3 conseils pour organiser une campagne de prévente
 
 
Nicolas Naigeon est co-fondateur de la start-up Aveine, accompagnée au sein de la toute première promo de ToasterLAB. Fondée en 2016, cette jeune pousse à l’origine du premier aérateur de vin intelligent s’apprête à lancer sa campagne de prévente. Comment s’y prendre ? Les conseils de Nicolas.
 
 

Aveine : in vino veritas 

 
Fondée il y a moins de 2 ans, la start-up montée par trois associés, Nicolas Kamennoff, Matthieu Robert et Nicolas Naigeon, peut se vanter de son succès. Intégrée à la première promo de ToasterLAB (AcceleRise à l’époque - relire ici notre article « Promo 1 : que sont-ils devenus? ») en début d’année 2017, Aveine, à l’origine du premier aérateur de vin intelligent et connecté, a depuis : déménagé, recruté (la société compte aujourd’hui 13 salariés !), et levé des fonds cet été. Après une visibilité gagnée à la finale du Food Nexus Challenge et une participation remarquée au CES, ses prochains objectifs sont à la hauteur de ses ambitions : nouvelle levée de fonds, plus importante cette fois, prévue pour le deuxième semestre de cette année, développement du portefeuille clients (merci à ma collègue Stéphanie pour les y aider !), passage à l’industrialisation… et, tout prochainement, lancement d’une campagne de prévente sur Indiegogo.
 
« Les campagnes de prévente, c’est un peu comme jouer au poker… », m’a glissé récemment Nicolas Naigeon. « Leur intérêt est double : lever des fonds et s’engager dans l’industrialisation de votre produit. » D’où l’importance de s’y prendre (très) sérieusement. Voici ses trois conseils.
 

 

Conseil n°1 : prendre le temps de (bien) se préparer

 
« Bien préparer une campagne de prévente, cela demande une chose très chère aux yeux des start-ups : du temps », me confie Nicolas.
 
Le temps est indispensable pour s’assurer que votre base de contacts (qui seront les premiers informés du lancement de votre campagne) est qualifiée. « La préparation d’une base propre et pertinente prend du temps : il faut déjà identifier les contacts, puis les qualifier, à la fois pour des envois d’e-mailings mais aussi sur les plateformes de crowdfunding. »
 
Du temps, également, pour anticiper la promotion de la campagne : « conception de la page web, d’une vidéo, du contenu et des visuels des e-mailings, des visuels pour les réseaux sociaux, planification des publications, suivi des relations presse… Une partie de mon équipe est à plein temps sur la promotion de notre campagne ! », m’explique-t-il.
 
Et qui dit « temps », dit bien évidemment « argent » : recrutement de salariés, prestations externes (pour les visuels ou la vidéo, notamment). « Il ne faut pas négliger l’investissement que cela représente : impossible de s’y prendre à la dernière minute, que ce soit pour des raisons de rétroplanning ou de budget ! »
 
 

Conseil n°2 : « All-in » sur les 48h premières heures !

 
Nicolas ne se fait pas d’illusion : « d’expérience, on peut dire que le succès d’une campagne de prévente est fortement conditionné à ses 24 à 48 premières heures. »
 
Pourquoi ? « C’est grosso-modo la durée de vie de la visibilité des campagnes sur les plateformes de crowdfunding. Tout comme une publication Facebook ne sera vue que dans les heures qui suivent sa mise en ligne, ou un tweet, dans les minutes après sa publication », explique-t-il. C’est en réussissant à fédérer votre communauté d’utilisateurs dans ce laps de temps très court que votre campagne pourra prendre. 
« Cette réussite dans l’immédiat crée une forme d’appétence pour votre produit. »
 
Son conseil ? « Proposer des promotions dégressives dans le temps : -50% pour les premiers acheteurs de notre aérateur, -40% pour les suivants, -30% pour ceux qui viennent encore plus tard, etc. On cherche à créer un engagement le plus rapide possible. »
 

Conseil n°3 : tout miser sur votre crédibilité

 
Mais Nicolas le reconnait : « en tant qu’entrepreneur, le principe des campagnes de pré-vente est très risqué. On y investit beaucoup sans être en mesure d’anticiper les retombées. Un vrai coup de poker, à l’aveugle… »
 
Un moyen pour se rassurer : garantir sa crédibilité. « Les internautes sont de plus en plus méfiants par rapport aux préventes. Il y a eu des bad buzz, des start-ups où le dirigeant est parti avec tout l’argent et qui n’a jamais livré ses produits. Il faut absolument être crédible pour que cela fonctionne. »
 
Comment Aveine gère-t-elle sa crédibilité ? « Notre prototype est très avancé, ce qui nous permet d’annoncer un délai de livraison plus court que la moyenne (4 à 6 mois). D’autre part, nous avons recueilli et publié plusieurs témoignages, qui donnent une légitimité à notre existence et à l’existence du produit. Enfin, nous comptons sur l’engagement de notre communauté d’ambassadeurs, avec laquelle nous travaillons depuis des mois. »
 
Un coup de poker, oui… mais où vous avez un rôle à jouer sur vos cartes, donc !
 
 

 

Par Claire VO

Responsable du programme ToasterLAB, Claire VO est également en charge de la post-accélération de nos start-ups, ainsi que de l'accompagnement des intrapreneurs. Après 12 ans au sein de Vitagora, Claire est véritablement le "cerveau du réseau" et, dans les méandres de notre écosystème, vous aide à y voir plus... clair ! Contactez-la  claire.vanoverstraeten@vitagora.com

Intrapreneurs : vous n’êtes pas seuls
 
 
Plus d’un an et demi après le lancement de notre programme d’accélération, notre équipe s’est structurée de façon à proposer un accompagnement toujours plus « clair » : et pour cause, aux côtés de Claire (Maugras), Claire (Van Overstraeten) a rejoint l’équipe comme Responsable du programme. Deux cordes à son arc en particulier : la post-accélération et l’intrapreneuriat.
 
 

Claire Van Overstraeten : notre cerveau « réseau » 

 
Si vous ne connaissez pas encore Claire « VO » (autorisons-nous les raccourcis), laissez-moi vous la présenter. Figurant parmi les premiers salariés de Vitagora, elle a été recrutée dès 2006. A l’époque chargée de projets d’innovation, puis responsable de l’équipe « projets » pendant plusieurs années, Claire a développé une compétence affûtée du réseau du Pôle mais également des dispositifs de financement des projets d’innovation. Laboratoires, centres de compétences, PME, grandes entreprises, etc., n’ont aucun secret pour elle. Elle connait tous les noms, leurs savoirs et savoir-faire, leurs valeurs ajoutées, leurs problématiques, mieux que quiconque.
 
En rejoignant l’équipe de ToasterLAB, Claire met sa connaissance au service des start-ups. Après leurs 3 mois initiaux et intensifs (organisés et suivis Claire Maugras), nos « élèves start-uppers » passent entre les mains de Claire VO pour 9 mois supplémentaires de post-accélération.
 
« Chaque mois, je prévois des points avec nos start-ups. Nous évoquons leurs problématiques du moment, leur évolution récente ou souhaitée, etc. L’idée est de rebondir sur leurs besoins et leurs développements pour leur permettre d’aller toujours plus loin, grâce à des mises en relation efficaces et productives. »
 

 

L’intrapreneuriat : on vous aide à y voir clair

 
Claire VO a également développé un nouveau service au cœur de ToasterLAB : l’accompagnement d’équipe d’intrapreneurs. Pendant plusieurs mois, elle a suivi une formation pour acquérir les compétences nécessaires à cette nouvelle mission.
 
« L’intrapreneuriat, consiste à agir comme un entrepreneur en travaillant au sein d’une structure dans laquelle la personne est employée (voire d’un grand groupe, le plus souvent). Les intrapreneurs innovent sans cesse comme les entrepreneurs … Il y a un grand travail d’acculturation autour de l’intrapreneuriat, surtout dans le domaine agroalimentaire », reconnait Claire VO. « Certains voient les intrapreneurs comme de véritables perturbateurs, ne comprennent pas pourquoi ils passent du temps sur des projets qui ne sont, à l’origine, pas dans leurs missions ou bien pourquoi nécessitent-ils d’aller mobiliser d’autre ressources internes. »
 
D’où la nécessité de les accompagner. « Bonnes pratiques, témoignages d’acteurs et d’entreprises avancés sur la question, accompagnement individuel sur les méthodes, la construction du business model, mais aussi soutien moral pour rester confiant dans la démarche : en plus du suivi post-accélération évoqué plus haut, mon rôle au sein de ToasterLAB est également d’accompagner les intrapreneurs souhaitant participer, au même titre que nos start-uppers, à l’ensemble du programme. »
 
Pour en savoir plus sur l’accompagnement de Claire VO, contactez-la directement par email : claire.vanoverstraeten@vitagora.com.

 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO de ToasterLAB, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

Toaster Lab s’ouvre à l’international avec sa 3e promo
 
 
Mardi dernier, le jury composé des membres fondateurs  de ToasterLAB a sélectionné six start-ups pour participer à sa troisième promo. Pour la première fois, trois start-ups étrangères – venant du Nigéria, du Portugal et de la Thaïlande – rejoignent la promotion !
 
Ce troisième appel à candidatures a généré près de 90 dossiers, dont 40% de candidature en provenance de l’étranger. 
 
« Nous avons une volonté de recruter les meilleures start-ups, de France ou d’ailleurs, afin de les ancrer dans l’écosystème de la FoodTech française et de renforcer nos liens avec les autres communautés FoodTech dans le monde », explique Christophe Breuillet, directeur de ToasterLAB et de Vitagora, porteur du programme. « Pour cette raison, nous avons également renforcé les moyens dédiés à l’internationalisation afin de permettre aux start-ups accompagnées de réussir la pénétration de marchés et écosystèmes d’affaires dans le monde, notamment en Amérique du Nord et en Asie. » 


les 6 startup-s sélectionnées sont...

Géochanvre - (Lézinnes - 89) 
Géochanvre s’appuie sur une technologie innovante permettant de produire des géotextiles, toiles de paillages biodégradables et de textile végétal à base de fibre de chanvre et autres fibres naturelles cultivées en France.
https://www.geochanvre.fr/
 
Green Paperworks - (Portugal) 
L’entreprise Green Paperworks recycle les déchets organiques pour produire du papier fabriqué à la main et sans produits chimiques.
http://www.greenpaperworks.com/
 
GriCD - (Nigéria) 
GriCD propose des solutions à un grand nombre de problèmes dans l'agriculture notamment : l’élaboration de solutions agro innovantes visant à réduire les pertes après récolte, un meilleur retour sur investissement pour les agriculteurs, et un meilleur accès à la nourriture pour les populations.
 
Energaia Co - (Bangkok – Thailande) 
EnerGaia est une entreprise thaïlandaise spécialisée dans la production de produits à base de microalgues. Ses objectifs : faire de la spiruline un incontournable des régimes alimentaires en utilisant par ailleurs des terres à priori inutilisables pour y cultiver une nourriture saine. 
http://energaia.com/
 
Atelier du fruit - (Longvic – 21)
L’atelier du fruit conçoit et développe des technologies innovantes appliquées aux fruits et légumes transformés et accompagne les entreprises du monde de l'alimentaire, en recherche et développement autour de procédés naturels.
http://www.atelierdufruit.fr/
 
MATATIE - (Paris – 75) 
MaTatie offre aux enfants allergiques et intolérants la possibilité de déguster toute une gamme de goûters gourmands sans aucun des 14 allergènes à déclaration obligatoire. 
http://matatie.com/
 

 

Pour en savoir plus

Télécharger le communiqué de presse
Contact presse :
Marthe Jewell, marthe.jewell@vitagora.com,
Mob.: +33 (0)6 60 65 87 16

 

Entrepreneurs, comment concilier perfectionnisme et indulgence ?
Comment concilier perfectionnisme et indulgence ?
 
Vouloir faire au mieux. Reprendre. Recommencer. Ne jamais être satisfait. S’il y a une part de perfectionnisme dans l’entrepreneuriat, il ne faut pas pour autant négliger les petites victoires. Georges Devesa, dirigeant et fondateur de Nutrisens (https://www.nutrisens.com), met en garde les jeunes entrepreneurs contre le perfectionnisme… même s’il reconnait sa nécessité.
 

Georges Devesa : self-made entrepreneur  

 
Salarié de sociétés de l’agroalimentaire pendant plusieurs années, Georges Devesa s’est retrouvé entrepreneur par un concours de circonstances : la prise de conscience d’un besoin dans l’alimentation médicale, et la rencontre avec Evolem, un fonds d’investissement.
 
En janvier 2011, il fonde Nutrisens : une société spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de produits alimentaires spécifiques, à destination de personnes âgées, de malades, etc. La mission de Nutrisens : leur permettre d’accéder à une alimentation à la fois adaptée à leur pathologie et savoureuse.
 
« L’entrepreneuriat, je l’ai appris au contact de mes anciens patrons, grâce à l’accompagnement d’Evolem, mais aussi, au fur et à mesure des mois, au fur et à mesure des erreurs. »
 
 

L’accord parfait

 
Car Georges Devesa ne se ment pas : « tous les jours, il y a des défis à relever. C’est très exaltant, mais c’est aussi synonyme de remises en cause permanentes. Quand on crée une entreprise, il faut être perfectionniste. Surtout lorsque l’on n’a pas encore d’expérience de l’entrepreneuriat. »
 
Pour cet entrepreneur, créer une entreprise, c’est un peu comme réaliser une œuvre d’art : on part d’une page blanche, avec une idée bien précise de ce que l’on veut obtenir… Commencer. Se tromper. Reprendre. N’être jamais satisfait. Et recommencer, jusqu’à ce que le résultat soit à la hauteur des ambitions initiales.
 
« L’entrepreneuriat, c’est une mine d’or de remises en cause. C’est une suite d’échecs, qui nous poussent à rectifier le tir et à apprendre. »
 

 

Apprendre à être indulgenT

 
Mais le dirigeant de Nutrisens nuance ses propos : « s’il est indispensable d’être perfectionniste, il ne faut pas pour autant perdre de vue les petites victoires ». Son conseil ? « Cherchez les gains à court terme ! »
 
Savoir être indulgent avec soi-même, célébrer chaque succès, même s’il peut paraître anodin : « On ne passe pas d’une page blanche à une entreprise qui tourne en un tour de passe-passe. Chaque pierre participe à la construction de cet édifice. Ces pierres, ce sont chacune de vos petites victoires. »
 
Georges Devesa reconnait qu’il est difficile, pour un entrepreneur, de se concentrer sur le positif : « la nature humaine a tendance à se focaliser sur les échecs plutôt que sur les succès… »
 
Mais il met en garde les jeunes entrepreneurs sur une vision trop négative : « vous devez vous forcer à parler de choses positives à vos équipes ! » Même si, dans votre propre esprit, ce sont les problèmes à résoudre qui tournent en boucle, vos associés et vos salariés ont besoin de discours positifs et rassurants pour rester motivés et engagés dans la réussite de l’entreprise.
« On fait constamment un grand-écart mental », sourit Georges Devesa.
 
 
Par Claire M.
 
 
 
Start-up manager pour ToasterLAB, Claire est familière du monde de l’entrepreneuriat : elle a passé plus de 4 ans en tant que chargée d’affaires au sein d’un incubateur de start-ups et centre européen des entreprises et d’innovation. Sa mission au sein de ToasterLAB: accompagner les start-ups au quotidien, les challenger, et leur apporter une aide et une écoute à la fois humaine et motivante. claire.maugras@vitagora.com
 
AgTech : agir ou subir la révolution agricole
AgTech : agir ou subir, il faut choisir
 
En un siècle, l’agriculture a connu une double révolution : celle du machinisme, dans les années 50, et celle du numérique actuellement. Agir ou subir cette révolution, il faut choisir ! D’ores et déjà, des start-ups du domaine innovent pour une agriculture vertueuse, tirant le meilleur de la technologie au service de l’environnement et des consommateurs.
 

Hervé Pillaud : militant actif de la cause AgTech 

 
Si vous ne connaissez pas encore Hervé Pillaud, je vous invite dès maintenant à vous abonner à son compte sur Twitter ou à découvrir son site internet ici : www.hervepillaud.com. Agriculteur, auteur et conférencier, il se présente lui-même comme un militant actif de la cause agricole et œuvre pour la (re)connaissance de la révolution AgTech. « Le numérique est une révolution comme l’humanité en a peu connu au cours de son existence. Il génère une grande quantité d’innovations, repense la communication et revoit la façon d’émettre, de recevoir, de stocker et de travailler l’information », explique-t-il.
 
Pour Hervé Pillaud (tout comme pour moi !), ça ne fait aucun doute, le numérique doit servir à répondre aux enjeux agricoles du 21e siècle : produire plus mais plus durablement, limiter l’usage d’intrants et de polluants, garantir aux agriculteurs un travail gratifiant et digne, préserver la biodiversité…
 
Il parle volontiers d’une « économie de la plateforme » à propos de l’AgTech. Késako ? « Les plateformes d’intermédiations, que permettent Internet et les technologies du numérique, revoient la répartition de la valeur entre le capital et le travail. Les lignes sont revues, de nouveaux biens communs sont en train de s’inventer. Une nouvelle forme d’économie commence à s’installer, plus collaborative, où l’on sera à la fois producteur et consommateur sur des plateformes distribuées par la blockchain ».
 
A propos de la blockchain, ce concept de traçabilité encore en émergence mais déjà très prometteur, Hervé Pillaud est catégorique : « si l’on ne s’en empare pas, on va encore passer à côté ! L’Europe doit être leader et ne pas louper le coche comme elle l’a fait lors de la révolution internet. »
 
 

L’AgTech : un secteur très attractif de la FoodTech

 
Mais l’AgTech fait-elle ou non partie de la FoodTech ? Croyez-moi, il s’agit d’un débat très sérieux qui revient souvent ! A ToasterLAB, nous avons pris parti : tout comme l’agriculture est inéluctablement à l’origine des produits agroalimentaires, oui, l’AgTech fait partie de la FoodTech. Mieux encore : elle est le tout premier domaine de la chaine de valeurs de l’alimentaire, qui part du champ pour aller jusqu’aux consommateurs.
 
Dans le rapport FoodTech édité par Digital Food Lab en partenariat avec Vitagora et Sopexa (à télécharger ici), l’AgTech est ainsi définie : « Startups qui inventent l’agriculture du futur. Cela se traduit par des solutions pour améliorer la qualité et le rendement des productions agricoles avec des drones, des capteurs et des logiciels de gestion de la ferme. L’AgTech concerne également la production de nouveaux produits ainsi que la réflexion sur les fermes urbaines et la ferme du futur ».
 
Historiquement, l’AgTech est le secteur de la FoodTech le plus développé en France : c’est là que l’on trouve les premières levées de fonds les plus significatives. L’AgTech condense ainsi 21% des investissements dans la FoodTech en France pour plus de 68 millions d’€ levés depuis 2013 (source : Rapport FoodTech, DigitalFoodLab-Sopexa-Vitagora, dec 2017).
 

L’AgTech : une famille bien fournie !

 
L’AgTech est également un domaine très fourni de la FoodTech, puisque l’on y trouve pas moins de 7 sous-domaines, permettant de répondre aux nombreux enjeux du secteur évoqués ci-dessus par Hervé Pillaud :
 
  • Agriculture de précision : grâce à l’analyse prédictive de données et à l’usage de matériel innovant (drones…), il est possible de diminuer l’usage d’intrants et de polluants tout en conservant une forte rentabilité des surfaces agricoles. Des start-ups telles que Sencrop, Weather Measures, Soyl  ou encore Sigrow sont spécialisées dans le domaine.
 
  • Robotique et drones : il s’agit de mettre à disposition des agriculteurs des robots ou drones  pour collecter des données ou directement pour remplacer des taches humaines. Airinov, Naïo Technologies ou également des start-ups d’autres domaines d’activité y trouvent également un potentiel de croissance : Novadem, par exemple, qui travaille avec Vitagora dans un projet pour lutter contre la flavescence dorée dans le vignoble.
 
 
  • Marketplaces agricoles : le e-commerce de matériel agricole ou l’économie collaborative entre agriculteurs. C’est l’activité développé par Agriconomie ou encore WeFarmUp.
 
  • Logiciels de gestion agricole : il s’agit d’accompagner l’agriculteur dans la gestion, l’organisation et l’optimisation de l’ensemble des tâches de son exploitation. Par exemple : Ekylibre
 
  • Fermes du futur & Fermes urbaines : des solutions pour produire en milieu urbain ou pour augmenter les rendements en augmentant la qualité et en préservant l’environnement dans des fermes de nouvelle génération. On y trouve des start-ups spécialisées dans l’aquaopnie, l’hydroponie, les fermes verticales… comme Agripolis, Agricool, Aqua-Spark, ou encore GrownEtics.
 
  • Micro-farming : l’objectif est de permettre à chacun de cultiver à domicile des aliments frais dans de nouveaux contenants ou via des appareils connectés. Ces startups facilitent la production agricole domestique en créant des potagers et autres outils adaptés à la culture d’intérieur. Exemples : Prêt à Pousser, La boite à champignons, ou encore Urban-Leaf.
 
S’il s’agit là d’un classement, d’autres existent également, faisant la part belle à la WineTech par exemple (AgTech spécialiste de la viticulture).

 

 
Lors de notre 3e appel à candidatures pour ToasterLAB, nous avons fait de l’AgTech une de nos thématiques prioritaires. Car nous voulons agir pour la révolution agricole, et ne pas la subir ! Quelles seront les start-ups AgTech retenues pour rejoindre notre 3e promo ?... Bientôt plus d’infos : pour ne pas manquer l’annonce des résultats, pensez à vous abonner à nos emailings (environ 1 e-mail par semaine - formulaire d'abonnement ci-dessous).
 
 
Par Claire M.
 
 
 
Start-up manager pour ToasterLAB, Claire est familière du monde de l’entrepreneuriat : elle a passé plus de 4 ans en tant que chargée d’affaires au sein d’un incubateur de start-ups et centre européen des entreprises et d’innovation. Sa mission au sein de ToasterLAB: accompagner les start-ups au quotidien, les challenger, et leur apporter une aide et une écoute à la fois humaine et motivante. claire.maugras@vitagora.com
 
Sucess stories : nos mentors nous racontent
Passer de l'idée au succès
 
Croque Mc Do, Actifry, Big Tasty… ces noms font désormais partie de l’imaginaire collectif de la street-food et de la préparation de repas de familles. Mais savez-vous que leurs inventeurs sont des mentors activement impliqués dans ToasterLAB ? De leurs succès, mais aussi de leurs reconversions professionnelles et de leur carrière toute entière, ils ont beaucoup à nous apprendre. Entretiens avec trois de nos mentors que vous connaissez par leurs produits sans même le savoir : Jean-Philippe Christol, Valérie Vuillemot et Marie-Pierre Membrives. 
 

Jean-Philippe Christol : la chance de ne jamais angoisser 

 
« J’ai cette chance incroyable », m’a confié Jean-Philippe lors de la soirée de clôture de notre promo2 : « je ne m’angoisse jamais ». Cette force de caractère a sans aucun doute joué un rôle clé dans le lancement d’un produit que vous avez tous goûté une fois dans votre vie : le Croque Mc Do. 

« Au début des années 2000, j’étais responsable des achats et du lancement de nouveaux produits chez Mc Do France », raconte Jean-Philippe désormais directeur associé de l’enseigne de restauration rapide haut-de-gamme Cojean depuis plus de 15 ans. « Dans un contexte très difficile lié aux crises de la vache folle, nos ventes s’effondraient. Un jeudi midi, je reçois un coup de téléphone : le lendemain matin, je devais proposer un produit alternatif aux burgers de steaks hachés, devant l’ensemble des directeurs de McDonald’s du monde entier, puisqu’il s’agissait d’une réunion du groupe en direct de Chicago. »

Là où beaucoup auraient paniqué, Jean-Philippe a exploité l’urgence de la situation pour alimenter son intelligence. « Je me suis dit qu’il y avait un gros travail sur lequel avancer. Et là, je me suis souvenu de mes débuts chez McDonald’s... une image m’est notamment revenue à l’esprit : celle d’un équipier qui retournait ses pains avant de les griller au toaster, pour son repas personnel. C’est ce souvenir qui m’a mis sur la voie. »

« A partir de là, tout a été très vite. Les questions se sont enchainées dans mon esprit : qu’est-ce qui rassure les mamans? qu’est-ce qui me faisait plaisir de manger, moi-même, quand j’étais enfant ? La réponse s’est présentée comme une évidence : le croque-monsieur. » En une après-midi, se sont enchainés plusieurs tests dans la cuisine d’essai du groupe, et l’adaptation du système de pression des toasters en collaboration avec des collègues du département équipements…  Tests concluants. 

« Le lendemain, je présentais le produit. En 10 secondes, c’était gagné : le produit remplissait toutes les attentes. Il était connu de l’univers des parents, aimé par les enfants, facile à marketer grâce à la rondeur du pain (jamais on n’avait vu de croque-monsieur rond avant cela)... et quasiment tous les ingrédients étaient déjà disponibles*. La semaine suivante, le produit était lancé. » (*Le jambon étant le seul ingrédient qui manquait parmi les fournitures traditionnellement utilisées par McDo à cette époque, les restaurants se sont fournis temporairement directement en grande surface.)

En 2003, un prix international a d’ailleurs été remis à l’ensemble de l’équipe qui a contribué au succès de sandwich. 

La clé de cette réussite ? « La rapidité », conclut Jean-Philippe. Et moi d’ajouter : le sang-froid à toute épreuve, pour garder les idées claires, et avancer.
 
 

Valérie Vuillemot : chance, humilité, et pugnacité

 
A l’heure où la culture de l’échec renoue avec l’entrepreneuriat, Valérie se distingue : « moi, j’aime réussir. Plus particulièrement, réussir ensemble, comme dans le hand-ball que j’ai pratiqué avec bonheur. »

Cette femme d’affaires, aujourd’hui Partner chez Endeavour Development , est à l’origine d’un produit innovant qui a fait parler de lui jusque sur les plateaux des talk-shows américains : l’Actifry de SEB. « L’idée, c’est juste le point de départ », assume-t-elle : « Tout le monde est capable d’avoir des idées. D’ailleurs, l’idée de Actifry était déjà dans les placards. Ce qui est vraiment complexe, c’est de transformer l’idée en un blockbuster commercial durable. » 

Pour Valérie, la clé du succès réside dans un trio gagnant : chance, sens et pugnacité collective. 

« La chance, c’est avoir la bonne idée au bon moment. C’est-à-dire ni trop tard (lorsque vos concurrents vous ont déjà pris la place), ni trop tôt : le marché et l’entreprise doivent être prêts. » En plus du contexte sociétal du début des années 2000 (la nutrition, le bien-être, l’alimentation-santé commençaient à émerger), les vents étaient favorables en interne : « il y avait une sorte de salut à innover, et à innover différemment.  La crise était là et il fallait relancer les ventes de friteuses. Le Groupe Seb avait mis en place une démarche collective de type Blue Ocean. Cette dynamique nous a autorisés à sortir du bureau pour nous inspirer, faire de la veille... notamment en rejoignant Vitagora dès sa construction en 2005 ! »

« Vient alors une seconde clef : donner du sens aux choses », enchaine Valérie. « En nous ouvrant à d’autres méthodes d’innovation, nous nous sommes aussi ouverts à de nouveaux métiers et aux sciences sociales, nous qui venions de la métallurgie. » Chefs cuisiniers, nutritionnistes, médecins, anthropologues, philosophes… : « il faut se décentrer pour réussir », explique-t-elle. « L’humilité, c’est reconnaitre que quiconque peut avoir un regard complémentaire et utile à votre projet. Nous avons travaillé avec le Dr Recchia , Nathalie Hutter (Atlantic Santé), David Zuddas (chef cuisinier étoilé), Stéphanie Biteau (Cocooning), ….etc.  » Sans compter le rôle fantastique joué par la communauté Nutrition Gourmande de l’interne au client final, communauté que l’on appelait alors les Ambuzzadors ». 

Mais plus important encore pour Valérie, c’est la pugnacité collective : « nous avons vécu des échecs, des grandes périodes de doute en particulier lors de la mise au point du produit. Mais nous avions toujours l’espoir de réussir. Grâce au Groupe Seb et au management, nous nous étions mis dans une posture intrapreneuriale avec les bons outils : nous étions prêts à prendre des risques. » Diffusion dans l’émission Capital d’M6, exploitation précurseur des réseaux sociaux, présentations lors de congrès médicaux : « nous avons imaginé de nouvelles méthodes marketing pour rendre notre produit visible car au début nos moyens étaient très limités à cause de la crise. » Plus encore, Valérie admet avoir incarné le projet jusque dans son propre foyer : « je l’ai cultivé dans mon jardin, au sens premier du terme puisque j’ai fait pousser dans mon potager une variété de pommes-de-terre non commercialisées en France pour réaliser différents tests de friture. Mes propres enfants ont aussi tourné devant la caméra pour notre premier film promotionnel.»

Valérie a cette force de conviction qui vous l’assure : ce qui transforme une bonne idée en un blockbuster mondial durable, c’est la puissance du collectif humain au service d’une cause qui a du sens. « Une forme d’utopie pragmatique dans un monde qui se métamorphose très vite », conclut-elle. 
 
 

Marie-Pierre Membrives : une histoire d’alignement de planètes

 
Marie-Pierre, avant de fonder son entreprise de conseil TasteBuds en 2016, a fait toute sa carrière chez Mc Donald’s. Stagiaire, puis développement R&D, jusqu’à directrice du Food Studio Europe de 2008 à 2016. Autant vous dire qu’elle a plus d’un succès à son actif. Exemples ? Le Big Tasty, lancé en 2003, le M lancé en 2008 ou le 1955 lancé en 2011. Ou sur un tout autre registre, le dessert glacé « plein fruit », actuellement en cours de déploiement en France. « Contrairement au Big Tasty, ce produit n’est pas encore iconique… Mais je peux vous garantir que tous les enfants qui l’ont goûté et tous les adultes qui l’ont déjà acheté pour leurs enfants (ou pour eux-mêmes !) s’en souviennent, car il s’agit d’une vraie innovation. »

A l’origine de ce produit ? « Un alignement de planètes », admet-elle. 

D’un côté, les tendances du marché avec le début de la multiplication des lancements de produits positionnés « healthy et gourmands ». En parallèle, des insights consommateurs forts autour de la recherche de desserts gourmands mais non culpabilisants. Enfin, une opportunité pour la célèbre enseigne de restauration rapide voulant palier son manque de desserts à la fois sains, funs, et adaptés tant aux adultes qu’aux enfants (jusqu’alors, seuls étaient disponibles les glaces, les pâtisseries, et les yaourts, compotes et sachets de fruits en morceaux pour les enfants). 

Pas si simple d’imaginer le produit qui saura répondre à ces enjeux, en relevant un triple challenge. Le premier, un challenge organoleptique et nutritionnel : « le produit doit plaire aux enfants, car ce sont eux les premiers consommateurs ciblés » tout en respectant les engagements de l’enseigne en matière de nutrition concernant les enfants. Le deuxième, un impératif de praticité. Il fallait que le produit soit facile à consommer, sur place ou à emporter. En parallèle, une contrainte opérationnelle : « lorsque l’on déploie une innovation dans des enseignes équipées et rôdées comme les restaurants McDo, il faut impérativement penser à la production sur site : elle doit être facile à intégrer, rapide et pratique à mettre en œuvre.

Quel a été le déclencheur ? « Bien entendu, l’innovation peut naitre d’un processus construit et méthodique. En ce qui concerne le dessert glacé  « plein fruit », c’est plutôt une somme de stimuli qui a fait tilt dans nos cerveaux. » Les challenges sus-cités en tête, c’est au détour des allées du SIAL que Marie-Pierre et une de ses collègues, alléchées par les desserts glacés aux fruits des stands, ont imaginé ce nouveau produit. En le poussant plus loin : « tout ce que j’ai pu goûter au SIAL était dur, avec des textures proches du glaçon. J’aurais eu envie de l’onctuosité du Sundae. C’est ce croisement « healthy » et naturalité du fruit et onctuosité que nous avons recherché. » 

Et enfin, un contexte favorable en interne. « Ce fut le grand enthousiasme dès le départ, les premiers prototypes développés étant très convaincants. Evidemment, certains processus peuvent prendre du temps. Mais lorsque les équipes vous suivent, lorsque vos fournisseurs s’impliquent, lorsque chaque consommateur qui teste le produit vous fait un retour positif, la patience et la ténacité nécessaires à la réussite de votre projet sont une évidence. »

Le conseil de Marie-Pierre pour passer de l’idée au succès : transformer le produit en une expérience. « C’est en créant un nouveau rituel que l’on confère son essence même au produit. On lui donne une histoire, une place dans l’imaginaire collectif. Il devient unique. » Pour cela, Marie-Pierre fait des essais avec des chefs, des responsables R&D travaillant pour différents fournisseurs, un fournisseur de packaging. « Nous avons testé plusieurs options avec des consommateurs, et l’idée finale est venue au détour d’une présentation d’un de nos fournisseurs de packaging : un simple tube de carton. Déclic ! Et si on le remplissait avec notre dessert glacé onctueux et que l’on imaginait une ouverture en forme d’étoile ?  Ce serait ludique, pratique, et unique, introuvable au supermarché ni au restaurant : c’était la touche finale pour créer véritablement cette expérience gourmande, saine et unique pour le dessert que l’on recherchait. »

 

Pour aller plus loin avec nos mentors

 
Au sein de ToasterLAB, Jean-Philippe, Valérie et Marie-Pierre sont plus que des success stories incarnées : ils nous livrent leurs conseils et retours d’expérience lors d’échanges conviviaux et de proximité. Vous pouvez ici accéder à la liste de tous nos mentors. Ne loupez pas la chance de rejoindre la 3e promo de ToasterLAB et d'échanger régulièrement avec nos mentors. Notre appel à candidatures se termine le 20 décembre : il ne vous reste plus que quelques jours ! Rendez-vous ici pour candidater à votre tour. 
 
 
Par Claire M.
 
 
 
Start-up manager pour ToasterLAB, Claire est familière du monde de l’entrepreneuriat : elle a passé plus de 4 ans en tant que chargée d’affaires au sein d’un incubateur de start-ups et centre européen des entreprises et d’innovation. Sa mission au sein de ToasterLAB: accompagner les start-ups au quotidien, les challenger, et leur apporter une aide et une écoute à la fois humaine et motivante. claire.maugras@vitagora.com
 
Promo 1 : que sont-ils devenus ?
Promo 1 Toaster LAB
 
Déjà une première bougie de soufflée pour notre programme d’accélération. En un an et demi, nous sommes fiers de ce que nous avons accompli : 2 promos de start-ups accompagnées, une en cours d'accompagnement, un changement de nom, une internationalisation… et déjà, un quatrième appel à candidatures en route. Nous sommes plus fiers encore de la réussite de nos start-ups. D’ailleurs, que devient notre première promo ? Pleins feux sur leurs actus. 
 

Nos pépites ont grandi 

 
J’ai souvent l’occasion de revoir les start-ups de notre promo 1 (si vous ne les connaissez pas encore, revoir ici la liste) : salons, concours, et bien sûr témoignages auprès de la promo actuelle lors de nos ateliers hebdomadaires. Et je suis fière de leurs accomplissements ! Nos petites pépites ont bien grandi et gagné en maturité. En phase active de commercialisation, leurs développements laissent présager de belles réussites. 

Aveine, la start-up à l’origine du premier aérateur de vin connecté, a déménagé, recruté, et levé 200k€ de fonds en 2017. Au printemps 2018, leur campagne Indiegogo est un vrai succès, avec un objectif rempli à 366%Boostherm, système innovant de récupération de chaleur sur groupes frigorifiques, a développé ses contrats avec des PME de l’agroalimentaire, revu sa stratégie de communication et ses messages commerciaux. Cellier Domesticus, le cellier intelligent, a signé un contrat commercial d’ampleur et s’ouvre à l’international en devenant officiellement le premier membre de La WineTech au Québec.
 
De son côté, FoodMeUp, pilotage informatisé de recettes et d’approvisionnement, a bénéficié de mises en relation avec de grands donneurs d’ordre, signé plusieurs contrats de développement (RHF, distributeurs, écoles culinaires,…) et a réalisé une belle levée de fonds début 2018. Kuantom, à l’origine d’Orkestra, la machine intelligente de réalisation de cocktails, a revu son business model, finalisé son prototype en collaboration avec le groupe Moët Hennessy, participé à des événements d’ampleur (Roland Garros, Futur en Seine, Vivatech,…) et levé 1M€ de fonds depuis la fin de leur accélération. La start-up Tassiopée, la tasse éphémère à croquer, s’est rendue à New York à nos côtés et aux côtés de Business France lors du FoodTechLab.
 
 

Une belle brochette de prix

 
Mais ce n’est pas tout. Nos « anciens élèves » ont également appris à se rendre visibles, à pitcher efficacement, et à tirer profit de toutes les opportunités qui se présentent à eux… en France comme à l’international. 

Constatez par vous-mêmes : 
  • Inalve, qui développe et commercialise des farines de microalgues naturelles, riches en protéines, saines et renouvelables pour l’alimentation animale en France et à l’international, a été sélectionné parmi les 3 lauréats (issus d’une centaine de dossier) au concours Agri Challenge organisé par McDonalds cet automne. En plus de cela, et seulement un an après sa création, la start-up est également lauréate en septembre 2017 de la phase II d’accompagnement du concours mondial d’innovation : ce qui lui permet de toucher une aide de 1.4 M€ grâce à laquelle la start-up pourra finaliser la mise au point de son premier pilote de production.
  • Aveine remporte pour son aérateur connecté le CES Innovation Award, en marge du Consumer electronics show de janvier 2018. 
  • Tassiopée a reçu le prix PEPITE d’Ile-de-France avec le soutien de PEPITE France, de la Caisse des Dépôts et Consignations, de la Région Ile-de-France, et du Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. 
  • Boostherm a remporté cet automne le prix international de réalisation bas carbone aux RAC Cooling Industry Awards  
 
 

Food Nexus Challenge : ils représentent la France

 
En décembre 2017, c’est toute la FoodTech française qui avait les yeux rivés sur Kuantom et Aveine : ces deux start-ups ont représenté la France lors de la finale du Food Nexus Challenge à Wageningen (Pays-Bas) la semaine prochaine. 

Nicolas Naigeon (Aveine) explique l’importance de cet événement : « Faire partie des deux entreprises sélectionnées pour représenter la France au FoodNexus Challenge est une chance unique pour Aveine, mais également une marque de reconnaissance extrêmement forte du travail accompli en si peu de temps. En tant que jeune start-up à ambition internationale, la visibilité est un enjeu stratégique. Dans un contexte où les moyens financiers sont limités et la scène start-up assez saturée, obtenir une validation d’un jury de professionnels permet de se différencier efficacement. »

Un avis partagé par Alexis Kaplan (Kuantom) : « C'est pour nous une merveilleuse opportunité de dévoiler notre solution auprès de professionnels et de start-ups de renoms dans la foodtech. Nous allons d’ailleurs en profiter pour dévoiler en exclusivité la dernière version de notre prototype, co-designé avec le groupe Moët Hennessy. Ce concours européen est une aubaine pour nous à ce stade, entre le lancement de pilotes et l’enclenchement de l’industrialisation de notre produit. Nous espérons y gagner en visibilité et légitimité. »

 

La Promo 2 en bonne voie

 
La promo 1 est bien lancée, et du côté de la promo 2, nos pépites nous promettent déjà de beaux accomplissements. En novembre 2017, Les Fruits de Terre ont remporté le concours de pitchs organisé par Les Mousquetaires à l’occasion du salon Food Use Tech. Egalement, à voir en vidéo : le témoignage de ScanUp sur leur accompagnement au sein de ToasterLAB. Et la promo 3 ? Toujours en cours d'accompagnement, bientôt plus d'infos ! 

En attendant d’en savoir plus, ne loupez pas la chance de rejoindre la 4e promo de ToasterLAB. Notre appel à candidatures se termine le 6 juin : rendez-vous ici pour candidater à votre tour. 
 
Article mis à jour le 4 mai 2018
 

Par Claire VO

Responsable du programme ToasterLAB, Claire VO est également en charge de la post-accélération de nos start-ups, ainsi que de l'accompagnement des intrapreneurs. Après 12 ans au sein de Vitagora, Claire est véritablement le "cerveau du réseau" et, dans les méandres de notre écosystème, vous aide à y voir plus... clair ! Contactez-la  claire.vanoverstraeten@vitagora.com

 
Nouveau nom pour une nouvelle vie
 
 
AcceleRise est devenue ToasterLAB cette semaine, en phase avec le déploiement à l’international de nos activités (en savoir plus ici). Ce changement d’identité fut une belle expérience, vécue de l’intérieur par notre équipe. Nom, logo : comment les choisir ? Nos conseils en 4 étapes, avec les témoignages des deux agences qui nous accompagnés pour ce faire : SoFood et Propulse.


Etape #1 : accorder vos violons

 
Vous avez l’idée, le projet, et les membres fondateurs : vous êtes mûrs pour construire votre marque. Notre premier conseil ? Pas de précipitation ! Assurez-vous avant de rentrer dans le vif du sujet de partager tous la même vision. Car comme pour le choix du prénom d’un enfant (vous : Louise ou Charlotte, lui : Eléa ou Anaé…La lutte va être dure !), choisir le nom et le logo d’une marque cristallise beaucoup d’attentes.
 
Fanny Basteau, cofondatrice de l’agence SoFood et mentor de ToasterLAB, le confirme : « lors de la définition de l’identité d’une marque, le collectif joue un rôle énorme. Une équipe cristallise beaucoup de choses autour d’un nom : des freins, une stratégie, des envies… En plus de cela viennent jouer les cultures individuelles, les vécus, parfois même les langues maternelles de chacun des membres de l’équipe. » 
 
Un conseil que partage Ophélie Duthu, de l’agence Propulse : « on se situe dans le domaine de l’affectif. Le choix du logo, sans négliger ses enjeux stratégiques, fait rarement appel à la raison. On aime… ou on n’aime pas. »
 
Si on ne discute pas des goûts et des couleurs (et après tout, pourquoi pas ?), je vous conseille vivement (et c’est d’ailleurs ce que nous avons fait !) de faire le point sur vos attentes en interne : rédiger un premier brief sur lequel tout le monde s’accorde, avant même de le transmettre à vos agences de création. 
 


Etape #2 : le naming
entre idées et disponibilité

 
Vient alors le moment de choisir votre nom. Qui est aussi le moment de faire appel aux professionnels du métier. Car si vous en doutiez, je vous le confirme : oui, trouver un nom, c’est un vrai métier où « il faut s’accrocher » comme l’assure Fanny Basteau, dont l’agence SoFood nous a accompagnés pour « ToasterLAB ».  
 
Concrètement, comment cela se passe-t-il ? 
 
« Avant l’étape à proprement parlé de créativité, on commence par une étape d’émergence d’idées », précise Fanny Basteau. « Il s’agit de brainstormer, à partir du brief client, et selon différentes techniques : associations d’idées, passages dans d’autres langues, couleurs, références mythologiques, exploitation de champs lexicaux… »
 
200 idées sortent de ce brainstorming et vous avez peur d’avoir trop de choix ? Pas de stress, car un premier filtre de validation va rapidement épurer votre liste : disponibilité auprès de l’INPI, disponibilité des comptes sur les réseaux sociaux, des noms de domaine (en .com, .fr,…), etc. « En général, après ce premier filtre, on  ne retient qu’environ 1/4 des pistes », précise Fanny.
 
On passe ensuite à la créativité : cela peut prendre 4h comme plus d’une semaine à temps plein ! Là encore, Fanny nous a mis en garde : « créativité n’est pas synonyme de liberté. Il faut prendre en compte la dimension du marché : est-il régional ? national ? international ? Pour des questions de protectabilité d’une part, mais aussi pour des questions aussi simples que la prononciation. » 
 
« Pour ToasterLAB, nous avons choisi de jouer sur le décalage entre le concept de toaster – très visuel (ascension de start-ups) mais aussi en lien direct avec l’alimentaire et pour son côté « friendly » – et le concept plus sérieux du lab. Et passer par l’anglais nous assure une lisibilité à travers le monde, en phase avec l’internationalisation du programme. »
 
 

Etape #3 : le logo
entre créativité et exploitation technique

 
Une fois le nom défini, place à la construction du logo. Ici, tout démarre par les roughs. « On commence au crayon, car le crayonné ne présente aucune limite technique et nous assure une plus grande rapidité d’exécution », nous a expliqué Ophélie Duthu de l’agence Propulse, qui nous a accompagnés sur le logo de ToasterLAB.
 
Viennent ensuite nos réactions à chaud, en tant que clients… parfois très vives, je m’en rappelle !  Ophélie Duthu y est habituée : dans le jargon des créatifs, cette étape porte même le surnom de « projet martyr » : « on a besoin de ce feedback, même si les réactions sont brutes de décoffrage. Cela nous permet de réajuster la création au fur et à mesure », explique-t-elle.
 
« Le logo, c’est une histoire de feeling. On ne peut pas tout traduire dans un brief. En tant que professionnels, on doit être attentifs à ces réactions à chaud, très révélatrices. 
 
A partir de là, on passe à la colorisation et à l’exécution sur logiciel. « Ici les contraintes techniques jouent un rôle clé : le logo ne doit pas qu’être joli et plaire aux clients. Il doit aussi (et avant tout) être exploitable : en petit sponsor sur une affiche, en gros sur un site web, à l’horizontal en entête, en noir et blanc, etc. C’est une étape plus pragmatique mais essentielle. »
 
 
Le logo retenu pour ToasterLAB est issu des tous premiers échanges : « nous avons assumé le décalage entre les deux composants. Le choix de la typographie de « toaster », de type bâtons, permet de lui donner un sens plus sérieux par rapport au sens initial du terme qui est de l’ordre du quotidien familial. En revanche, pour « lab », nous avons contrebalancé le côté scientifique par une typographie manuscrite de type décomplexée. Enfin, nous avons travaillé les lignes et les courbes pour accentuer le côté convivial.»
 
Vous trouverez également en haut de cette page un autre regard sur l'inconographie compris dans le logo.


Etape #4 : accepter et vous lancer !

 
« Le vrai défi, lorsque l’on définit une marque, c’est de la faire accepter par nos clients : pas seulement en fonction des goûts de chacun, mais avant tout car il existe toujours un nom temporaire, » explique Fanny Basteau. Nom de code, nom d’attente, nom transitoire… Ce qui fut le cas pour AcceleRise ! 
 
« Même si ce nom n’a pas de valeur réelle, il est très difficile de s’en détacher pour les personnes qui l’utilisent au quotidien. »
 
De notre côté, je peux dire que le défi est relevé : nous parlons désormais de ToasterLAB. 
 
Et vous, êtes-vous prêts à accepter votre marque ? Son nom ? Et son logo ? Car si les agences avec qui nous avons travaillé font de l’écoute de leur client un mot d’ordre, laissez-moi vous donner un conseil « miroir » en tant que cliente : faire appel à des professionnels de la création de marque, c’est aussi leur faire confiance.
 
A lire également :
 

Par Christophe Breuillet

Directeur de Vitagora et CEO d'AcceleRise, Christophe est notre chef d'orchestre ! Ses domaines d’expertise : le développement d’entreprise, la croissance à l’international, les stratégies d’influence… en bref, le « business », sous tous ces angles. Contactez-moi : christophe.breuillet@vitagora.com

 

 
AcceleRise devient ToasterLAB
ToasterLAB
 
 
AcceleRise refonde sa marque et devient ToasterLAB !. Nous lançons notre 3e appel à candidatures le lundi 27 novembre jusqu'au 20 décembre. Une troisième promotion qui marque l’internationalisation du programme. Seront ciblées tout particulièrement les start-ups B2B tournées vers l’amont de la filière, de la transformation/consommation, ou celles visant à réinventer les liens entre les maillons de la chaine agroalimentaire de la fourche à la fourchette.
 
 

3 thématiques prioritaires pour la promo 

 
ToasterLAB, anciennement AcceleRise, est le premier programme d’accélération national en France ciblé sur le secteur de la Foodtech et l’Agtech, de la fourche à la fourchette. Programme d’accompagnement sur 12 mois composé de formations, de coaching et de mentoring personnalisés, appuyé sur un réseau de mentors et de partenaires en France et à l’international, ToasterLab propose des opportunités d’affaires, des ressources, un accompagnement personnalisé, des lieux d’expérimentation, ainsi qu’un soutien à l’internationalisation. Son 3e appel à candidatures sera lancé lundi 27 novembre prochain et se clôturera le mercredi 20 décembre.
 
Pour ce 3e appel à candidatures, le jury de ToasterLAB, composé des membres fondateurs  du programme, s’intéressera tout particulièrement aux thématiques suivantes, notamment les startups dont l’activité est tournée B2B : 
  • Amont de la filière : agtech, agroécologie, pratiques culturales durables, agriculture urbaine…
  • Transformation/consommation innovante : bioprocess, protéines alternatives, nutrition personnalisée
  • Réinventer les liens entre les maillons de la chaine de valeur, de la fourche à la fourchette : blockchain, traçabilité, valorisation de cycle de vie du produit 
 
Pour autant, si ces thématiques seront priorisées, toute start-up FoodTech et AgTech, quelle que soit sa thématique, pourra être retenue selon l’intérêt de sa candidature et son degré de maturité. 
 
Après un programme intensif initial de 3 mois, au rythme d’une journée d’ateliers et de networking par semaine, les start-ups sélectionnées seront accompagnées sur 9 mois pour compléter leurs financements, augmenter leurs mises en relation commerciales, et s’associer à des missions à l’international ou à des projets d’innovation collaboratifs.
 
Pour mémoire, les deux premiers appels à candidatures du programme ont réuni depuis l’automne 2016 un total de plus de 130 candidatures, pour 13 start-ups accompagnées.
 
 
 

AcceleRise devient ToasterLAB et renforce sa dimension internationale

 
A compter du 24 novembre 2017, AcceleRise devient ToasterLAB. 
 
« Ce changement de nom s’intègre pleinement dans une démarche de développement à l’international », explique Christophe Breuillet, son directeur. « A l’instar des accélérateurs Food-X aux Etats-Unis ou BitsXBites en Chine, il devenait indispensable de renouer avec la dimension « food », au cœur de notre identité. Nous ne sommes pas un accélérateur multi-secteur, mais bel et bien centré sur la chaine de valeur « food », de la fourche à la fourchette. »
 
A l’aube d’une dynamique nouvelle à l’international, ToasterLAB se dote ainsi de tous les atouts nécessaires à sa valorisation et à sa différenciation à travers le monde. Cette internationalisation se passera en deux temps. 
 
D’abord, ToasterLAB se dote des moyens nécessaires pour recruter les meilleures start-ups, de France ou d’ailleurs dans le monde, afin de les ancrer dans l’écosystème de la FoodTech française. Des opportunités d’accueil sont également proposées par les partenaires du programme. 
 
Ensuite, au cours de leur accélération, ces start-ups bénéficieront d’un accompagnement renforcé pour leur permettre de réussir la pénétration de marchés et écosystèmes d’affaires dans le monde, notamment en Amérique du Nord et en Asie.
 
« ToasterLAB a aujourd’hui construit un écosystème performant et un accompagnement puissant pour permettre aux start-ups sélectionnées de porter haut le drapeau de la FoodTech française à l’international, » conclut Christophe Breuillet. 

 

En savoir plus

 
Contactez-nous
Candidatures et programme d'accélération : 
Presse :
 
Aveine et Kuantom à la finale du Food Nexus Startup Challenge
Réseaux sociaux
 
Les deux start-ups françaises qui participeront à la finale du Food Nexus Startup Challenge sont désormais connues : Aveine et Kuantom, deux start-ups situées dans le domaine des objets connectés appliqués aux boissons. 
 

Deux finalistes pour représenter la France 

 
Ce vendredi 13 octobre, Vitagora et les membres fondateurs d’AcceleRise ont sélectionné les deux start-ups qui représenteront la France aux Pays-Bas pour la finale du concours européen Food Nexus Startup Challenge : Aveine et Kuantom, deux start-ups issues des appels à candidatures nationaux d’AcceleRise. « Nous avons capitalisé sur la richesse des appels à candidatures d’AcceleRise », précise Christophe Breuillet, directeur de Vitagora. « Ceux-ci sont nationaux et nous permettent de déceler les start-ups françaises les plus prometteuses en foodtech et agtech. »
 
La finale de ce concours européen se tiendra le 13 décembre 2017 à Wageningen (Pays-Bas).
 
 

Qui sont les finalistes ?

 
S’affranchir des contraintes d’aération de vin, de préparation et de dosage des cocktails : les deux start-ups sélectionnées par Vitagora facilitent l’accès et la dégustation de boissons grâce à des solutions connectées dédiées aux professionnels (restaurateurs, hôtellerie, barmen…) ou aux particuliers.
 
« Nos deux finalistes ont l’ambition de démocratiser le plaisir de la boisson : déguster des vins à la température idéale en un instant, ou réaliser des cocktails parfaits. Leurs objets connectés sont la rencontre entre la culture française du gourmet et de l’élégance et les technologies contemporaines », explique Christophe Breuillet.
 
AVEINE
La société Aveine conçoit et développe InVino : le premier aérateur connecté qui permet de servir instantanément n’importe quel vin dans de parfaites conditions de dégustation.
www.invino.wine
 
KUANTOM
Kuantom est la nouvelle solution clé en main qui revisite et automatise la dégustation de cocktails chez les professionnels. Après deux ans de R&D, Kuantom a lancé son premier mixologue connecté qui possède toute la science et le savoir-faire du barman pour réaliser des cocktails d’exception.
www.kuantom.com
 
 

Un concours européen 

 
Donner l’opportunité aux meilleures start-ups européennes des domaines FoodTech et AgTech de rencontrer des entreprises de toute l’Europe : c’est la mission que se donne le Food Nexus Startup Challenge. Initié par FoodNexus, consortium européen réunissant PME, multinationales et centres de recherche œuvrant pour une alimentation durable et sûre, ce concours se clôturera lors d’une finale le 13 décembre 2017, à Wageningen (Pays-Bas). Sept pays (la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande, la France, et les Pays-Bas) présenteront 2 à 3 finalistes.
 
Pour les start-ups participantes, de nombreux bénéfices sont attendus :
  • Mises en relation avec des investisseurs et industries agroalimentaires de toute l’Europe
  • Participation au Corporate-Startup Engagement program
  • Forte communication et visibilité grâce au consortium FoodNexus
  • Le lauréat recevra un cash prize ainsi qu’un accompagnement au développement d’affaires de mentors reconnus et d’entreprises européennes leaders.
 
« Faire partie des deux entreprises sélectionnées pour représenter la France au FoodNexus Challenge est une chance unique pour Aveine, mais également une marque de reconnaissance extrêmement forte du travail accompli en si peu de temps. En tant que jeune start-up à ambition internationale, la visibilité est un enjeu stratégique. Dans un contexte où les moyens financiers sont limités et la scène start-up assez saturée, obtenir une validation d’un jury de professionnels permet de se différencier efficacement », explique Nicolas Naigeon d’Aveine.
 
« Nous sommes enchantés d'avoir été sélectionnés pour la finale du FoodNexus Challenge. C'est pour nous une merveilleuse opportunité de dévoiler notre solution auprès de professionnels et de start-ups de renoms dans la foodtech. Nous allons d’ailleurs en profiter pour dévoiler en exclusivité la dernière version de notre prototype, co-designé avec le groupe Moët Hennessy. Ce concours européen est une aubaine pour nous à ce stade, entre le lancement de pilotes et l’enclenchement de l’industrialisation de notre produit. Nous espérons y gagner en visibilité et légitimité », conclut Alexis Kaplan de Kuantom.
 
 
Les partenaires de Food Nexus France : AgroParisTech, Avril, Bel, Danone Research, Eurofins, INRA, Naturex, Tereos, Triballat Noyal, Sill Entreprises
 
 
Télécharger le communiqué de presse
Nous contacter : accelerise@vitagora.com 

 

 
 

Pages

Abonnez-vous à nos actus
S'abonner à RSS - Start-up