béatrice Maire accepte la réalité des faits. « Notre produit phare, Tartimouss, revisite les codes des produits traditionnels du genre : texture nouvelle, goût différent. Il est essentiel de passer par l’expérience en magasin, pour faire goûter, ajouter une touche de pédagogie, et expliquer de vive voix aux clients notre démarche globale. Cette année, nous n’avons pu faire que 3 ou 4 animations commerciales. Or, les enjeux sont très importants, puisque, sans pouvoir travailler notre notoriété sur site, nous risquons d’être déréférencés. »

 

Accepter la situation et ses contraintes : loin du renoncement, pour Béatrice, il s’agit, au contraire, de mieux se préparer à rebondir.  

 

… pour y remédier

Alors comment développer la notoriété d’une nouvelle marque auprès de la GMS sans passer par la case « animation » et « expérience » ?

 

« Cette impossibilité de réaliser des animations en magasin est une contrainte directement liée à la crise sanitaire. Or, il existe des aides aux entreprises pour faire face aux impacts de cette crise », explique Béatrice.

 

 

Ainsi, Graine de Choc va bénéficier d’une aide en avance remboursable, octroyée par sa région dans le cadre du plan de relance. Celle-ci va permettre à la jeune entreprise de financer une campagne de publicité à la télévision : tournage de la vidéo, achat d’espace publicitaire et diffusion sur France 3 régions en sponsoring météo, tout au long du mois de janvier.

 

« Sur cette période avant la chandeleur, c’est une double chance pour nous. D’une part, nous espérons que cela nous permettra de fidéliser les magasins déjà acquis, pour qu’ils nous gardent en rayons. D’autre part, cela représente une vraie opportunité de gagner en notoriété auprès des consommateurs – et donc, par ricochet, auprès de la GMS ! »

 

Miser ses efforts sur le potentiel le plus fort

Et la sagacité de Béatrice ne s’arrête là.

 

« Jusqu’en 2019, l’angle de développement de Tartimouss’ était avant tout environnemental : revalorisation d’une filière en déclin (la féverole), etc. Au cours de l’année dernière, en revanche, je me suis rendu compte que la féverole nous permettait d’obtenir un profil nutritionnel excellent sur la pâte à tartiner. »

 

Déterminée à se faire une place en rayons, Béatrice voit dans la carte « profil nutritionnel » un fort potentiel pour se distinguer de la concurrence. Pour y parvenir, elle n’a pas hésité à faire des choix : elle a ainsi mis entre parenthèses, pendant quelques temps, la diversification de leur gamme de produits.

 

« Aujourd’hui, parce que nous avons priorisé notre travail sur le profil nutritionnel de Tartimouss’, deux de nos pâtes à tartiner (noisettes et noisettes/cacao) sont déjà avec un nutriscore A. Ce sont les seules sur le marché, nous n’avons aucune concurrence directe. »

 

L’argument fait déjà mouche auprès de distributeurs potentiels… et devrait avoir un impact encore plus fort en 2021, puisque le nutriscore s’apprête à devenir obligatoire sur tous les supports publicitaires. « C’est une vraie opportunité pour faire valoir Tartimouss’ sur le rayon déjà très diversifié de la pâte à tartiner – une opportunité sur laquelle nous avons misée et que nous avons travaillée », conclut Béatrice. 

 

Bénéficiez de conseils personnalisés ! 

De son accélération au sein de ToasterLAB, Béatrice retient la personnalisation du programme, qu’elle conseille avant tout aux start-ups matures : « en étant déjà avancés dans le développement de votre start-up ou PME, vous aurez le recul et les éléments nécessaires pour profiter pleinement de l’aventure et des conseils ToasterLAB ! »

 

Notre nouvelle promotion est en recrutement : vous avez jusqu’au 25 janvier pour candidater. Pour en savoir plus, contactez-moi directement sur : clement.galbois@vitagora.com, ou rendez-vous ici pour remplir votre candidature et tenter de nous rejoindre en 2021 !

 

Par Clément

Business Developer, et "start-up back-up" comme il aime se faire appeler, Clément a vécu le monde des start-ups de l'intérieur avant de se mettre au service de leur développement au sein de ToasterLAB. Bénévole sur de nombreux fronts et engagé personnellement pour une consommation plus responsable, Clément est un point de contact privilégié pour les start-ups de ToasterLAB, bienveillant et à l'écoute. Contactez-le : clement.galbois@vitagora.com.

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