Entrepreneur : tu l’es, ou tu l’es pas ?
Esprit d'entrepreneur
 
Peut-on entretenir et développer l’esprit d’entrepreneur ? Ou est-ce au contraire une force innée que l’on a (ou pas) « en soi » ? Le fight « acquis » VS « inné » de l’esprit d’entrepreneur : éclairage avec l’expérience de Patrice et Pascal, deux frères chacun fondateur d’une start-up.

 

Au départ de l’aventure « entrepreneur » : répondre à un besoiN

 
Je vous présente Patrice et Pascal, également surnommés « les frères Arbault ». Ces deux frères, ayant baigné dans le réseau de Vitagora, ont plus que des parents en commun : ils partagent également l’esprit d’entrepreneurs. Patrice Arbault a créé Nexidia en 2007, une start-up spécialisée dans la microbiologie. Quelques années plus tôt, en 2000, son frère, Pascal, est à l’origine de DAVI, une start-up qui humanise les relations digitales. 
 
Pourquoi s’être tous deux lancés dans l’entrepreneuriat ? A cette question, et sans se consulter (!), chacun me donne la même réponse : on oublie l’idée de « créer pour créer ». On se lance dans l’entrepreneuriat parce que l’on a une solution à apporter à un besoin. Pour cultiver votre esprit d’entrepreneur, ne jamais perdre de vue cet objectif.
 
Pour Pascal, à l’origine prof en centre de formation, le besoin était de permettre à ses élèves (souvent absents… ahem), d’accéder à des cours à distance en conservant le côté humain. Pour Patrice, le besoin de conseils en microbiologie était là, puisqu’il recevait déjà, avant même la création de sa start-up, des demandes de potentiels clients. Acquis 1 – Inné 0.
 
 

L’envie de créer : le carburant pour tenir la route !

 
Si c’est un constat concret qui est à l’origine de l’aventure, c’est bel et bien une envie innée de créer qui  a convaincu ces deux entrepreneurs de s’y lancer. De façon imaginée, le constat du besoin, c’est ce qui est à l’origine du voyage.
 
L’envie de créer, ce sera le carburant qui vous fera tenir tout au long de la route… 
 
Pascal avait dès le début de sa carrière une impression de manque, de passer à côté de quelque chose : « connaître la fin de ma carrière dès le début, c’était sans saveur ». Pour Patrice, des jeux de rôles réalisés dans une démarche de tests de compétences, luit ont mis en lumière son « envie de créer quelque chose ». 
 
S’accomplir au travail par une création personnelle, mener à bien ses ambitions, et relever de nouveaux challenges : pour ces deux frères, l’envie était là, depuis toujours. Seul l’entrepreneuriat pouvait la satisfaire. Et seule l’envie de créer pouvait les faire tenir dans l’aventure tumultueuse de l’entrepreneuriat. Acquis 1 – Inné 1. 
 
 

Alors, c’est quoi, l’esprit d’entrepreneur ? 

 
Répondre à un besoin du marché ? Ou satisfaire une envie de créer ? Avec un exæquo, on ne sait plus quoi croire. L’esprit d’entrepreneur est-il inné ou acquis ? Et s’il est acquis, qu’est-ce qui la façonne : les expériences ? Ou l’éducation, dès l’enfance ? Difficile de trancher. Mais Patrice et Pascal sont d’accord : les valeurs de l’épanouissement et de l’investissement au travail, transmises par leurs parents, a sans aucun doute eu son « petit » rôle à jouer…
 
Pour ces frères, peu importe ce qui est à l’origine de l’esprit d’entrepreneur. Le plus important est de faire bénéficier à vos équipes cette motivation que vous avez en vous. Le goût du leadership, en d’autres mots. 
 
Patrice me glisse : « monter son entreprise, c’est une histoire humaine ». Tiens, c’est drôle : son frère, Pascal, a tenu quasiment à l’identique les mêmes propos (et toujours sans se consulter)… Que ça tienne à leurs gènes, leur mémoire commune, ou leur éducation, il est clair que pour ces deux frères, l’esprit d’entrepreneur, c’est avant tout partager le plaisir de cette aventure. 
 
 

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 
C'est parti pour la Session #2 d'AcceleRise
AcceleRise Promo 1
 
Nous avons clôturé en beauté la première promo d'AcceleRise les jeudis 20 et 27 avril avec deux sessions lors desquelles nos 7 start-ups ont pitché devant des fonds d’investissement, représentant une valeur cumulée de plus d’1 milliard d’euros. Mais pas de temps mort pour AcceleRise, car nous lançons dans la foulée notre Session #2, pour laquelle l'appel à candidatures est dorénavant ouvert, et se clôturera le 12 juin 2017. 

 

ACCELERISE, LE PREMIER PROGRAMME FRANÇAIS D’ACCÉLÉRATION FOODTECH ET AGTECH

 
Sur la ligne de départ en janvier dernier, nous avons eu 7 start-ups de la FoodTech, sélectionnées parmi 70 candidats venant de 8 pays. Elles se sont lancées dans l'aventure AcceleRise afin de tirer bénéfice d'un programme proposant un accompagnement rigoureux et intensif pour concrétiser leurs idées au cœur de l’écosystème FoodTech national : mises en réseau, mentors, opportunités business, ressources opérationnelles, lieux d’expérimentation, et soutien à l’internationalisation.
 
Pour conclure leurs trois mois d’accélération et accroître leurs opportunités de financement, nous avons organisé deux sessions de pitchs les jeudis 20 et 27 avril, à Paris et à Dijon respectivement, devant des représentants d'une douzaine de fonds d’investissement. Nous sommes fiers d’avoir réuni InVivo Invest, Axa venture, Citizen Capital, Emertec, Seventure, FFC, la BPI, le groupe BPCE, Bourgogne Angels, etc. — représentant en tout plus d’1 milliard d’euros de fonds.
Voir les photos de la soirée de clôture sur notre page Facebook
 
 

Un second appel à candidatures déjà en cours

 
Dans les coulisses, la seconde session d’AcceleRise est en cours de préparation. Le dépôt de candidatures est actif sur les plateformes F6S et Gust et nous vous invitons, start-ups matures (ayant passé le stade de preuve de concept) et PME en croissance de la FoodTech et de l’AgTech, où que vous soyez sur le territoire français ou à l’étranger, à tenter votre chance pour rejoindre le programme AcceleRise. Vous avez jusqu'au 12 juin pour candidater, pour un démarrage de l’accompagnement le 14 septembre 2017.
 
 
Pour en savoir plus sur le programme d'AccelRise, cliquez ici.
Pour toute question relative à AcceleRise, contactez-nous !
 
 
[entrepreneur] Start-up : voici comment recruter vos associés
Startups comment recruter vos associés
 
Recruter son associé, c’est un peu comme s’engager dans une relation de couple : on vise les projets, la solidité. Que privilégier pour recruter un associé : la complémentarité des compétences ? Ou les valeurs ? Après avoir échangé avec Karim-Franck Khinouche, le choix est pour moi évident.
 

Novolyze

 
En 2012, Karim-Franck Khinouche lance son projet de start-up, aujourd’hui baptisée Novolyze. Son idée : révolutionner la sécurité alimentaire en permettant de valider de façon sûre les procédés de décontamination bactérienne. Certes, ça parait un peu compliqué (et… ça l’est). Mais sa technologie innovante mérite vraiment notre intérêt : développer des bactéries non-pathogènes dites « germes modèles » (c’est-à-dire, des « gentilles ») qui miment le comportement des pathogènes (les « méchantes »). Si vous ne comprenez toujours pas, cette vidéo vous l’expliquera mieux que moi
 
Depuis 2012, Novolyze est membre de Vitagora, bénéficiant du Pôle pour accroître sa notoriété, notamment à l’international, trouver des partenaires (scientifiques et business), mais aussi – et c’est Karim lui-même qui le dit ! – tirer parti de « l’ouverture d’esprit, la bienveillance et la motivation » de l’équipe du Pôle.
 
Aujourd’hui mentor d’AcceleRise, ce trentenaire aux ambitions fortes nous livre son expérience sur l’ouverture de son entreprise (qui compte désormais 17 salariés) à des associés.
 

Valeurs VS Compétences 

 
 « Au démarrage d’une start-up, on se focalise sur les aspects opérationnels : dépôt de marque, construction du business model, etc. On ne mesure pas bien les enjeux derrière le choix des associés, » reconnait Karim. « J’ai passé 2 années seul aux commandes de mon projet avant de faire entrer un associé… pour finalement reprendre le guidon en solitaire 2 années plus tard. » 
 
Pour éviter l’incompatibilité entre associés, au risque de déstabiliser sa société sur de nombreuses années, mon conseil est de privilégier un choix de valeurs plutôt qu’un choix de compétences.
 
En d’autres mots, si notre cher Antoine écrivait qu’« Aimer, c'est regarder ensemble dans la même direction » (amis de la poésie, bonjour), nous pourrions dire la même chose pour « construire une start-up ». Certes, moins lyrique. Mais vous avez cerné l’idée : il est essentiel d’être alignés sur la vision stratégique du projet, voire même de partager des points de repères personnels. 
 
Or, la plupart des équipes de start-ups se construisent sur les compétences. Je le remarque souvent : un ingénieur, un business manager, un créatif, etc. Il y a de fortes chances pour que vous vous reconnaissiez… Pour en avoir discuté avec Karim, cette stratégie me semble présenter un écueil important (navré pour vous) : si cela permet d’aller vite au démarrage, cela devient limitant à long terme. Il confirme d’ailleurs qu’il est « toujours possible de combler un manque en compétences: on recrute, on fait appel à un prestataire ou un partenariat, et surtout, on apprend ! » A l’inverse, les valeurs, elles, portent le projet de la société. « Elles constituent l’axe de pivot inébranlable autour duquel évolue la start-up au fil des années. » 
 

Thérapie de couple pour entrepreneurs ? (ce titre n’est pas une blague)

 
Concrètement, comment vous y prendre ? « Avant d’associer quelqu’un à son projet, il faut être très clair, ne pas hésiter à aborder le sujet… et ne surtout pas le rendre tabou ! », me conseille Karim.
 
En posant par exemple les questions suivantes. Entrainez-vous dès aujourd’hui car je vous défie d’y répondre du tac-au-tac… : Quelle est ta stratégie personnelle d’ici 5 ou 10 ans ? En quoi notre projet entrepreneurial te permettra d’atteindre tes objectifs ? Quelle est pour toi l’importance de la valeur famille ? Et de la valeur travail ? L’entrepreneuriat est-il pour toi un moyen d’accéder à autre chose (capital, réseau…) ? Où se situe ton épanouissement personnel ? Etc. Pas de jugement de valeurs : simplement une validation de la compatibilité des associés, et une identification des points sensibles à surveiller.
 
Et une fois l’associé à bord, il faut continuer à échanger sur le sujet. 
 
Karim me confie : « Certains associés participent régulièrement à des séances de thérapies de couples… car les thérapies pour associés, ça n’existe pas encore ! » Bien sûr, cela m’a fait sourire. Mais j’ai bien compris la pertinence de la démarche : s’assurer qu’il n’y a pas de déconnexion entre les valeurs de l’un et de l’autre, que la vision du projet reste la même… et permettre d’aborder, si besoin, les questions taboues (faut-il considérer l’entrée ou la sortie d’un associé ? et dans quelles conditions et avec quel timing ? comment partager avec l’équipe cette étape, sans dramatiser).
 
Karim me le confirme : « ce « couple » d’associés fonctionne très bien ».
 
Alors, si c’était à refaire ? Sans revendiquer avoir « LA » solution, Karim tire un enseignement constructif de son expérience : « Clairement, j’irais chercher des associés en phase avec mes valeurs, car être seul à porter une start-up est un défi de chaque instant… Mais je prendrai cette étape bien plus au sérieux et mettrai en place les conditions d’une communication régulière. »
 
Voilà de quoi vous inspirer en termes de… « valeur ajoutée » ! 
 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 

 
« Les chances de réussite d’une start-up sont liées à son positionnement et à sa scalabilité »

 

La semaine dernière, nous avons démarré en beauté le « BootCamp » de ToasterLAB avec une journée et demie très remplie !

 

Echanges directs avec des mentors de haute qualité, ateliers pratiques, conférences, partages d’expérience lors des moments de détente de et networking… Des moments très enrichissants (et très denses !). Lors de ce BootCamp, nous avons eu la chance d’écouter l’intervention de Marie-Pierre Membrives, l’une des mentors d'AcceleRise.

 

Et quand je dis chance, je pèse mes mots : après 14 ans chez Mc Donald’s Europe (et notamment au Food Studio Europe), cette ingénieur agroalimentaire à la forte sensibilité « développement produits » et « marketing » a (vraiment) beaucoup à nous enseigner.

 

Désormais à la tête de son cabinet de conseils Tastebuds, elle va accompagner nos start-ups de la FoodTech sur les questions clés de stratégie marketing et de mise sur le marché. Positionnement, scale-up : quels enjeux pour une start-up et comment y répondre ?

 

 

Répondre à un « besoin client » : le nerf central du positionnement

 

Marie-Pierre Membrives : Les chances de succès d’un produit ou d’un service FoodTech sont clairement liées à son positionnement. D’une part, celui-ci doit être clair et nettement identifiable. D’autre part, il doit répondre à un « besoin client ». La question que l’on peut se poser ici, c’est : « comment identifie-t-on ces besoins ? Est-ce que ce sont les tendances qui créent les besoins ? Ou les besoins qui créent les tendances ? 


Dans tous les cas, une chose est certaine : les chances de succès d’une start-up, au-delà de la solidité de son business plan, sont liées à la pertinence du positionnement de son offre et à la force des concepts qu’elle développe. D’où l’importance d’étudier les consommateurs et les tendances alimentaires qui caractérisent les marchés et les sociétés. 

 

 

Clean label, végétarisme, food-tech… Les articles sur les tendances se multiplient : qu’en retenir ? 


Marie-Pierre Membrives : Tout d’abord, il faut distinguer ce que l’on appelle les « mega trends » (ou tendances de fond) des tendances de l’alimentaire. Les tendances de fonds se dégagent sur plusieurs années et ont des impacts (et origines) globaux sur nos sociétés : il s’agit, par exemple, de l’urbanisation, de la mondialisation, des changements démographiques, de la digitalisation, etc. 
Ces tendances de fond ont des répercussions directes dans le domaine alimentaire. Des signaux faibles annonciateurs (ou pas) d’une tendance forte de demain aux mouvements bien établis, elles peuvent d’une part être source d’inspiration et d’autre part aider à affûter son positionnement marketing.


On lit énormément de choses sur les « tendances ». Pour ma part, j’en retiendrais 7 dans le domaine alimentaire que je nommerais ainsi : le real & fresh (le frais, l’authentique, le transparent), le care (qui reflète un engagement pour la planète ou la communauté), la santé d’abord (qui traduit le lien entre alimentation et santé), un monde plus veggie (que la diminution de la consommation de protéines animales soit liée à des préoccupations écologiques, de santé ou de bien-être animal), la découverte (avec la démocratisation de nouvelles saveurs ethniques, et l’apparition de produits hybrides notamment) , le contrôle (en particulier par le biais de la personnalisation), et le connecté (qui couvre la digitalisation de la production alimentaire, de la distribution alimentaire et de la restauration). Des tendances d’ailleurs explorées par Vitagora, sur son blog ou dans sa lettre l’Observatoire des Tendances (réservée à ses adhérents et aux start-ups de ToasterLAB). 


De façon globale, dans l’alimentaire, et notamment dans la FoodTech, il y a une chose à ne pas oublier : on parle d’aliments. Or, l’alimentation, c’est aussi et surtout la convivialité, le plaisir. N’oublions pas le « food » dans l’expression « FoodTech ».

 

 

Le scale-up : du concept à la production à grande échelle, quelles solutions pour une start-up ? 


Marie-Pierre Membrives : Le propre de la start-up est de commencer à petite échelle et idéalement de voir son activité augmenter rapidement. De nombreuses start-ups, qui ont imaginé des produits ou des services innovants, sont encore plutôt faciles à maîtriser de par la taille restreinte de leur équipe, leur offre limitée et leur agilité.  Pour ces start-ups, l’enjeu de demain, c’est de grossir, de passer à une plus grande échelle. On appelle cela le scale-up.


Cela implique de multiples étapes, avec chacune leur complexité : passer du concept au prototype, puis à l’industrialisation à grande échelle sans perdre en qualité. Tout cela, en respectant les contraintes liées au secteur (contraintes réglementaires, ingrédients, nutrition, logistique, maîtrise du coût, etc.). 


Le scale-up demande des compétences spécifiques pour pouvoir anticiper ces challenges. Et ce n’est pas si évident. D’où l’importance de structurer une équipe de professionnels aux compétences adaptées et complémentaires et de faire appel à des compétences extérieures et à des partenaires adéquats quand cela s’avère nécessaire.

 

 

 

Retrouvez nos photos de la journée BootCamp
sur notre page Facebook !
 

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et de ToasterLAB, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com


 

La première promo réunie : qui sont les start-ups sélectionnées ?

70 candidats, 7 sur la ligne de départ ! Le jury d’AcceleRise, composé de ses membres fondateurs, a assisté jeudi 19 janvier aux pitchs des start-ups présélectionnées pour participer à la première session d’accompagnement. Félicitations aux 7 projets sélectionnées, et merci à l’ensemble des candidats !

 

Le programme d’accélération débutera le 2 février 2017 par une phase intensive de 3 mois, en alternance à Dijon et Paris, qui sera suivie de  9 mois de post-accélération. Un nouvel appel à candidature pour la deuxième session du programme sera lancé à partir du printemps 2017.

 

Qui compose cette 1ere promo ?

 

Aveine

 

Aveine

La société Aveine conçoit et développe InVino : le premier aérateur connecté qui permet de servir instantanément n’importe quel vin dans de parfaites conditions de dégustation.
www.invino.wine

 

 

Boostherm

 

Boostherm 

Boostherm est un récupérateur de chaleur qui transforme les installations frigorifiques en production d'eau chaude sanitaire.
www.boostherm.com

 

 

Grégory BOULBES de Cellier Domesticus

 

Cellier Domesticus

Cellier Domesticus est l'inventeur et le fabricant d'un thermostat connecté pour cave à vin. Le contrôle breveté optimise naturellement la température, le taux d'humidité et même la consommation électrique.
http://cellierdomesticus.ca/fr

 

 

Foodmeup

 

FoodMeUp

FoodMeUp est la première solution en ligne dédiée aux professionnels de la restauration, qui permet de créer des fiches techniques totalement dynamiques pour piloter la production, le stock et les approvisionnements.
www.foodmeup.io

 

 

Inalve

 

Inalve

La société Inalve industrialise un procédé innovant de production de microalgues et des ingrédients à base de microalgues pour l'alimentation animale.
www.inalve-conception.com

 

 

Kuantom

 

Kuantom

Kuantom est la nouvelle solution clé en main qui revisite et automatise la dégustation de cocktails chez les professionnels. Après deux ans de R&D, Kuantom lance son premier mixologue connecté qui possède toute la science et le savoir-faire du barman pour réaliser des cocktails d’exception.
www.kuantom.com

 

 

Tassiopee

 

Tassiopée

Tassiopée réinvente l'instant café en proposant un nouveau geste de consommation à la fois plaisir, ludique et écoresponsable. Aujourd'hui, la vaisselle se croque !

Véritable engouement pour ce premier appel à candidatures

 

 

Plus de 70 start-ups de la FoodTech issues de 8 pays différents ont candidaté à AcceleRise, et 11 ont été présélectionnées pour défendre leur candidature à Dijon ce 19 janvier devant un jury d’experts.  Christophe Breuillet, directeur de Vitagora, se réjouit de cet engouement : « AcceleRise, dès cette première session, démontre que notre initiative constitue une opportunité exceptionnelle d’attirer sur notre territoire des champions de la FoodTech de la France entière, voire même d’autres pays. La force des réseaux construits de longue date et la capacité de l’écosystème Vitagora à développer et préparer à la mise en marché à l’international, attirent des talents et des compétences de la région parisienne, de Lyon, du Sud de la France. Une dynamique vertueuse et nouvelle s’enclenche ! »

 

Un programme d’accélération unique en son genre


Comment se distingue AcceleRise des autres programmes d’accélération FoodTech et AgTech ? C’est le premier programme d’accélération FoodTech à couverture véritablement nationale, bâti sur un écosystème industriel de 320 structures, en France et à travers le monde.  « Notre programme rentre dans le plan d’action du réseau FoodTech, labellisé French Tech en juillet 2016, dont l’ambition est de renforcer l’écosystème au niveau national », précise Christophe Breuillet

 

Pour cette première promo, son programme d’accélération commencera le 2 février à Dijon. Ce sera un programme intensif lors des 3 premiers mois, au rythme d’une journée par semaine de formations et ateliers sur deux hubs, Paris ou Dijon. 

 

L’accompagnement s’appuie également sur un pool de 60 mentors et partenaires, qui partageront avec les start-ups, leur expérience et expertise sur les nombreux aspects opérationnels et stratégiques de l’entrepreneuriat. 

 

En savoir plus sur le programme d’AcceleRise

 

Lire le communiqué de presse

 

Equipe AcceleRise

Parole aux start-ups ! "Un véritable coup de pouce"

AcceleRiseDepuis plus d'une décennie, le pôle de compétitivité Vitagora fait de l'innovation un levier de développement pour de nombreuses entreprises de l'agroalimentaire, des plus grandes aux plus petites. En amont du lancement de la première session de son tout nouveau programme d'accélération FoodTech & AgTech, 4 jeunes pousses témoignent de l'impulsion dont ils ont bénéficié grâce à leur intégration dans le réseau dynamique de Vitagora :

 

Une équipe efficace

« L’équipe de Vitagora a su comprendre très tôt tout l’intérêt de nos technologies, et nous orienter vers des acteurs intéressants de l’agroalimentaire. Nous sommes aujourd’hui impliqués dans trois projets collaboratifs FUI qui ont contribué fortement au développement de Global Sensing Technologies. »

 

Michel Pandavoine, Global Sensing Technologies

 

 

RocketUn réseau international développé

« Au moment de la création de l’entreprise SensoStat, spécialisée en analyse sensorielle et en statistiques, nous avions la volonté de nous intégrer dans la dynamique de Vitagora. Nous y avons gagné une visibilité sur un réseau de clients potentiels en France et en Asie, par le biais d’événements et de mises en relations ciblées. Les contacts qualifiés développés à l’international par Vitagora nous ont par exemple permis de décrocher un contrat avec un acteur japonais. En faisant connaître notre expertise spécialisée auprès d’un public que nous aurions difficilement touché seuls, Vitagora a boosté le développement de notre jeune entreprise. »

 

Christine Urbano et Eric Teillet, Sensostat

 

 

Des mises en relation ciblées

« En avril 2015, j’ai témoigné lors d’un événement de Vitagora sur l’expérience d’Algama sur la question de la levée de fonds. Grâce à cette participation, nous avons pu établir des contacts très utiles avec des acteurs gravitant autour de ce thème. Algama est une jeune entreprise, aussi dirigée par une équipe de jeunes : l’appui de Vitagora pour nous rendre visible auprès de son réseau a été un véritable coup de pouce pour notre développement. »

 

Gaetin Gohin, Algama

 

 

ExpertsDes experts à portée de main

« Nous nous sommes rapprochés tout naturellement à Vitagora où j’ai trouvé, avec l’appui de l’équipe du pôle, des spécialistes très pointus de la dénutrition des seniors. Grâce à notre implication dans le projet Renessens, labellisé par Vitagora et retenu par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), nous préparons de nouvelles solutions et marchés qui dépassent largement l’aspect purement médical de cette problématique. »

 

Bertrand d’Oriano, FSI

 

 

L'appel à candidature d'AcceleRise se clôture le 19 décembre 2016 à 10h. Je candidate !

« Oui, une start-up est une vraie entreprise. »

Xavier BoideveziStart-ups de la FoodTech, vous regrettez trop souvent que les grandes entreprises, financeurs, ou même parfois futurs partenaires, ne voient en vous qu’un « bac à sable » sans réel enjeu ? Bonne nouvelle pour vous : les perceptions et les mentalités évoluent. De plus en plus d’entreprises, et notamment de multinationales, s’intéressent à vos idées, à vos compétences, et à vos projets. Xavier Boidevezi, Directeur développement des marchés activité électrique culinaire au sein du groupe SEB, secrétaire national du réseau FoodTech,  et également mentor d'AcceleRise, nous en dit plus…

 

 

Les grandes entreprises s’intéressent de plus en plus aux start-ups. Pourquoi ? 
Progressivement, les grandes entreprises se rendent compte que les start-ups ne sont pas de simples « bacs à sable » ou « terrains de jeu ». Si la manière de travailler d’une start-up est différente d’une grande entreprise, sa capacité à innover et à générer de la valeur mérite largement l’intérêt de l’ensemble de l’écosystème économique.  Une start-up est une vraie entreprise. En cela, elle doit maitriser sa croissance et faire des choix stratégiques comme toute autre entreprise.

 

 

Une start-up est-elle plus innovante qu’un grand groupe ? 
Ce qui fait la force d’une start-up, c’est sa souplesse. Une entreprise d’une histoire de 50 ou de 100 ans ne prendra pas le risque de renouveler ce qui a fait sa réussite jusqu’à aujourd’hui. Au contraire, une start-up se permet d’aller sur l’innovation de rupture. C’est très visible dans la FoodTech : ce sont les start-ups qui utilisent des matières premières inattendues comme les algues ou les insectes. Ce sont les start-ups qui révolutionnent la cuisine par des livraisons de repas collaboratifs ou des applications mobiles.

 

Alors qu’un grand groupe reste souvent focalisé sur le développement de ses produits, une start-up est tournée vers l’usage, vers le service orienté « utilisateur ». C’est cela qui fascine les grandes entreprises. 


 

Si elles savent innover, que peut alors apporter une grande entreprise à une start-up de la FoodTech ?
Il ne suffit pas d’une belle innovation pour réussir dans la durée, il y a un réel besoin d'accompagnement. Comment pérenniser l’activité d'une start-up ? Comment accèdera-t-elle à ses marchés, aux circuits de distribution ? Comment se développer à l’international ? Les grandes entreprises peuvent apporter des réponses toutes faites à ces question. L'un des leviers d'action forts d'AcceleRise est sa capacité à proposer une passerelle directe avec des grandes entreprises et même multinationales ouvertes à des collaborations gagnant-gagnant.


 
Sur le discours, on ne peut qu’être d’accord. Mais concrètement, que va apporter AcceleRise aux start-ups de la FoodTech ? 
Les start-ups n’ont pas besoin de « blabla ». Elles ont besoin d’actions concrètes qui leur permettent de déployer, vite et bien, leur activité. C’est l’un des gros atouts d’AcceleRise : dans le jury du programme, dans les mentors qui accompagneront les start-ups sélectionnées, on trouve des grands groupes et des entrepreneurs qui sont prêts à collaborer avec des start-ups. Ils ont conscience que la temporalité d’une start-up n’est pas la même que la leur. Que la start-up est souple là où le grand groupe est structuré par des couches hiérarchiques et administratives.

 

Mais les partenaires d’AcceleRise sont prêts et ont l’esprit d’ouverture nécessaire pour collaborer et co-construire avec les start-ups. En parallèle, AcceleRise leur apporte des moments concrets d’échanges : rencontres, meet-ups, ateliers, formations, pitchs… Des moments qui replacent les échanges humains au cœur de la relation business. Car tout commence ici : l’humain. Apprendre à se connaitre, découvrir les équipes qui composent la start-up, leur solidité, leur ambition, mais aussi, leur humilité, car elles ont également besoin des grandes entreprises. Adossé au réseau du pôle de compétitivité Vitagora, AcceleRise leur ouvre l’accès à plus de 350 acteurs de l'agroalimentaire : une richesse incroyable !

 

Propos receuillis par Clémence Bouvel

 

Pour en savoir plus sur AcceleRise, veuillez contactez Christophe Breuillet : christophe.breuillet@vitagora.com
 

Start-ups de la FoodTech et Agtech, nos 5 conseils pour optimiser votre pitch

comment pitcher startup

Face à un jury de concours, à des investisseurs ou des partenaires potentiels, nous avons pratiquement tous fait l’expérience du pitch. Pour ma part, j’assisterai le le 19 janvier prochain aux pitchs des finalistes qui s’affronteront devant le jury de sélection d’AcceleRise.  Un exercice qui peut prendre des tournures périlleuses, face à une concurrence de plus en plus importante et dans l’urgence parfois associée à la préparation du pitch (avouez-le !)… Mais pour optimiser votre pitch, voici mes 5 conseils… 

 

1 – Simplifiez ce qui est compliqué

Le principe du pitch repose sur deux notions clés : rapidité et efficacité. Pas question, donc, de tomber dans un jargon de spécialiste, au risque de perdre un temps précieux à définir votre champ lexical. Sans infantiliser vos interlocuteurs, expliquez-leur votre projet comme à un enfant de 10 ans. D’autant plus dans l’agroalimentaire, où les technologies pénètrent lentement (mais sûrement !). 

 

2 – Clarifiez vos attentes

On vous a offert une opportunité de pitch, c’est super. « And now… so what ? » Il est indispensable d’être explicit sur les raisons de ce pitch : qu’attendez-vous de votre auditoire ? Une recherche de financements ? Des partenaires de distribution, de transformation ? De la visibilité ? 
Le pitch n’est pas le bon moment pour être subtile : soyez clair, c’est ce que l’on vous demande. 

 

3 – Le business model : votre crédibilité

Pour rester crédible, un point de détail sur votre business model est incontournable. Comment votre start-up va-t-elle gagner de l’argent ? Que vendez-vous (produit alimentaire, service, ou autre ?), à quel prix et à qui ? Se posera également ici la question du marché : quel est le volume des marchés visés ? Quels sont vos concurrents (cherchez bien, il y en a toujours…) ? Qu’est-ce qui vous distingue d’eux ? Soyez le plus factuel possible.

Une étape à ne pas prendre à la légère. Votre business model est crucial à votre pérennité : en amont, n’hésitez pas à vous faire accompagner pour le construire – dans le cadre du programme d’accompagnement d’AcceleRise, nous y prêtons une attention particulière avec l’appui de notre pool de mentors professionnels expérimentés.

 

4 – Pensez « twitter »

Powerpoint est un outil puissant mais malmené lorsqu’on le surcharge en textes ou en visuels non cohérents… Pour en faire votre allié, utilisez Powerpoint comme Twitter : des accroches en 140 caractères, et surtout pas de liste à la Prévert. Cela vous évite de garder les yeux rivés sur votre écran pendant la présentation : un pitch n’est pas un exercice de lecture – cherchez plutôt l’interaction avec votre public. 

 

5 - Misez tout (ou presque) sur les 30 premières secondes

C’est une technique bien connue pour un entretien d’embauche – et tout aussi vrai pour un pitch : on convainc son auditoire dans les 30 premières secondes. Sans pour autant dévaloriser la suite de votre présentation, votre entrée en matière doit marquer les esprits. Attitude, vocabulaire, visuels… l’idée est de générer une émotion chez votre public.

 

Grand avantage pour la FoodTech : les sens (et notamment le goût et l’odorat) sont vecteurs d’émotion… Présentez un objet tangible à voir, à toucher… et même à manger ! 

 

 

 

Christophe Breuillet

Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et du programme d'accélération AcceleRise, Christophe Breuillet est passioné par l'essor des startups dans de la FoodTech et de l'AgTech. Il met à disposition des entreprises sélectionnées ses 10 ans d'expérience dans l'innovation agroalimentaire ainsi que le réseau puissant du pôle de cométitivité Vitagora. 

Contactez-moi pour en savoir plus du programme d'AcceleRise : christophe.breuillet@vitagora.com

AcceleRise prolonge son appel à candidatures

Accelerise

Tout n'est pas encore joué ! Vous pouvez encore candidater à AcceleRise jusqu'au 19 décembre. Déjà 40 dossiers reçus dont un quart venant de startups implantées à l'étranger - Italie, Moldavie, Maroc, Québec, Vietnam, Méxique !
 

Merci de noter que les nouvelles dates du calendrierde lancement :

  • - Finale & sélection des dossiers retenus : le 19 janvier 2017
  • - Lancement du programme d'accélération le 2 février 2017
  • - Demo Day : le 27 avril 2017
     

AcceleRise : le premier programme d'accélération FoodTech/AgTech à dimension nationale
 

AcceleRise est le premier programme français d’accélération ciblé sur l’agro-alimentaire et proposant une mise en réseau de mentors, opportunités business, ressources, lieux d’expérimentation, et de soutien à l’internationalisation. Le programme intensif de 3 mois commence début février 2017 sur deux hubs, Paris et Dijon. Ce programme est composé de formations et ateliers centrés sur des enjeux liés à l’agro-alimentaire. En parallèle les entreprises accompagnées bénéficient de coaching et de mentoring personnalisés, des événements et services support, des outils de veille et de mises en relation avec l’écosystème FoodTech en France et à l’international.
 

A l’issue du trimestre d’accélération, les start-ups sont accompagnées sur 9 mois pour compléter leurs financements, augmenter leurs mises en relation commerciales, et s’associer à des missions à l’international ou à des projets d’innovation collaboratifs.
 

AcceleRise cible des start-ups matures (ayant passé le stade de preuve du concept) et les PME en croissance des domaines de la FoodTech ou de l’AgTech. Peuvent candidater des entreprises qui font face à des enjeux de mise en marché, d’industrialisation, de financement, et dont l’activité relève des technologies numériques ou des technologies du vivant sur l’ensemble de la chaîne de valeur alimentaire : production agricole, transformation industrielle, distribution ou services aux consommateurs.
 

Porte ouverte sur un écosystème industriel de 350 structures, en France et à travers le monde
 

AcceleRise est co-construit par un consortium de partenaires associés – le pôle de compétitivité Vitagora, des leaders industriels comme le Groupe SEB, InVivo et Dijon Céréales, des investisseurs comme Le Crédit Agricole et la Caisse d’Epargne –, mais aussi des partenaires techniques et des mentors professionnels.
 

Grâce aux réseaux des partenaires, les participants au programme bénéficient d’un accès à plus de 350 structures de l’agroalimentaire, dont des multinationales de l’agroalimentaire, en France et à travers le monde. Ces mises en relation directes avec de futurs partenaires, clients et investisseurs, contribuent ainsi au succès de leur lancement commercial et industriel.
 

Objectif : créer de futurs champions de la FoodTech/AgTech, au service de l’écosystème national
 

« Notre l’objectif est de créer une ‘équipe de France‘ de champions de la FoodTech ou de l’AgTech françaises , » explique Christophe Breuillet, directeur de Vitagora. « AcceleRise est l’outil d’excellence de de l’écosystème national FoodTech pour répondre aux enjeux de développement de startups et de PME, tout en permettant aux grands groupes d’avoir des fonctionnements plus agiles face aux nouveaux modèles économiques émergents de notre secteur. »
 

Clôture de l’appel à candidature : le 19 décembre 2016 à 10h. Je candidate !

L'accès facilité aux investisseurs privés pour AcceleRise

Vendredi 18 novembre 2016 
En marge du Forum Vitagora, qui s'est tenu le 3 novembre dernier à Dijon, Pierre GUEZ, et Thierry STADLER, présidents de Vitagora et d'IAR - le pôle de la bioéconomie, ont formalisé le rapprochement entre les deux pôles dont l'un des objectifs est un accès facilité aux investisseurs privés d'IAR-Invest. En parallèle, InVivo, premier groupe coopératif agricole français et partenaire associé d'AcceleRise, a annoncé la réaction d'InVivo Invest, son fonds d’investissement. 

SignatureSelon cet accord, IAR-Invest - le club d'investisseurs du pôle IAR -, s'impliquera dans le développement d'AcceleRise pour permettre aux start-up, TPE et PME d'accéder plus facilement à des fonds privés pour leur faciliter le passage du stade du prototype à celui de l'industrialisation.
 

Comme l'affirme Pierre GUEZ : « Cet accord va nous permettre d'avancer, ensemble, vers un avenir prometteur. Nous sommes très fiers de ce rapprochement, qui se veut efficace et concret. »


En savoir plus : communiqué de presse
 

Invivo Invest, dédié au startups de la FoodTech/AgTech
 

InVivo, premier groupe coopératif agricole français et partenaire associé d'AcceleRise, vient d'annoncer la création d'nVivo Invest, son fonds d’investissement qui a pour vocation de détecter et financer des start-up de l’AgTech-FoodTech. Doté d’un budget de 5 millions d’euros, InVivo Invest fera ses premiers investissements avant la fin de l’année 2016. 
 

« InVivo Invest accompagne la transformation digitale mise en place au sein du groupe InVivo. Tous nos métiers sont concernés par cette évolution, a fortiori nos salariés, projetés eux-aussi dans une dynamique de start-up. Dans la droite ligne de notre plan stratégique « 2025 by InVivo » nous voulons créer de la valeur à tous niveaux, et le numérique nous permet d’accélérer ce processus. » indique Thierry Blandinières, directeur général d’InVivo.
 

La direction générale du fonds sera confiée à Stéphane Marcel, la direction opérationnelle à Nicolas Ferras, qui mettra également son expertise au profit d'AcceleRise en tant que mentor.

 

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